Ma première fois avec un copain.Ce que je vais vous raconter commence avec ma vie de d’ado avide de découvrir toute chose. Certains récits sont toutefois modifiés afin d’éviter la reconnaissance de personnes et parfois nettement romancés mais le fond est toujours véridique. Je fréquentais à cette époque les scouts et nous habitions dans une grande vile. Toutes les semaines le jeudi soir nous avions réunion au local situé juste en face d’un immense parc, ce qui nous permettait d’organiser des grands jeux dans celui-ci. Je devais avoir 15 ans et j’étais devenu adjoint de patrouille en terme scout second. Dans notre groupe il y avait au total 7 scouts. Cinq plus jeune que moi et un plus âgé, le chef de la patrouille René. Il avait 16 ans, nous étions camarde et partagions tout de notre vie d’adolescent. Il venait chez moi et j’allai chez lui.Un jour d’été après une réunion du dimanche qui s’était terminée à midi juste après les messes ou nous officions en tant qu’enfants de cœur pour les prêtres de la paroisse, il m’invita à venir chez lui pour y passer le restant de la journée. Mes parents étaient d’accord, donc ce dimanche je me rendis chez lui. Il m’expliqua que ses parents étaient partis en famille et qu’ainsi nous étions tranquilles pour le reste de la journée.Il me raconta alors que lorsque l’on se rendait dans la cure pour servir la messe, il avait aperçu que les trois prêtres nous mataient sans se gêner. Ne le croyant pas, il ajouta : tu ne trouve pas cela drôle que comme il fait très chaud le curé Balthazar nous à dit d’enlever notre uniforme pour revêtir notre chasuble blanche sous prétexte qu’il faisait très chaud et qu’ainsi nous ne transpirerions pas. De plus il a ajouté que lui aussi allait faire de même. Tu as vu que j’ai trainé un peu et j’en ai profité pour regarder quand il enlevait sa soutane. Il ne portait plus que son caleçon à jambes courtes. Il était déjà excité car on voyait bien la forme de sa bite dans sa jambe droite, il me semblait qu’elle grossissait doucement. Il doit avoir une fameuse bite. Tu crois fut ma réponse, étant un peu timide concernant les choses du sexe. Nous avons continué à parler de toutes sortes de choses et principalement des scouts naturellement. Au bout d’un moment René revint sur le sujet du sexe : Tu as vu que l’aumônier Eric qui de temps à autre quand il est avec nous les scouts, il se gratte de façon discrète la soutane avec son petit doigt qu’il glisse entre les boutons à hauteur de sa queue. J’ai aussi remarqué que parfois il enfoui sa main dans sa poche de droite. J’ai vu alors nettement qu’il se caresse le sexe. Il doit avoir un trou dans sa poche comme cela il peut atteindre facilement son slip.Tu crois fut à nouveau ma réponse.René continua : Ca ne t’excite pas ? Moi je sens ma queue qui gonfle. Moi aussi j’ai un trou dans ma poche, regarde je mets ma main dedans et voilà elle est sur mon slip juste sous ma braguette. Je n’ai pas besoin d’ouvrir celle-ci pour me caresser.Moi, rougissant : oui je vois cela te fait un fameux paquet.René : j’ai envie de me branler, tu ne te branle pas.Moi : oui le soir dans mon lit quand je sens que ma bite se raidi.René : et tu jutes ?Moi : oui toi pas ?René : si, le soir aussi je me branle et alors je prends mon slip et je lâche tout dedans.Moi : Ta mère doit bien voir les tâches de jus.René : je m’en fou, mon père fait la même chose et lui il envoie bien plus que moi dans son slip. Tu sais il y a quelques temps alors que je prenais ma douche, mon père qui était aussi dans la salle de bain m’a dit : mon fils il faut que tu te laves bien complètement la bite. Tu dois décalotter totalement le gland et bien nettoyer le pourtour. Ensuite tu dois faire aller et venir le prépuce afin qu’il s’assoupli au maximum. Alors que je sortais de la douche montre-moi si ta bite est bien lavée. Regarde comme la mienne, et il a baissé son slip kangourou. J’ai vu alors sa bite. Il a une bite qui fait bien 8 ou 9 cm au repos, mais là elle était déjà à moitié gonflée. Je voyais qu’elle se redressait doucement et son gland commençait à sortir. Regarde qu’il m’a dit : il a pris le bout de sa bite entre le pouce et l’index et à tirer vers l’arrière décalottant à fond son gland cramoisis. De voir cela je sentais ma bite grossir aussi. Tu vois m’a-t-dit il faut bien tirer vers l’arrière et ensuite revenir vers l’avant. Cela va te servir qu’en tu baiseras une fille ainsi tu ne sentiras pas de mal. Je voyais maintenant sa bite toute raide, droite et dure. Il a dit : c’est ainsi qu’il faut faire. Et il fit aller et venir son prépuce, n’allant pas fond vers l’avant tellement son gland était gonflé. Moi à ce moment-là je bandais à fond comme je n’avais jamais bandé. Il continua en me disant : de temps à autre nous les hommes on est obligés à faire ainsi afin de faire baisser la pression dans les couilles. Alors là tu vois tu continue doucement c’est un bon entrainement balıkesir escort pour ne pas te laisser aller trop vite. Ne te gêne pas vas-y je vois que tu à la trique aussi. J’ai alors pris ma bite comme lui entre le pouce et l’index et j’ai suivis son rythme nettement plus lentement que quand je me branle tout seul.J’étais bouche bée que mon copain me racontais tout cela. Mais cela m’intéressais au plus haut point, je sentais ma bite se raidir dans mon slip. Je voyais aussi sa main aller et venir doucement sous le tissu du short scout tout en continuant à me raconter.René : Comme on était-là, lui le slip kangourou blanc à hauteur des genoux et la bite bien droite devant lui, moi à poils la bite raide-comme un piquet en train de nous branler doucement. C’était aussi la première fois que je voyais mon père sous un autre jour. Un homme comme tous les autres ayant parfois des envies qu’il le pouvait pas toujours concrétisé. J’étais hypnotisé par sa bite de 16 cm ou plus et un gland qui me paraissait énorme, le gland tout cramoisi tellement il était excité. Cela dura ainsi bien une dizaine de minute. De temps en temps il me disait : doucement fils, si tu sens que ca vient tu ralentis ou tu t’arrêtes. De son côté le rythme ne baissait pas mais par moment je voyais qu’il s’arrêtait comme si il attendait que je crache le premier. A la fin ce fut lui qui dit regarde bien, ca vient; il remonta légèrement son slip ajustant la poche près de son gland et le premier jet fusa. Quand je dis jet il me semblait qu’il pissait du jus tellement cela sortait. Voyant cela je sentais que chez moi cela venait également je ramassais rapidement mon slip sale et je jutais dedans comme mon père. Il nous fallut quelques instants pour récupérer. Voyant que j’avais également remplis mon slip, il ajouta : ainsi ta mère saura que son fils jute aussi bien que son père. Maintenant n’oublie pas de te rincer à nouveau la queue. Ce fut tout pour ce jour-là.Moi je bandais à fond dans mon slip. Je voyais que René de son côté se caressais encore toujours sous le short par sa poche et qu’il me regardait. C’est à ce moment qu’il me dit : tu veux sentir comme c’est facile de se branler par le trou de sa poche tout en retirant sa main de celle-ci et m’invitant à y plonger la mienne. Plus par jeu que par envie je tendis ma main et glissa celle-ci dedans. Arrivé au fond je passais d’abord la pointe de mes doigts par le trou lui caressant le pli de la haine. Je vis René soupirer. Continuant le jeu j’avançai les doigts jusqu’au bord du slip en disant : je sens le bord de ton slip René : vas-y, ne te gêne pas, continue tu me faits bander plus fort. Met ta main sur mon slip. Je fis ce qu’il me demandait et déposais doucement ma main sur le tissu de coton. Au moment ou ma main rencontra le slip il poussa son ventre en avant de façon à ce j’empaume tout son paquet. D’une main il appuya sur son short m’obligeant à empoigner la bite par-dessus le slip. Me regardant, il me dit : il y a longtemps que j’avais envie de sentir une autre main que le mienne sur ma bite. Comme j’étais juste derrière lui de façon à pouvoir entrer ma main dans sa poche il avait avancé sa main vers l’arrière et la posa sur ma braguette tâtant ainsi également ma bite. Vas-y tâte bien me dit-il. Caresse-moi bien sur le slip. Tout d’un coup je sentis qu’il ouvrait un premier bouton de ma braguette, puis un second et encore un autre. Je n’osais rien dire car ma main étais toujours sur slip et tâtait nettement sa bite évaluant sa grandeur et grosseur. Finalement l’ouverture de ma braguette étant grande assez il y glissa sa main. Mince alors me dit-il, je croyais que tu avais une petite queue mais elle semble aussi grosse que la mienne tout en tâtant mon slip. Je sentis tout à coup qu’il fit pivoter ma bite vers le haut lui permettant ainsi de développer sa longueur de biais dans mon slip. Ne voulant pas être en reste avec lui, je m’aventurai plus loin dans sa poche me permettant ainsi de faire la même chose que ce qu’il m’avait fait.Sentant la forme de sa queue arquée dans la poche de son slip je lui dit alors qu’il devait en avoir une bien grosse, car elle me semblait énorme et dure. Je dus alors empoigner, par-dessus le slip, la bosse pour faire tourner tout doucement le membre à l’étroit dans la poche. Tout d’un coup celui-ci passa sous le rebord du slip et je sentis la chaleur de la queue dans la paume de ma main. Continuant le mouvement celle-ci repassa sous le tissu se mettant de biais dans le sous-vêtement.Ce fut le moment ou je sentis tout à coup que le bouton supérieur de mon short ainsi que mon ceinturon scout s’ouvrirent libérant ainsi l’accès total à mon slip blanc. Mon short descend jusqu’à hauteur de mes genoux. René maintenant profite de l’aubaine pour caresser l’entièreté de mon slip et de partir à la découverte de mes boules qu’il tâte avec douceur. Comme j’ai encore escort balıkesir une main libre, l’autre étant dans sa poche, j’en profite pour commencer à ouvrir le ceinturon et ensuite les boutons un à un. Dès que les pans de la braguette s’ouvrent je peux voir ma main qui parcoure le slip blanc. Je retire ma main de sa poche et en profite pour abaisser son short à mi-genoux.Nous sommes là tous deux dans sa chambre, en tenue scoute, le short sur les mollets dévoilant le slip kangourou blanc avec chacun une énorme bosse sur le devant. On peut nettement deviner la forme de nos bites. René ne se prive d’ailleurs pas de regarder ainsi que de tâter mon slip augmentant mon excitation et l’apparition d’une petite tâche mouillée à l’emplacement du bout de mon pénis. De son côté son slip est également déformé par la raideur de sa queue et en dessine parfaitement le format.René : Tu crois que si on se déshabillait ce ne serait plus facile.Oui fut ma réponse. Il ne nous faut guère de temps pour se retrouver tout deux uniquement revêtu de notre slip l’un face à l’autre. Les mains repartent à la découverte de la forme de nos sexes passant d’abord sur la tige et le gland. Ensuite descendant pour découvrir la forme de la bourse dans la poche du slip pour revenir à la hampe et le gland. A force de caresses de ce genre, sur chaque slip apparait une tâche d’humidité secrétée par nos glands chez moi à gauche puisque ma queue est inclinée dans cette direction tandis que chez René s’est plutôt vers la droite. Tout à coup, sur le côté un doigt passe sous le rebord de la jambe de mon slip du côté de ma bite. René vient en effet d’introduire son doigt dans mon slip afin de caresser la tige de ma bite et remonte ainsi vers mon gland. Arrivé à la pointe de celui-ci il peut constater que ma bite distille une goutte de liquide. Retirant son doigt il me demande si j’ai déjà gouté mon liquide transparent. Et il ajoute que lui il a déjà fait. Je lui réponds que oui et j’ajoute : et toi tu as déjà gouté à ta jute blanche ? Réponse de l’intéressé : ben oui j’ai eu un jet qui m’est entré dans la bouche quand je me branlais. Je sens que ce n’est plus un doigt qui se trouve dans mon slip mais bien sa main qu’il glissé par le côté dans mon slip. Il empoigne nettement ma bite entre deux doigts et me branle ainsi. Pour ne pas être en reste de mon côté je passe ma main par l’élastique su slip et plonge avidement dans son slip afin de saisir son engin et d’en découvrir la forme. J’entreprends alors doucement comme lui un va et vient sur sa tige. Le fait d’avoir mis ma main dans son slip fait que celui-ci descend et me permet de voir enfin partiellement son instrument.René lui aussi ne reste pas inactif et je sens que mon slip commence à baisser, René avait attrapé les deux côtés de l’élastique et faisait descendre lentement mon slip. René me dit alors : fait moi la même chose comme cela nos bites sortiront en même temps. Chose dite, chose faite. Ma bite apparait la première et est immédiatement prise en main par René, mon slip s’étant arrêté juste sous ma bourse. De mon côté j’accède à la bite de mon ami et constate que celle-ci est légèrement plus grande que la mienne.René : Ta bite est presque aussi longue que la mienne mais légèrement plus grosse. Tu l’as déjà mesurée ?Moi : non.René : attend je vais chercher une latte. Et ouvrant un tiroir une latte apparaît. Viens ici que je mesure. Il m’att**** la queue et mesure. Mince alors 15 cm, la mienne fait juste 2 ou 3 mm de plus. Il place la latte et effectivement sa bite fait 15,4 cm. Nous continuons la découverte de la queue de l’autre tout en la manipulant ce qui provoque naturellement un épanchement de goutte de liqueur séminale au bout de nos deux engins. René légèrement plus audacieux que moi du bout du doigt récolte une goutte de jus transparent sortant du méat de ma bite et étale le tout sur mon gland qu’il a totalement décalotté. René continuant à me branler et à caresser mon gland luisant de jus je sentais qu’à ce rythme j’allais lâcher toute ma purée dans les instants qui suivaient. Je lui donc attention je vais juter. Du coup il arrêta sa manœuvre afin d’arrêter la montée de ma sève. De mon côté j’avais enserré entre le pouce et mon index sa bite lui faisant un anneau qui montait et descendais ainsi le long de sa tige. Il me demanda également d’arrêter. J’arrêtais donc mon action sur sa queue. Après quelques instants de repos et de comparaison de nos bites sans trop les touchers afin d’éviter l’éjaculation, il reprit ma bite en main. Je fis de même et cette fois nous étions partis pour une branlette à fond jusqu’à l’éjaculation. Il ne fallut donc pas très longtemps avant que René me dit “ca monte, je vais juter” j’accélérais le mouvement de mon poignet tout en disant “moi aussi” et mon premier jet fusa s’écrasant sur mon torse à hauteur de mes épaules. Avant que mon deuxième jet sortis balıkesir escort bayan je vis que René lâchait également sa crème épaisse qui s’écrasa sur son torse également. La suite fut un ensemble d’halètement sortant de nos bouches au rythme des giclées sortant de nos queues tendues à l’extrême. Vint ensuite un moment de calme et de soupir prouvant par là les bienfaits de cette délivrance. René repris le premier ses esprits : ben qu’est-ce que ca fait du bien de juter ainsi avec la main d’un ami. Je n’ai jamais jouis aussi fort. Tu jute beaucoup toi aussi. Oui fut ma réponse tout en regardant la bite de René qui n’étais pas totalement dégonflée. La mienne d’ailleurs non plus. René alla dans la salle de bain chercher un linge afin de nous essuyer. Nous avons remis nos slips et puis on à discuté.René me demanda alors si j’avais déjà fait cela avec un autre garçon. Je lui répondis que non et que je ne savais s’il y en avait d’autre qui se branlait ensemble. René revint alors avec le sujet des prêtres de la paroisse. Il me raconta alors qu’il n’y avait pas longtemps lors d’un service religieux spécial pour lequel l’abbé Dominique, le troisième abbé de la paroisse, lui avait demandé de l’assister, celui-ci avant de commencer par lui dire “n’oublie pas d’aller uriner avant le service car cela risque de durer longtemps, je vais faire de même”. L’abbé Dominique étant allé s’exécuter aussi dans les toilettes. Tu sais me dit René que les deux urinoirs sont placés côte à côte et que la séparation entre eux n’existe plus. Hé bien cela ne l’a pas dérangé, Dominique s’est installé à côté de moi un peu en recul par rapport à l’urinoir et à ouvert toute grande sa soutane laissant bien apparaitre son slip kangourou blanc d’où il à sortis par la braguette sa queue sans se gêner me la montrant ainsi. J’étais un peu gêné et comme il continuait ainsi à me montrer sa pine à moitié gonflée je commençais à avoir difficile à pisser. Il se mit à uriner d’un jet fort et puissant tout en matant ma bite car je voyais bien qu’il regardait ma queue. Du coup je me suis mis à bander et l’avais bien raide. Je devais alors ouvrir tout à ma braguette pour pouvoir rentrer ma pine dans mon slip. Je vis alors un sourire sur le visage de Dominique. Il termina de pisser, secoua sa bite plusieurs fois pour ensuite faire aller et venir son prépuce sur sa bite me montrant ainsi bien son gland. Je terminais rapidement de mettre ma queue dans mon slip et de fermer ma braguette, lui continuais à se branler lentement et tout en me regardant en souriant. Quelques instants plus tard il me rejoignait et l’air de rien on a démarré le service demandé.Moi : il t’a montré sa bite ainsi et à commencé à se branler ?René : oui, oui et tu peux me croire il savait bien ce qu’il faisait car il souriait.Moi : elle est grosse ?René : oui plus grosse que la notre mais je n’ai pas bien vu car il avait seulement sortis de son slip.Moi : Mince, alors. Tu crois qu’il fait cela avec des autres ?René : je ne crois pas. De toute façon les trois curé de la paroisse nous regarde toujours quand on se change et tu peux me croire, je crois qu’ils bandent quand ils nous voient en slip. Principalement le curé Balthazar comme je t’ai déjà dit. Cela se voit à son caleçon et sa bite qui gonfle le long de sa jambe.Moi : Il me semble qu’il n’y pas que les curés que ca excitent, tu bande à nouveau à voir ton slip.René : Toi aussi comme je vois.Moi : Oui, tout mettant ma main sur ma braguette.René lui descend directement son slip en disant “ca ira mieux comme ca, maintenant que l’on se connait et que l’on a déjà juté ensemble”. Prenant sa bite à pleine main il commence à faire aller et venir celle-ci sur sa tige raide. Pour ne pas être en reste, je faits de même et nous nous branlons à pleines mains l’un en face de l’autre. A ce rythme il ne nous faut pas longtemps pour atteindre la jouissance et cette fois c’est René qui le premier lâcha un jet puissant qui termina sa course dans son cou, les autres suivaient avec moins de puissance pour terminer avec le dernier qui coula sur ses doigts. A la vue de cette déferlante, je m’arrosais de la même façon. René qui avait du jus sur ses doigts dit tout à coup “tu ne veux pas goûter” tout en tendant la main vers moi. Je lui répondis “Toi d’abord”. Je vis alors René porter ses doigts à sa bouche et laper le jus. Amenant ma main à ma bouche je fis de même. René plus téméraire se pencha vers moi et d’un doigt ramassa de la jute épaisse sur mon torse et y goûta. “Humm” fut son appréciation “ton jus est excellent, tu devrais goûter le mien”. Afin de ne pas le décevoir, je ramassais avec un doigt une grosse coulée de sperme et y goûtais. “Pas mauvais et presque le même goût que le mien” fut ma réponse. René me regarda et me dit “la prochaine fois on devrait se sucer la bite quand on jute pour mieux y goûter. J’ai déjà vu cela dans une revue porno. On y voit une femme sucer la bite d’un mec et tout avaler”. Comme on arrivait en fin d’après-midi on s’est essuyé et rhabillé. Je retournais à la maison pleinement satisfait et avec dans la tête tout un nouveau monde.La suite dans “Découverte d’un monde bien différent”

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