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Quand Margot devient chienne 9Et qu’elle y prend goût.Sur le chemin du retour, Margot était perdue, désemparée. Elle faillit bien avoir plusieurs fois un accident tant elle était absorbée par ce qui venait de se passer. « BHV » avait été dur avec elle. Autoritaire même. Et sur un ton qui ne suggérait pas la réplique. D’ailleurs elle n’avait pas répliqué et c’est tête basse, car pour elle la queue entre les jambes ne peut s’appliquer, du moins dans ce cas précis, qu’elle retourna dans l’autre atelier se revêtir et fila sans demander son reste.Puisque c’est ça je n’irai plus se disait-elle avec véhémence. Non mais pour qui il se prend. Je ne suis pas à ses ordres tout de même.Durant toute la durée du parcours elle parlait toute seule. Faisant des mouvements de tête, haussant les épaules. Puis, peu à peu elle se calma et c’est en même temps que moi qu’elle arriva à la maison.Elle se refit vite une façade avenante en venant se jeter à mon cou. Alors qu’on se faisait une bonne fricassée de museau, j’en profitais pour lui caresser les fesses bien qu’encore dans l’allée de notre maison, côté rue. Je constatais l’absence de string et lui en faisais la remarque.-Oh, c’est que j’ai juste enfilé ma robe en vitesse pour rentrer plus vite. Et puis tu ne vas pas faire le difficile tout de même. Dis-moi que ça t’embête d’avoir un accès direct à mon abricot, hein, dis-le !!-Certes non ! je suis bien content et si j’osais, je te remonterai bien ta robe. Je suis sur que les passants ne seraient pas mécontent. Qu’en penses-tu ?-Oh ! Quand même tu exagères, vilain garçon. Allez, viens vite à la maison, je sens mon abricot qui coule.Eh oui, parfois ma charmante épouse fait dans la dentelle. Mais comme elle le dit si bien, je ne vais tout de même pas me plaindre. Et le fait est que, probablement son expérience de gynécologie un peu plus tôt, l’avait plus excitée qu’elle ne voulait bien se l’avouer, la séance de baise dont elle me gratifia fut d’un niveau compétition. Là aussi elle a mouillé comme rarement en jouissant. Elle a voulu que je la prenne en levrette et c’est elle qui m’a demandé de lui introduire un doigt dans le cul. Autant dire que je ne me suis pas fait prier. J’ai enduit mes doigts de son abondante cyprine et voyant l’effet d’un doigt dans son fondement, j’en ai rajouté deux autres canlı bahis şirketleri que son trou du cul n’a pas refusés. C’était bien la première fois qu’elle m’autorisait de telles privautés, preuves de son évidente évolution. En revanche, après, aucune allusion à la dernière séance de pose, ni à « l’atelier » moyenâgeux. Tout allait bien dans le meilleur des mondes. Non, elle n’avait rien de spécial à me dire. Non, tout se passait à merveille. Oui, « BHV » était toujours aussi gentil avec elle et Karim était adorable aussi. Juste, « BHV » souhaitait qu’elle vienne plus souvent pour avancer dans son travail. Il devait m’en informer, est-ce que je n’avais pas eu de coup de fil de sa part.-Non, pas encore. Mais toi, tu as envie d’y aller d’avantage. Cela ne te contrarie pas dans ton emploi du temps ?-Non, ça ne m’embête pas trop et puis tu sais, je me sens engagée vis à vis de « BHV », je ne voudrai pas lui faire faux bond. -Oui, je te comprends tu as raison. Il faut respecter sa parole. Mais j’ai hâte de voir le résultat. J’espère qu’il y aura exposition de l’œuvre.-Oh ben ça, je n’en sais rien. A vrai dire, je ne sais même pas ce qu’il fait, je ne peux rien voir. Il prend toujours des photos et il dessine sur ses toiles. Je suppose qu’il peaufine lorsqu’il se retrouve seul dans son atelier.-Oui, ça doit être ça.Le lendemain matin, Margot se tenait dans l’atelier du haut, toute penaude, encore habillée, une fesse posée sur un accoudoir de fauteuil.-Ah vous êtes là. Très bien. Alors ne traînons pas, Karim sera là plus tard, nous commencerons sans lui. Allez, déshabillez-vous en vitesse et venez me retrouver en bas.-Oui, j’arrive.L’autorité évidente de ses paroles ne se reflétait pas dans le ton employé. « BHV » n’avait fait aucune remarque sur l’épisode de la veille, ni d’allusion malveillante sur l’aspect érotique de la séance de pose. Il avait parlé normalement comme depuis le début de leur collaboration. Il avait aussitôt tourné les talons et redescendu l’escalier. Margot frissonna encore lorsqu’elle se retrouva dans l’escalier aux pierres froides, elle franchit le seuil dont la porte était restée ouverte avec un petit pincement au cœur. « BHV » était là, s’affairant sur son appareil photo argentique. Il lui tournait le dos et semble-t-il, ne l’avait pas entendu canlı kaçak iddaa arriver. Il est vrai qu’elle était nu pied. Elle en profita pour observer d’avantage le local où la présence de l’enchanteur Merlin n’aurait pas choquée. Puis « BHV » se rendit compte de sa présence et se rapprocha d’elle.-Bien, bien ma chère Margot. Vous avez l’air très en forme. Tout va bien ?-Oui, je vous remercie je vais très bien.-Parfait. Nous pouvons donc continuer ?-Euh … oui je suppose. Que voulez-vous faire aujourd’hui ?-Alors aujourd’hui, c’est à vous de choisir.-De choisir quoi ? La pose ?-Oui et non. Je veux que vous choisissiez le support. Et donc ce choix risque d’induire la pose. Prenez quelques minutes. Refaites le tour de cette salle. Observez tous les engins, les sièges, etc … Et lorsque vous serez décidée, dites-le moi.Margot avança donc dans la pièce et cette fois-ci, elle prit le temps de bien regarder tout. Certains objets lui étaient complètement inconnus. La plupart même, mais certains, de par leur forme ou leur équipement permettaient d’en supposer l’usage. Elle ne savait pas trop lequel choisir. D’instinct elle se dit qu’elle ne devait pas opter pour un truc trop basique, elle devinait que ça pouvait déplaire à « BHV ». D’un autre côté elle se sentait attirée par la croix. Elle avait vu qu’il y avait des lanières qui manifestement devaient servir à attacher la suppliciée aux poignets et aux chevilles. Et elle ne savait pas trop pourquoi, mais l’idée d’être écartelée, à la merci de son tourmenteur, comme offerte, lui faisait envie. En même temps, elle commençait à se faire peur toute seule. Déjà hier, sa première réaction fut de se rebeller contre elle. Elle avait eu honte de céder aussi facilement à la jouissance. Elle s’en voulait. Mais cependant, après coup, la colère passée, elle avait bien dû admettre qu’elle avait pris un pied d’enfer. Et rien qu’avec les doigts. D’avoir été attachée à ce moment là avait décuplé son orgasme. Elle avait bien vu comment elle avait giclé sur Karim. Jamais auparavant elle n’avait jouie comme ça. De même qu’elle n’en revenait pas qu’il est pu lui fourrer sa main entière dans la chatte. Probablement plusieurs doigts aussi dans son trou du cul qui lui avait fait mal toute la nuit, surtout qu’elle avait demandé à Laurent de remettre canlı kaçak bahis ça le soir même, excitée qu’elle était. Alors qu’elle se posait quelques questions sur ses nouveaux besoins sexuels, elle se dirigea ostensiblement vers l’objet de son choix.-Celui-ci.-Très bien, excellent choix. Allons-y alors.D’elle même Margot se mit devant la croix, adossée, et écarta ses bras au dessus d’elle, les posant sur chaque montant supérieur. « BHV », avec un sourire intérieur, commença à fixer les poignets de sa désormais prisonnière à l’aide des bracelets de cuir fixés sur les bois. Il n’eut rien à demander ensuite car Margot avait écarté ses jambes de façon à être dans l’alignement des montants inférieurs. Il finit donc d’entraver la belle.-Vous êtes absolument magnifique ainsi ma chère Margot. -….-Vous ne dites rien ?-Euh, non, que pourrais-je dire ? -En effet que pourriez-vous dire. Si ! Vous pourriez me dire que vous aimez être ainsi exposée, attachée, livrée. Dites le moi Margot, aimez-vous votre situation présente ?-…-Margot !-Euh …-Margot !!! Aimez-vous votre situation présente, répondez-moi !?-Euh … Ouui, j’aime bien.-Alors pourquoi hésiter. Vous aimez. Vous le dites et voilà, rien de plus simple. Il n’y a rien de mal à aimer son corps et d’en jouir. Voulez-vous que je vous aide à découvrir vraiment votre corps et ses besoins ?-Comment ça ? Que voulez-vous dire ?-Margot, me faites-vous confiance ? Attention à votre réponse, c’est important.-Euh, oui je crois.-Non Margot, ça ce n’est pas une réponse. Dites-moi : « Bertrand je vous fais confiance ». Allez ! Ou le contraire c’est à vous de voir.-Euh … Bertrand je vous fais confiance.-Très bien. Alors à partir de maintenant vous faites ce que je vous dis. Ce sera toujours dans votre intérêt. Jamais je ne vous ferai de mal, ni physiquement, ni psychologiquement. -Mais Laurent ?-Laurent n’en saura rien. Et il profitera de votre évolution, alors je serai surpris qu’il s’en offusque.-Si vous le dites.-Je le dis.Sur ces bonnes paroles, « BHV » mit un bâillon boule dans la bouche de son élève qui, pour l’occasion ouvrit de grands yeux mais sans pouvoir émettre le moindre mot de protestation. Ensuite, il amena un pied comme celui d’un appareil photo, mais à la place de l’appareil il y avait une gode noir de belle taille. Il le plaça entre les jambes de l’apprentie soumise qu’elle était devenue plus ou moins consciemment. Il pressa sur un flacon de lubrifiant, enduisant le phallus qui pointait vers les entrailles béantes.A suivre…Et merci pour vos commentaires, j’apprécie.

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