Big Dicks

Le gars de la casquetteJe ne suis pas fan de ce lieu de drague en particulier car même si on trouve des buissons à volonté, des endroits tranquiles, et plus, la majorité des gens qui y vont ne sont pas trop chauds, mais plutôt du genre mythos. Cependant parfois je m’y laisse aller quand j’ai vraiment envie de plan direct.Cette nuit là, je suis arrivé juste après le coucher du soleil, donc il y avait quand même pas mal de lumière. En garant la voiture je remarquais un gars en bermudas et casquette en jean qui avait l’air pas mal. Il devait avoir dans les 45/50 ans, mais un bon gabarit. Il entra directement dans les bois, sans même me laisser le temps d’arrêter le moteur. Je me suis dit qu’il devait être pressé comme la grande majorité des bisexuels qui y vont, ou les mecs en couple qui n’ont pas beaucoup de temps pour se vider.Je suis rentré dans les bois, et je suis tombé directement sur lui, il était contre un arbre, appuyé sur une jambe, les mains dans les poches. Je suis passé devant lui. Je l’ai senti me renifler… Curieux comme mode opératoire. Aussitôt il se mit à me suivre. Donc je m’arrête et je rebrousse chemin. Paf! Je tombe sur lui en plus sur une partie du chemin assez étroite. Donc nous sommes obligés de nous frôler pour passer. Le mec va direct sa main à mon entrejambe. Je le laisse faire, alors il met son autre main à mon cul pour me raprocher encore plus de lui. Je le vois qu’il lache mon cul et se sort la bite direct. Pas mal mais encore pas en erection.Du coupe je fais pareil, mais moi je bande deja assez dure. Il me touche la queue et aussitôt je le vois se raidir un peu plus, alors je me mets à le branler doucement pour sentir son membre grandir dans ma main. Il me baisse le pantalon et se met à me peloter le cul pendant que je le branle, en se rapprochant de plus en plus de moi, sa bouche cherchant mes lèvres. On s’embrasse, doucement, puis plus fort, plus de langue, plus de salive, plus de soupirs…Ça commence a devenir gênant surtout par rapport à l’endroit où on était. Je le prend par la bahis firmaları main et le guide un peu plus loin. Toujours les queues à l’air. Il fait tomber ses pantalons, je lui touche le cul, poilu et dur, il fait pareil, en faisant glisser son doigt entre mes fesses. Il ronronne. Je l’embrasse, il me lache la queue pour me serrer contre lui par la nuque. Puis vers le bas, doucement, comme pour me demander autorisation. J’accepte, je descend le long de son cou. Il deboutonne sa chemise au fur et à mesure que je descend sur son torse poilu et musclé. Le long de son ventre dure, je tombe sur son membre, bien raide et de taille imposante, je sors la la gue, je lui lèche le bout. Je le sens frémir. Sa main me tient par la nuque mais me force pas à continuer à descendre. Je sors encore plus la langue el la passe sur son gland, il grossit. Je l’embrasse. Puis le fait entrer dans ma bouche, lentement. Il gemit. Sa main me serre la nuque. Son autre main va a sa bouche, il la salive et me la passe au cul. Je le sens qu’il aime me toucher la rondelle, ses doigts jouent autours.Il me relève, me serre contre lui, la queue bien raide contre mon nombril. Il me roule un patin plein de désir. Une main me tient par le cou, l’autre par les fesses. Il met sa bouche contre mon oreille et me demande si j’aime sa queue. Je lui répond qu’elle est bonne. Alors suce la, me dit il. Je le fais. Il continue a se mouiller les doigts et à me les passer dans le cul, entrant, tâtonnant. Il aime, ses soupirs me le confirment. Les miens l’incitent à continuer. Je ne sais pas combien de temps le jeu dure, mais je commence à avoir une envie folle de le sentir en moi. Il me demande si j’ai une capote, et si je veux qu’il me prenne. Je lui répond que oui. Je sors une capote de ma poche. Il me retourne contre un arbre. Il me serre contre lui, pour me marquer qui commande, puis me pousse encore plus en avant. Je me retrouve appuyé contre l’arbre, le cul bien exposé. Il se met a genoux et commence à me bouffer le cul. J’en frémis. Il le sent et s’attarde kaçak iddaa plus avec les jeux de langue. De dents, de lèvres, puis de langue à nouveau. Il se relève. S’il te plait, prends moi, je lui demande. Il me demande à son tour si j’ai envie de sa queue. “Oh oui!”Il se penche à nouveau entre mes jambes et recommence à me bouffer le trou, je sens que je commence à degouliner de salive. Il se lève et pose son gland contre mon trou. Je résiste un peu, il me dit qu’il va y aller doucement. À ce moment là il me serre contre lui, m’enlaçant avec ses bras, puis je l’entend dire “tu peux nous laisser?” Apparemment un autre gars matait le spectacle. Je me suis senti un peu surpris par ce ton de voix, direct et autoritaire. Et sans perdre son idée il me pénètre tout doucement. J’essaye de resister, mais la vérité est qu’à ce moment là je ne pensais plus. Je sentais. Il arrive au fond et ressort.- maintenant tu es bien ouvert, donne moi la capote.- ok- tu veux que je te prenne?- oui s’il te plait.Il met la capote, se remet a genoux devant mon trou, ma queue mouillait comme jamais. Il crache jn grand coup sur mon cul et se remet debout.”Je vais y aller doucement, laisse toi faire”, je me penche en avant. Lui donnant accès. Il entre en moi lentement. Me serre par la taille, puis ressort un peu et commence un leger va et vient. “La vache, c’est mieux qu’une chatte. Tu aimes ma queue.”Je lui repond que oui, et entre deux gémissements je lui demande si mon cul lui plait. Il soupire et me dit que s’il s’arrête pas il va me cracher dans le cul, qu’il sent son jus monter. Je commence à bouger a mon tour, m’empallant sur son membre bien raide. Il m’arrête. “Je veux que tu jouisses aussi” me dit il. “Alors vas y, défonce moi” je lui répond. Il me penche en avant et commence à me piner encore plus fort et plus vite. Je mouille grave. Puis soudain je le sens haleter, puis raler, puis sa queue augmente de volume et il gueule. Il jouit en moi, ce qui fait que je pars aussitôt. Je crache sur l’arbre, il me tient, il sent les spasmes de kaçak bahis mon trou. Il continue à jouir en même temps. Puis s’arrête, me serre fort contre lui et m’embrasse sur le cou. Il se retire, essoufflé. Moi pareil. A bout de souffle. “C’était genial petit” me dit il. Oui grave, je reponds, entre coupé.Il m’embrasse et se rhabille. Je fais comme lui. Il me remercie et repars vers sa voiture. Mais il ne part pas. J’en fais de même.On a été ensemble 45 minutes. Plus tard il ressort de sa voiture, il vient vers la mienne, je sors, et il me dit que je suis pas parti. “Toi non plus d’ailleurs”.- tu voudrais recommencer?- Bien sur, j’ai kiffe ta queue.- on y vas! Et il me prend par la main et m’entraîne dans une autre partie du bois. Il sort sa queue, deja dure. “Regarde comment je bande gamin”Je me mets à genoux et je commence à le sucer. Cette fois ci il rale, il soupire, il me serre contre son bassin.”Si tu continues je vais te jouir dans la bouche… Et je veux pas finir encore”Il me fait me relever, descend mon pantalon et repasse sa main sur mon trou. “Il s’est resserré, je vais devoir te l’ouvrir a nouveau”Il me retourne et me fait me pencher en avant. Il crache sur mon cul, passe sa langue, ses lèvres. Il se remet debout et me prends sans rien demander. Il commence à me baiser, puis soudain il s’arrête…” Si je continue je vais te jouir dans le cul, me confirme t il. Et cette fois je veux te jouir dans la bouche, mais ne l’avale pas.”A ce moment là il aurait pu faire de moi ce qu’il voulait. Un gars bien gaulé et respectueux! Wow!”Ok, jouis moi dans la bouche.” Je me met a genoux devant lui.Il me prend par la tête et me regarde le pomper, puis il prend en lui le mouvement, puis me relaisse le sucer et ainsi plusieurs fois de suite.Après il sort sa queue d’une main il se branle et de l’autre il me tient le menton. “Tu es pret? Ça vient petit!”Mmmm…Et il commence à cracher, un, deux, trois jets. Je jouis aussi, je compte plus, il me serre contre lui, il se vide dans ma bouche, moi par terre. Je lui lèche le gland, je le nettoie bien et me relève. Je crache à coté.”Excellent mec!”Il m’embrasse, on repart vers les voiture ensemble. On discute un peu et on repart chaqu’un chez nous. Le lendemain j’avais encore mal au cul.

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