Anal

Nos premières annéesOn peut dire qu’il y a eu deux périodes dans notre vie sexuelle. Une première où nous n’étions qu’un jeune couple, qui découvrait, tentait de nouvelles expérience. Une seconde, où nous n’étions plus seuls, nous avions fondé une famille et il n’était plus possible de poursuivre cette première vie.Il me reste néanmoins de cette période d’excellents souvenirs, souvent remplis d’insouciance, à cet age de découverte des plaisirs.Ma femme et moi n’avions chacun aucune expérience, elle n’avait eu que moi, je n’avais eu qu’elle.Nos premiers gestes l’un envers l’autre étaient donc guidés par nos hormones, notre excitation,en aucun cas par l’expérience.Mais que de bonheur…De se retrouver, derrière un bâtiment abandonné, en ville, en pleine nature, en voiture ou en lieux publics pour se donner du plaisir ! Et oui, jeunes, donc pas encore de foyer commun ou de toit pour nos ébats et l’hôtel était un luxe que nous nous offrions que de temps en temps.Au début, ma femme n’utilisait pas de moyen de contraception,pour des raisons familiales et d’éducation et ne souhaitait pas en utiliser en cachette, par principe.Il nous fallait prendre notre plaisir d’autres façons que par la pénétration. Cette frustration nous amenait souvent à des états d’excitation tels que plus rien n’existait autour de nous.Le schéma, au début était souvent le même : l’arrière d’un bâtiment désert,en attendant le bus. On s’embrassait, puis mes mains restaient sur ses vêtements je caressais sa poitrine, ses fesses,ses hanches. De son côté, sa main glissait sur mon pantalon et elle me caressait au travers de celui-ci. Pas de jouissance, mais beaucoup d’excitation.Puis arriva le jour où elle se mit à genoux pour la première fois.Cela avait commencé comme d’habitude. Un bâtiment, nos langues, nos mains, l’excitation. Il faisait froid de jour là, un mois de décembre. Nos corps étaient serrés et nous nous réchauffions de cette proximité. Et chauds, nous l’étions, quasiment 1 bahis siteleri mois à se peloter et s’embrasser quotidiennement, autant elle que moi voulions plus, mais ni elle ni moi n’osions faire le premier pas.Je me rappelle encore de sa tenue ce jour: des bottes, à lacets, qui lui arrivaient en dessous des genoux, des collants, une jupe serrée, noire, à mi-cuisses, un maillot moulant, blanc recouvert d’une dentelle,gilet en laine noire et un long manteau cintré.Par un élan de courage, et parce que je ne tenais plus dans mon pantalon,je tentais alors plus et ouvrais son gilet puis soulevait son maillot pour mettre à jour ses seins encore retenus par sa lingerie. Et quelle vue…Sa poitrine n’était pas aussi développée que maintenant, mais elle était déjà magnifique et assez volumineuse.Comme réaction, elle n’eut qu’un petit sourire en coin.Mais tout en me regardant dans les yeux, elle déboutonna mon jean, le baissa avec mon boxer et je me retrouvais sexe à l’air, tendu,devant elle.Aucune parole, tout était dans les gestes et les regards. Elle joua avec sa langue sur mes lèvres, puis se recula. Elle regarda à droite, à gauche pour vérifier que nous étions toujours seuls puis, joignant les mains dans son dos, dégrafa son soutien-gorge. Elle se caressa délicatement les seins puis vint se recoller à moi, saisit mon sexe et me branla. Moi, la surprise passée par cette vue qu’elle m’offrait, je commençais, maladroitement, à lui lécher les seins et les saisir à pleines mains.Tout en gémissant de ces nouveautés, elle s’arrêta, me regarda droit dans les yeux et se mit à genoux. Sans quitter mon regard, elle introduit pour la première fois mon sexe en bouche puis fit tourner sa langue autour de mon gland.Quelle sensation ! Ma première pipe, je n’imaginais pas quel plaisir cela procurait ! J’étais sur un autre monde. Complètement oublié le froid, j’étais adossé à un mur et ma queue était au chaud dans sa bouche, sa langue jouait, et les bruits que cela canlı bahis générait n’enlevaient rien au plaisir. Je sentais que mon gland aller exploser.Elle le sentit également et le retira aussitôt de sa bouche pour me masturber. Pas question encore à ce moment de finir avec une fellation, ce n’est venu que quelques mois plus tard. Elle se releva, se mit légèrement de côté, posa sa bouche sur la mienne et s’affaira à me faire jouir. J’avais à côté de moi une femme,seins à l’air, avec un goût de sexe, qui me branlait pour me faire gicler. Et c’est ce qui arriva : de longues et belles giclées de sperme chaud. Elle sursauta de surprise car c’était la première fois qu’elle en voyait et qu’elle m’entendait pousser ces râles si caractéristiques. Quelques baisers, sa main qui ralentit, on s’est rhabillés, un “je t’aime” échangé et chacun dans son bus pour rentrer.J’étais vidé, dans tous les sens du terme. Durant le trajet de retour, je repensais à ce qui venait de se passer, un peu déçu car j’aurais aimé que cela dure plus longtemps et que je puisse aussi profiter de son intimité qui m’était encore inconnue. Mais ce n’était que partie remise et nous avions franchi un point de non retour dans notre relation.D’ailleurs dès le lendemain, nous en avions discuté. Notre excitation n’était pas retombée et nous ne pensions plus qu’à ça. Elle m’avait expliqué que son sexe était trempé en rentrant la veille au soir et qu’elle s’était masturbée sous la douche en repensant à ce que nous avions fait et qu’elle aussi avait joui, mais qu’elle aimerait plutôt jouir grâce à mes mains plutôt que les siennes. Je lui ai avoué que j’en avais terriblement envie aussi. N’écoutant que notre désir, nous avons séché l’amphi ce jour là et sommes allés dans notre coin discret habituel. Moins timides, plus excités, il ne nous a fallu que quelques minutes pour nous retrouver dans la situation de la veille, à la différence que j’avais désormais ma main dans sa culotte et que je fouillais güvenilir bahis son intimité. Quel bonheur de l’entendre gémir au rythme de mes doigts. J’avais envie d’y gouter à cet endroit qui pour le coup,était plus que trempé. Je baissai ses collants et inversai sa place avec la mienne, la plaquant contre le mur, me mis à genoux et commençai à lécher ce nouveau monde qui s’offrait à moi. J’ai tout de suite aimé ça, elle également. Je voyais son sexe couler avant même que je n’y ajoute ma salive, et j’ai longtemps cru que toutes les femmes mouillaient autant, sans savoir qu’elle avait un don de ce côté.J’arrivai, à force de coups de langues et de caresses à la faire jouir et sentis ma bouche se remplir d’un liquide assez agréable et chaud. Elle vivait ce que j’avais ressenti la veille, un état d’extase et de bien être, elle était magnifique, sexe trempé, seins à l’air, petite étudiante coquine en bottes et jupe retroussée. A cette vue, je me masturbai devant elle et ne tardait pas à jouir, souillant au passage ces bottes qui m’excitaient tant.Ces escapades ont duré une bonne année, après quoi, nous avons vraiment fait l’amour pour la première fois. Durant cette année, nous avons varié les plaisirs, elle a commencé à apprécier se faire éjaculer sur toutes les parties de son corps et même à avaler mon jus, ses tenues se sont faites plus sexy,aguicheuses et elle a développé un talent et un gout certain pour les branlettes espagnoles. C’est durant cette période que nous avons pour la première fois été grillés par un voyeur, dans notre fameux coin discret où nous pensions être seuls, et nous l’avions repéré uniquement après qu’il ai joui bruyamment de sa masturbation mais il s’est sauvé dès qu’il a été aperçu. Il a pu profiter de la vue d’une petite étudiante à gros seins, à genoux, qui s’affairait à vider un mec en le branlant entre ses seins, sans retenue, jusqu’à le faire jouir sur son visage et sa poitrine.J’aime me rappeler cette époque où malgré les restrictions que nous nous étions imposés, le plaisir était là, la frustration amenant même à des choses que nous ne pouvons (voulons) plus nous permettre désormais. Mais ça non plus, nous n’en étions pas conscients !!!

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