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Inexorables transformationsAn extract from a “Tranny mommy porn” written by a tranny slut friend almost 15 years ago.It’s sweet, horny but alas in French. I will try to find others or the end1-Femme d’un jourLa soirée à quatre passée avec Monique, Sylvie et Valérie avait laissé Hélène dans un état second. Comme elle avait pris sa semaine en congés, elle était restée chez elle, passant ses journées en femme, ce qu’elle faisait parfois le week-end.Cette soirée avait été riche en événements : ses débuts en tant que dominatrice, la rencontre et le dépucelage anal de Monique, une double pénétration sur Valérie. Mais surtout, c’est d’avoir pu faire l’amour à Sylvie autrement que dans le cadre des jeux SM. Les images et sensations qui allaient avec cet acte qui occupaient son esprit.Mais ce bonheur était un peu gâché par ce qu’avait dit Sylvie en arrivant : elle avait trouvé un travail à Hélène. Et ça l’angoissait particulièrement. Elle se demandait si Sylvie avait lancé cette proposition pour lui faire peur ou si elle avait vraiment l’intention de faire travailler Hélène. Sauf que Sylvie ne parlait jamais pour ne rien dire. Et ce n’était pas non plus de la philanthropie. Derrière chaque chose se cachait la domination qu’elle avait sur Hélène.Euphorique, Hélène avait poussé jusqu’à sortir en femme pour aller faire quelques courses au centre commercial. Elle avait déambulé dans les rayons du supermarché, surtout celui de la lingerie, regardant les bas et les dessous en dentelle. Puis était allé au dans une grande surface dédiée l’une à l’habillement et l’autre aux chaussures. Elle était finalement revenue avec trois paires de bas voile dont deux auto-fixants, un ensemble tanga soutien-gorge couleur pastel, une jupe, deux chemisiers et un tailleur-pantalon qui par chance n’avait pas besoin d’être repris. Et surtout deux paires de chaussures à talons moyen et une paire de bottines. Heureusement pour elle, elle chaussait du quarante et un. Elle arrivait donc à trouver son bonheur sans avoir à commander dans des magasins spécialisés.Hélène sortait parfois en fille mais c’était surtout le soir pour aller chez Jacques et Sylvie, ou tout simplement faire un tour. Rarement, elle était sortie en plein jour, et encore plus rarement pour aller faire des achats.L’après-midi shopping s’était merveilleusement bien passé. Evidemment, elle fut l’objet de quelques regards insistants surtout de femmes. Mais on ne lui avait jamais fait de remarque. Mieux, elle eut droit à des “Au revoir madame” ce qui l’avait comblée et rassurée.On était jeudi. Elle était sortie la veille, le cul encore en feu après la sodomie prodiguée par Sylvie, lui interdisant encore le port du string. Elle faisait son repassage vêtue de ses achats de la veille : ballerines vernies noires à talons de cinq centimètres, Dim-up voile beige, jupe noire et chemisier blanc sur ses dessous pastels. Bien sûr, elle était maquillée, portée une perruque et elle avait gardé ses faux ongles.Fière de son succès de la veille, elle avait décidé de passer l’après midi à se balader en ville cette fois et flâner le long des rues commerçantes. Elle terminait le repassage d’une jupe quand la voiture de Sylvie entra dans la cour de la maison. « Entre Sylvie » crie Hélène après avoir entendu la sonnette.Sylvie entra, seule. « Bonjour Sylvie » dit Hélène en lui faisant la bise. « Valérie n’est pas avec toi ? Je croyais qu’elle passait la semaine chez toi »« Elle est bien chez moi. Je l’ai laissée attaché dans mon donjon, avec ses hauts talons, les yeux bandés et un gode dans chacun des trous. » répond Sylvie. « Ca lui apprendra. Elle m’a supplié que je la prenne par les deux trous avec un gode-ceinture. Il ne fallait pas qu’elle oublie qui commande. Les piles sont neuves et d’ici ce soir, elle aura la chatte et le cul en feu. Elle n’est pas prête de réclamer une bite de sitôt »Les deux femmes rirent de la mésaventure de Valérie. D’autant plus qu’Hélène avait déjà eu droit à ce supplice.« Je n’était pas venue pour ça » reprend Sylvie. « Je vois que tu es déjà pomponnée. Ca tombe bien car on passe l’après-midi ensemble. »Le visage d’Hélène s’illumine, à l’idée qu’elle va passer une après-midi à des jeux érotiques avec la femme qu’elle aime. « Ne t’affole pas : on va en ville ! » dit Sylvie. Les espoirs d’Hélène s’envolent. Et elle sent bien que la journée ne va pas se passer comme elle le souhaitait. Sylvie est encore sa Maitresse et quand Sylvie ordonne Hélène exécute. Et ce n’est pas toujours plaisant.«Tu te souviens de ce que je t’ai dit l’autre soir ? » demande Sylvie. « Que je t’avais trouvé du travail. Alors je vais t’y préparer. »« Oui je me souviens. Mais je pensais que tu me faisais marcher » dit Hélène contrite.« Allons, allons, je croyais que tu me connaissais mieux que ça. »Hélène est quand même un peu triste. Au départ, le travestissement n’était qu’un simple fantasme, et qui ensuite était devenu une façon de vivre et permettait de mettre un peu de piquant et de fantaisie dans les jeux sexuels. Maintenant, Sylvie l’obligeait à franchir un cap et elle n’était pas vraiment sûre de le vouloir. Ce n’est pas parce qu’on met une jupe, des talons hauts et un peu de maquillage que l’on est une femme. Le proverbe le dit bien : l’habit ne fait pas le moine ! « Ne t’inquiètes pas Hélène, je suis peut-être dure quand je domine, mais je ne suis pas complètement inconsciente non plus. Si je t’ai fait cette proposition, et même si tu n’as pas ton mot à dire, je sais pertinemment que tu es capable de relever le défi. Mais surtout, et même si tu t’en défend, que tu es au fond de toi plus femme que homme. Tôt ou tard, ton coté féminin va prendre le dessus sur le masculin. Je ne fais qu’accélérer les choses. »Hélène est abasourdie par ce qu’elle vient d’entendre. Certes, elle prenait un plaisir immense à être en femme de temps en temps. Mais ce n’était qu’un jeu. Elle était bel et bien un homme sous la jupe. Jamais elle n’avait envisagé que son travestissement pourrait devenir un état de fait permanent.2-Supplice« Quel est le programme de la journée. » demande Hélène.« Tu le découvriras au fur et à mesure. Si je te dis tout maintenant, tu perdras ton naturel » répond Sylvie. « Prend ton sac, on part de suite. »« M… M… Mais … » bégaye Hélène. « DE SUITE !!! » crie Sylvie.Hélène n’avait pas vidé son sac de la veille. Elle prend en vitesse la veste du tailleur qu’elle avait hier et son sac et suit Sylvie. Elle s’installait dans la voiture et le mouvement des jambes de Sylvie permet à Hélène d’admirer le haut des bas qu’elle portait. Hélène s’installe à son tour, serrant son sac contre elle, l’estomac de plus en plus noué. « Détend-toi ma chérie » dit Sylvie en riant intérieurement. « On va d’abord aller déjeuner. C’est moi qui t’invite ».Sylvie l’amène à la brasserie qui occupait un des coins de place principale. Non pas pour la qualité gastronomique du lieu, même si on y mangeait très correctement, mais pour la fréquentation. En effet, en ce jour de semaine, la salle de restaurant était complète et la clientèle allait de l’ouvrier au cadre supérieur. Sylvie ne poussa pas le vice à prendre une table en plein milieu de la salle, mais pas à l’écart non plus. Hélène était donc observable par un grand nombre de clients. Et on ne pouvait pas dire qu’elle était à l’aise. « Qu’est-ce que tu prends ? » demande Sylvie à Hélène qui avait le nez collé sur la carte pour ne pas qu’on la voit. « Et puis pose-moi cette carte sur la table. Il faudra bien que tu l’abandonnes à un moment ou un autre. »Jusque-là cela s’était bien passé. Les clients commençaient à arriver et un serveur les avait placées et remis la carte rapidement sans les regarder plus que ça.Puis une serveuse arrive pour prendre la commande. « Bonjour Mesdames, vous avez choisi ? »« Je prendrai une salade du chef s’il vous plait » dit Sylvie. « Et toi Hélène ? Cela fait dix minutes que tu as le nez sur la carte, tu dois la connaître par cœur maintenant. »La serveuse se tourne vers Hélène qui a toujours le nez dans la carte« La même chose » dit-elle trop doucement pour être entendu« Pardon ? » dit la serveuseHélène est bien obligée de relever la tête et de regarder la serveuse. Heureusement qu’il y a le fond de teint car elle est rouge de honte. La serveuse la regarde en souriant et Hélène se demande bien si c’est par politesse ou si elle s’est rendu compte qu’elle n’était pas une cliente comme les autres« Une salade du chef, s’il vous plait » lance-t-elle. Sa gorge est tellement sèche qu’elle boirait la mer et ses poissons.« Et comme boisson ? »« Qu’est-ce que tu veux boire Hélène ? » demande Sylvie. Elle maudissait Sylvie et ne pouvait s’empêcher de lui lancer un regard noir, devant une deuxième fois parler à la serveuse toujours souriante.« Une carafe d’eau, une grande » dit Hélène un peu sèchement.Sylvie est aux anges. Cette après-midi va être aussi jouissive qu’une séance dans son donjon.Quelques minutes plus tard, la serveuse revenait avec les assiettes. « Madame » dit-elle en posant le plat devant Sylvie, puis avec une légère hésitation :« … Madame » en posant l’assiette d’Hélène. « Ca y est je suis repérée » chuchote Hélène à Sylvie « Possible »Elles commencent à manger. Puis la serveuse revient portant deux carafes d’eau, fixant du regard Hélène qui tente d’avaler sa bouchée.Puis un serveur revient pour installer deux clients à la table voisine. Une fois les cartes distribuées, il repart vers l’entrée.Les deux nouveaux clients sont un couple. Tandis que la femme s’assoit à côté d’Hélène, l’homme s’installe en face de son amie, ayant ainsi tout loisir pour d’observer.Et évidemment, l’homme, bien qu’essayant de suivre la conversation lancée par sa collègue, ne quitte pas du regard Hélène, qui ne sait plus où se mettre. D’autant plus, que Sylvie avait décidé de parler chiffon. Et l’évocation de dessous avait suffi à capter l’attention de l’homme. Hélène jouait avec sa salade, tandis que Sylvie finissait la sienne. Quelques instants plus tard, la serveuse revenait les voir. « Oh vous n’avez rien mangé. ça ne vous a pas plu ? » demande la serveuse à Hélène. « Désolé, mais je n’ai pas très faim » dit Hélène fuyant le regard de la serveuse« Ce n’est pas grave. Des desserts ? » demande-t-elle en se tournant vers Sylvie« Oui je veux bien » dit Sylvie qui visiblement ne voulait pas partir. « Je reviens avec les cartes »La serveuse revient avec lesdites cartes et les tend aux deux femmes, puis attend qu’elles fassent leur choix, les regardant à tour de rôles, mais insistant sur Hélène. « Je prendrai une salade de fruits » dit Sylvie. « Juste un café pour moi » dit Hélène de plus en plus pressée d’en finir. « Et un café aussi pour moi » ajoute Sylvie.La serveuse repart, jetant un dernier coup d’œil à Hélène.« Et voilà la salade de fruit, et les cafés » dit la serveuse, en se penchant plus qu’il ne le fallait pour s’approcher du visage d’Hélène. L’homme en face n’en perdait pas une miette, autant pour Hélène que pour la serveuse dont la jupe courte laissait apparaître ses un peu trop de ses cuisses voilées d’un collant noir. La femme, quant à elle, laissait échapper une moue résignée en voyant l’attitude de son ami. Mais elle eut un moment d’arrêt en voyant le haut des bas de Sylvie qui venait de croiser les jambes, provoquant un frisson dans son bas-ventre. Si elle avait été seule, surement qu’elle l’aurait draguée, car les hommes ne l’intéressaient pas. Dommage. « Je vais aux toilettes » dit Sylvie. La panique, qui montait en elle depuis son arrivée, finit de submerger Hélène qui se retrouve seule face à cet inconnu et à la serveuse qui s’approche pour débarrasser.« Je te laisse aller payer » dit la femme. « Je vais aux toilettes et je te retrouve dehors »« Ouf » se dit Hélène. « Toujours ça de moins »« C’est fini ? » demande la serveuse « Oui. Merci. Vous pouvez amener l’addition s’il vous plait » dit Hélène.« Bien sûr » répond la serveuse en s’éloignant avec la coupe et les tasses vides.3-Rencontre impromptueL’homme et la femme quittent la table avec un au revoir poli à l’adresse d’Hélène qui répond tout aussi poliment.Tandis que l’homme se dirige vers le comptoir, la femme va vers les toilettes, un peu rapidement. Mais personne ne le remarque.Elle y entre juste au moment où Sylvie sort du petit coin et toutes les deux se dirigent vers les lavabos. Elles font couler l’eau, mais si Sylvie regarde ses mains, la femme l’observe avec insistance via le miroir.« Excusez-moi » dit la femme au moment où Sylvie relevait la tête. « J’ai vu que vous portiez des bas. Je trouve ça très joli et très … sexy. Je trouve dommage que les femmes n’en portes pas plus souvent. »« Oui en effet. » répond Sylvie, un peu étonnée d’une telle entrée en matière dans un tel endroit. « D’ailleurs, je ne porte que ça ».« Moi aussi » dit la femme en relevant sa jupe, laissant apparaître le haut de son bas et la jarretelle blanche qui le retenait.Sylvie se demande bien qui est cette femme qui visiblement à son âge mais qui semble vraiment peu farouche.« J’aimerai bien en caresser le voile. J’adore la sensation que procure le toucher. Vous me le permettez ? » demande la femme presque implorante.Même si le sexe n’est pas un tabou pour elle, la proposition reste quand même incongrue. Puis Sylvie repense à Hélène toute seule à la table. Puis elle se dit qu’elle peut bien la faire patienter quelques secondes de plus. « Si cela kadıköy escort peut vous faire plaisir » dit Sylvie.Le visage de la femme s’illumine d’un grand sourire. Elle s’accroupi aux pieds de Sylvie et commence à promener le bout de ses doigts aux ongles vernis sur la jambe de Sylvie qui la regarde faire. « Aussi bizarre que cela puisse paraître, je suis complètement accros aux bas voile » reprend la femme qui caresse maintenant les deux jambes de Sylvie. « C’est comme une drogue. »Continuant ses caresses sur les jambes, endormant la vigilance se Sylvie, la femme dépasse les genoux et caressent les cuisses, s’arrêtant sur le haut des bas et les jarretelles« Oh ! Je sens deux jarretelles. Y en aurait-il un troisième derrière ? » demande la femme de plus en plus excitée.« En effet » dit Sylvie« Mmmmm. vous êtes diablement sexy et très belle. Vous me plaisez beaucoup »Puis la femme porte directement sa main à l’entrejambe de Sylvie qui lâche un cri de surprise. « Hééé ! Ne vous gênez pas ! Je croyais que c’était mes bas qui vous intéressés » lance Sylvie.« Je vous ai un peu menti. C’était effectivement vos bas qui m’intéressés » dit la femme en reprenant ses caresses sur le voile des bas. « Mais je vous voulais vous aussi. Je suis lesbienne et j’ai craqué sur vous en voyant vos bas. »« Vous auriez pu amener les choses autrement » dit Sylvie encore un peu en colère. « Et surtout me demander mon avis »La femmes s’était relevé, à quelques centimètres de Sylvie. « Désolée. Je reconnais que je me suis mal prise. Mais j’ai tellement de mal à trouver des partenaires, que parfois je n’arrive pas à me retenir. Je m’excuse. Je n’aurais pas dû. »« Ce n’est pas grave. Il n’y a pas de mal. » dit Sylvie prenant la femme par les épaules. Puis, touchée par le désarroi ce cette femme, Sylvie s’approche doucement et pose ses lèvres sur celle de la femme. Ni tenant plus, la femme, passe ses bras autour de Sylvie et l’embrasse fougueusement. « Merci » souffle la femme en relâchant leur étreinte.« Le plaisir était pour moi » dit Sylvie. « Voici mon téléphone. Appelez-moi, on fera plus ample connaissance si vous le voulez. Oh, j’oubliais, je m’appelle Sylvie » « Patricia » dit la femme posant une dernière fois ses lèvres sur celles de Sylvie. « Merci encore pour ce moment. A bientôt. »« A bientôt. Mais vous savez, des femmes qui aiment les femmes sont nombreuses. C’est juste que vous n’avez pas cherché où il fallait. »Patricia quitte les toilettes pour retrouver son collègue, tandis que Sylvie reprend ses esprits. Une dernière retouche de rouge à lèvres, puis un coup de brosse dans les cheveux, elle part retrouver Hélène. 4-La journée continue« Où étais-tu ? » demande Hélène quand Sylvie se rassoit à la table« Aux toilettes. J’ai fait une nouvelle rencontre. » « La belle affaire. Tu me plantes ici toute seule. J’ai cru que tout le monde m’observait. Je ne savais plus où me mettre. J’espère que ta rencontre était intéressante. »« Je sais. » dit Sylvie, un sourire en coin. « C’est d’ailleurs pour ça que l’on est venue ici » dit Sylvie. « Et ma rencontre ? Oui elle fut intéressante. C’était ta voisine de table. Figures-toi que c’est une gouine » chuchotte Sylvie. « Je pense qu’on va se revoir très rapidement. Peut-être que toi aussi tu la rencontreras. »« On s’en va ? » implore Hélène.« Oui on y va. Sinon au va être en retard à ton prochain rendez-vous » Sylvie paye l’addition en espèce, offrant au passage un généreux pourboire à la serveuse.« Alors raconte-moi ce qui s’est passé pendant mon absence » demande Sylvie en sortant du restaurant sur un « Au revoir Mesdames » lancé par la serveuse.« Rien de spécial » enfin si. D’abord, comme je te l’ai dit, j’avais l’impression que tout le monde me regardait et avait deviné que je n’étais pas vraiment une femme. Ensuite, la serveuse m’a parlé » dit Hélène.« Et ? » demande Sylvie, impatiente de connaître la suite.« Eh bien, elle m’a dit … que … »« Allez fait pas ta timide » « Eh bien elle m’a dit que ma transformation était très réussie et qu’il fallait vraiment être prêt pour s’apercevoir que je n’étais pas une vraie femme. »« Eh bien tu vois, tu n’as pas de raison de t’inquiéter » dit Sylvie ravie.« N’empêche que les gens d’à côté ont entendu et n’ont pas arrêté de me dévisager en souriant. C’est … humiliant ! »« Si tu le dis. Mais tu as intérêt à t’habituer, parce que ça ne fait que commencer » dit Sylvie plongeant Hélène dans le désarroi le plus total.Sylvie avait décidé de faire d’elle une femme. Mais jusqu’où irait-elle ? Et puis, Hélène voulait-elle vraiment devenir une femme ? La passion criait oui et la raison disait non. Mais elle avait du mal à prendre le dessus.« Allez dépêche-toi. On va être en retard. » dit SylvieElles marchèrent encore 5 minutes. Les hauts talons de Sylvie claquaient sur le bitume, précédant ceux d’Hélène qui faisant un bruit plus sourd. « Voilà, on y est » dit Sylvie en poussant la porte du salon de beauté. Hélène le connaissais pour y être entré une fois pour demander s’ils acceptaient les hommes pour une épilation. Devant le refus poli de la patronne, elle était ressortie, rouge comme une pivoine. Plus tard, elle avait trouvé un autre salon mixte cette fois et Hélène s’y rendait souvent pour se faire enlever les poils malheureusement trop nombreux et surtout trop noirs qui recouvraient son corps, à part le dos encore miraculeusement épargné.5-Esthétique« Bonjour Joëlle » dit Sylvie en entrant.« Bonjour » dit Hélène qui suivait.« Bonjour Sylvie » répond la patronne. « Et voilà Hélène dont je dois m’occuper. On fait une épilation des sourcils et un maquillage permanent des lèvres »Hélène lance un regard apeurée à Sylvie.« Non, tu ne vas pas me faire ça ! » lui chuchotte-t-elle tournant le dos à Joelle.« Ne vous inquiétez pas. Permanent ne veut pas dire à vie. Ça tient juste quelque mois au plus. » mentit Joëlle. Car en fait un maquillage permanent s’apparente plus au tatouage et ça tient trois ans environ.« On va vous faire une bouche pulpeuse digne d’une star de cinéma. » continue Joëlle.Sylvie avait pris rendez-vous le lendemain de la soirée à quatre, voyant que le comportement d’Hélène confirmait son idée, qu’Hélène était faite pour devenir une femme et que Laurent devait donc disparaître.Sylvie et Joëlle se connaissait bien. En fait elles se connaissaient intimement. Bien que mariée, Joëlle en profitait régulièrement pour la lécher quand Sylvie venait se faire faire le maillot. Sa salive remplaçait le lait hydratant. Si bien qu’une fois, ça avait failli mal tourner. En effet, Sylvie ne prenait ses rendez-vous qu’à la fermeture du salon pour plus des raisons évidente d’intimité. Joëlle était donc montée sur la table et avait commencé à jouer de la langue quand la porte d’entrée, bien que fermée à clé, s’ouvrit. Joëlle n’eut pas le temps de quitter la position compromettante que son apprentie passait déjà sa tête par le rideau. Craignant pour la réputation de son établissement, Joëlle avait expliqué leur liaison à la jeune stagiaire, lui suppliant de ne pas chanter sur tous les toits que qu’elle venait de voir. En guise de réponse, la jeune fille avait roulé un patin d’enfer à sa patronne et toutes les trois s’étaient joyeusement gouinées, se léchant et jouant avec les godes que Joëlle cachaient. Depuis, Joëlle et son apprentie se donnaient de temps en temps du plaisir en attendant les clientes ou pour se délasser après une journée chargée.« Bonjour » dit Karine, l’apprentie, qui revenait de sa pause déjeuner.« Bonjour » répondent quasiment en cœur les femmes déjà présente.« On y va ? » demande Joëlle à Hélène. Hélène n’a plus le choix et elle sent bien qu’elle s’est laissé entrainer sur une pente qu’elle ne pourra pas remonter, et dont l’issue sera fatale à Laurent. Mais ça, elle ne le savait pas encore. Joëlle et Hélène disparaissent derrière le rideau, tandis que Sylvie et l’apprentie entame une conversation. « J’ai un peu de temps avant la prochaine cliente. Vous voulez que je vous remaquille ? » demande l’apprentie.« Pourquoi pas ». Sylvie monte les escaliers qui mènent aux cabines de l’étage suivie par la jeune fille qui regarde les cuisses qu’elle connaît déjà. Le mouvement ondulatoire des fesses de Sylvie commence d’ailleurs à lui donner quelques fourmis dans le bas ventre.« Comment tu fais pour marcher avec talons pareils ? » demande Karine qui arrivait en haut de l’escalier et qui était revenue au tutoiement.« Question d’habitude. Tu veux essayer ? Tu chausses du combien ? » demande Sylvie« Trente-huit »« Comme moi. Ça tombe bien » dit Sylvie en enlevant ses escarpins.Karine portaient des collants noirs sous sa jupe beaucoup trop courte pour qu’elle puisse mettre des bas. Se tenant à l’accoudoir du fauteuil, Karine enfile les escarpins dont les talons mettaient à mal son équilibre. De plus, la position de l’apprentie laisse apparaître la naissance de globes fessiers. Sylvie en profite pour les caresser déstabilisant encore plus Karine qui tentait péniblement de se redresser.« Installe-toi » dit l’apprentie.Passant tant bien que mal sur ses talons hauts derrière le fauteuil, Karine en profite pour laisser courir ses mains sur les seins et le visage de Sylvie lui rendant ainsi la monnaie de sa pièce. « Tu es toujours aussi belle » dit Karine à Sylvie. « Et ton cul m’excite toujours autant »« Pourquoi, tu en a déjà assez de celui de Joëlle ? Vous baisez toujours autant ? » « On n’arrête pas ! » dit Karine en riant.« Si je suis satisfaite de ton travail, tu auras mon cul et ma chatte en récompense » dit Sylvie dont la nature dominatrice reprenait le dessus.6-TransformationDe son coté, Hélène était entre les mains expertes de Joëlle. Pas très grande mais aux formes généreuse, Joëlle était très jolie et impeccablement maquillée. En tant qu’esthéticienne, on ne s’attendait pas à moins. Ses jambes étaient voilées de nylons et ses mules à petits talons claquaient légèrement sur le carrelage. Une jupe moulante et un pull en laine légère largement décolleté laissant deviner le soutien-gorge complétait sa tenue. Si son esprit n’était pas obnubilé par ce qui l’attendait, Hélène aurait bien fait des choses avec elle.De plus, Joëlle était dans la confidence. Elle savait pertinemment qu’Hélène était un travesti et Sylvie lui avait demandé de faire comme si elle ne le savait pas.« Vous ne devriez pas mettre autant de fond de teint » dit Joëlle. « Ce n’est pas très bon pour la peau. »Comme ce n’était pas vraiment une question, Hélène ne répond pas, laissant Joëlle faire disparaître les poils des sourcils et faire apparaître petit à petit une partie sa féminité cachée.« Par contre, vous avez des yeux magnifiques. Et assez bien maquillé pour… » Joëlle s‘arrête à temps. Un peu plus elle avait failli se trahir. Hélène tressaille. La serveuse lui avait dit qu’il fallait être prêt pour se douter de quelque chose. A cette distance, Joëlle ne pouvait pas avoir de doute. Surtout que penchée, la perruque devait laisser apparaître ses vrais cheveux. Peut-être qu’elle avait voulu ajouter « … pour un travlo ». Mais elle n’en avait rien dit. Par politesse surement.Joëlle terminait l’épilation des sourcils et posait un trait de crayon pour finaliser la courbe. Hélène sent les larmes lui monter en voyant le résultat. Elle avait enfin les sourcils dont elle avait toujours rêvé. Epais vers le nez, ils allaient en s’affinant vers l’extérieur dans une élégante courbe. La perruque et le maquillage aidant, son visage avait sensiblement changé et était encore plus féminin. Comme quoi, il ne manquait pas grand-chose.« Ça vous plait ? » demande Joëlle« Beaucoup » dit Hélène émue.« Maintenant passons aux lèvres. Je vais vous faire un joli contour discret qui vous donnera des lèvres d’une sensualité troublante ».Joëlle commence par démaquiller la zone et commence à appliquer les pigments rouges légèrement plus foncé que la couleur naturelle des lèvres d’Hélène. L’opération prenant un certain temps, Joëlle concentrée sur son travail ne prononce pas un mot, ce qui d’un côté arrange Hélène, mais d’un autre laisse le champ libre à ses divagations sur les conséquences de cette opération.De son côté Karine avait fini de ‘repoudrer’ le nez de Sylvie. En fait, elle avait refait le maquillage de ses yeux bleus et le noir qu’elle avait appliqué tout autour les faisait ressortir et leur donnait un éclat digne d’une pierre précieuse.Sylvie se regardait dans le miroir, visiblement satisfaite du résultat.« Pendant que je m’admire, fait quelques pas avec les chaussures pour que tu t’habitues un peu. »Karine fait quelque pas dans cabine exiguë et sur le palier.« Mmmm pas mal du tout. Tu as très bien su faire ressortir mes yeux. » dit Sylvie alors que Karine encore chancelante revenait dans la cabine. « Tu as bien mérité ta récompense » ajoute Sylvie en écartant ses jambes, forçant sa jupe à remonter. Puis se calant dans le fauteuil, elle passe ses genoux sur les accoudoirs, offrant à Karine la vision de ses bas et de son string dont le tissu et la ficelle entraient depuis longtemps dans la fente vaginale et culière.«Vas-y ma chérie, ma chatte t’appartient. »Karine ne se le fait pas dire deux fois. Elle s’agenouille et plonge son nez dans la chatte poilue de Sylvie qui finalement en avait envie depuis que Patricia l’avait caressée un peu brusquement dans les toilettes de la brasserie.« J’ai fini » dit Joëlle en se üsküdar escort relevant. Elle passe un peu de lait hydratant pour atténuer le feu de l’opération. Je vous laisse quelques instants. Je vais voir Sylvie et je reviens pour finir.Hélène se cale dans le fauteuil et profite de ce moment de solitude pour relâcher ses défenses et se détendre un peu. Si elle osait, elle demanderait bien un massage tellement elle est tendue.Joëlle monte à l’étage et les bruits qui passent le rideau de la cabine ne laissent aucun doute sur ce qui s’y passe. En effet, en entrant, elle voit Sylvie appuyant sur la tête de Karine la forçant à lécher fort et profondément sa chatte qui ruisselait de mouille.Sans ajouter un mot, Joëlle entre dans la partie, embrassant pleine bouche Sylvie tout en lui pelotant les seins. Sylvie quant à elle en profite pour mettre sa main sous la jupe. Elle remonte sur le voile des bas le long des cuisses, dépasse la jarretière du Dim-up et trouve le sexe de Joëlle sans la protection d’une quelconque culotte. « Tu es toujours aussi salope » souffle Sylvie.« C’est pour que Karine puisse mieux me caresser » répond Joëlle.Toutes les trois continuent ainsi quelques minutes. « Bon je retourne voir ta protégée. Elle est très jolie. Et si tu ne m’avais pas dit sa véritable nature, je ne m’en serais pas aperçu de suite. D’ailleurs, j’ai failli vendre la mèche. »« C’est quoi cette histoire de nature ? » demande Karine.« Hélène est un travesti » dit Sylvie.« Non sans blague ! C’est vrai ? » relance Karine incrédule. « Vrai de vrai ! » confirme Sylvie. « Descendons. Tu verras ! »7-Les poignards volantsJoëlle revient dans la cabine où Hélène était en passe de s’endormir. « Voyons le résultat » dit Joëlle en s’approchant. « Mmmm pas mal. Qu’est-ce que vous en dites ? »« Hélène se regarde dans le miroir que lui tend Joëlle. Elle n’en revient pas. Si les sourcils redessinés lui changeaient le visage, sa nouvelle bouche la transformait. « Je suis sans voix » dit Hélène submergée par une deuxième vague d’émotion.Sylvie avait raison. Je suis plus femme que je ne veux l’admettre pensa t’elle.Discrètement, Sylvie et Karine s’étaient approchées du rideau qui protégeait la cabine. Karine avait passé la tête regardant la scène. Sylvie était derrière caressant les fesses de Karine, insinuant de temps en temps un doigt le long de la vulve protégé uniquement par le renforcement du collant. Elle aussi observait la scène, Joëlle leur jetant de temps en temps un coup d’œil attendant le signal de Sylvie pour confondre publiquement Hélène. « Ça vous plait vraiment ? » demande Joëlle« Oui beaucoup. C’est superbe. Je n’imaginais pas un tel résultat » dit Hélène toujours aussi émue à se voir ainsi. « Merci » dit Joëlle. « Votre compliment me touche beaucoup »« Il n’y a pas de quoi » dit HélèneSur un énième regard de Joëlle, Sylvie envoie le signal qu’elle attendait. « On finit le travail ? Je vais vous maquiller les lèvres. Ainsi, on n’y verra que du feu. Personne ne se doutera maintenant que vous êtes un homme ! ».Hélène se raidit. Bien qu’elle se doutait que Joëlle avait transpercé sa vraie nature, elle espérait qu’elle jouerait le jeu jusqu’au bout. D’autant plus que de l’autre côté, Sylvie et l’apprentie entendrait car Joëlle avait plutôt parlée fort. Entendant Sylvie essayer de retenir un rire, Hélène se retourne découvrant Sylvie hilare et Karine étonnée.Hélène était à la limite de pleurer. Subir les assauts de Jacques et Sylvie dans leur donjons, supporter les flagellations, être attachées était des choses qu’elle supportait sans rien dire car c’était un jeu où seul le coté physique était mis à mal. Mais là assise sur ce fauteuil être la risée de trois femmes était insupportable et humiliant au possible. Aujourd’hui, c’était une torture mentale que lui infligeait Sylvie. Et Hélène n’était pas prête à la supporter.Sylvie et Karine entrent dans la cabine. Hélène est tellement désorientée qu’elle ne remarque pas le nouveau maquillage de son amie. Mais peut-elle encore être son amie après ce mauvais tour. Hélène se demandait si elle ne lui faisait pas payer l’étreinte amoureuse qu’elle avait eu deux soirs plus tôt.« Ne pleure pas. » dit Joëlle. « Quand Sylvie a pris rendez-vous, elle m’a expliqué les projets qu’elle a pour toi. Et je lui ai promis de l’aider. Je la connais très bien et je peux t’assurer que tu as la meilleure amie qui soit. »« Tu es vraiment … un homme, un mec ? » demande Karine toujours incrédule. Hélène finit par éclater en sanglot sur la remarque de Karine. Hier, elle avait pu se promener en femme. Personne ne l’avait remarqué et personne ne lui avait rien dit. Aujourd’hui, elle était dévisagée par tout le monde comme une bête de foire. Elle n’avait envie que d’une chose : partir en courant à l’autre bout du monde et rester cachée.« Karine !!! » crièrent ensemble Joëlle et Sylvie. « Tu ne pouvais pas te taire, non ? »« Ben quoi. J’ai du mal à le croire. J’ai le droit non ? » De rage, Hélène remonte sa jupe et écarte le tissu de sa culotte, laissant pendre son sexe.« Excuse-moi » dit Karine en s’approchant. « Je ne voulais pas te blesser. C’est juste que je te trouve très jolie, si féminine, que pour moi, il ne faisait aucun doute que tu es une vraie femme. » Puis tout doucement, elle se penche sur le sexe d’Hélène et délicatement pose un baiser sur le membre flasque. Hélène sourit enfin, acceptant ainsi les excuses de Karine. « Tu m’en veux encore » demande Sylvie. « Non. Non » dit Hélène qui se rhabillait. « C’est malin maintenant. Il faut que je recommence le maquillage » dit Joëlle. Joëlle se remet au travail et dix minutes plus tard, c’est une Hélène plus féminine que jamais qui sort de la cabine.8-Un grand moment de solitudeElles quittent le salon juste au moment la cliente suivante arrivait. « Bien. Te voilà belle comme un cœur maintenant. » dit Sylvie. « Mais ce n’est pas fini. »Elles marchent quelques minutes pour arriver au salon de coiffure. « Bonjour » lancent Sylvie et Hélène en entrant dans le salon où plusieurs clientes étaient déjà présentes.« Bonjour » répondent la patronne et les employées. Pendant que Sylvie faisaient la bise à la patronne, Hélène restait en arrière pas loin de la porte, prête à partir en courant. Si la séance chez l’esthéticienne s’était déroulée finalement dans une certaine intimité, elle pouvait lui dire adieu ici. Et comme Sylvie faisait la bise à la patronne, Hélène en conclut qu’elle la connaissait aussi bien qu’elle connaissait Joëlle. « Je te présente Hélène. Tu peux faire quelque chose de ses cheveux ? » demande Sylvie« Je vais voir. Mais cela ne devrait pas être une mission impossible. » répond SophieFrançoise, la patronne, avait son salon depuis une trentaine d’année et attendait patiemment d’être à la retraite. Malgré la concurrence acharnée, elle avait réussi à rester indépendante malgré les nombreuses propositions des grandes enseignes de la coiffure qui convoitait son emplacement. « Bien je vous laisse. Je repasse plus tard » dit Sylvie en sortant.Hélène se retrouve seule dans cet antre entièrement féminin. Si Françoise avait passé la cinquantaine, ses employées et apprenties étaient toutes très jeunes. Les cinq clientes présentes étaient quant à elles de tous âges. Mais le pire, c’était que tout ce petit monde la regardait soit directement, soit par miroirs interposés. Hélène est comme pétrifiée et n’entend même pas les appels de Françoise.« Hélène ? Ca ne vas pas ? » redemande Françoise.« Euh … oui … si ça va. » dit Hélène revenant à la réalité.« Venez, c’est moi qui vais m’occuper de vous aujourd’hui » dit Françoise en la prenant par le bras pour la guider vers les bacs de shampooing. « Ne vous inquiétez pas. Je sais ce que vous êtes et je serai très discrète » ajoute Françoise dans le creux de son oreille. Mais Hélène ne sait pas trop si ces paroles étaient aussi réconfortantes qu’elles le voudraient.Après avoir revêtue les peignoirs d’usage, Françoise installe Hélène sur le fauteuil, la tête renversée en arrière. Cette position a pour conséquence de faire ressortir sa pomme d’Adam, organe plutôt incongrue chez une femme normalement constituée.D’ailleurs, les femmes qui attendaient patiemment sous les casques chauffants, avaient levé les yeux sur Hélène se demandant quel était le détail qui clochait. Quant aux employées, elles avaient repris leur travail sur leurs clientes respectives.« Commençons ! » D’abord, je vais enlever ça, même si ça vous va bien. » dit Françoise en enlevant la perruque. Hélène est horrifiée se sentant mise à nue devant tout le monde. D’ailleurs une des clientes est tellement surprise qu’elle échappe son magazine et manque tout bonnement de se cogner contre le casque. Ce remue-ménage soudain, attire l’attention des autres personnes présentent et Hélène rougit de plus belle, serrant des jambes pour cacher son intimité. Mais sans aucun commentaire, l’activité reprend son cours. Françoise commence son shampooing, puis passe une crème nourrissante et sèche les cheveux d’Hélène.Pendant cette opération, un client est entré dans le salon. « Allons bon ! » se dit Hélène. « Aujourd’hui j’aurai droit à la totale »Le jeune homme, la trentaine environ, s’installe dans un fauteuil et feuillette distraitement le premier magazine qui lui tombe sous la main, et mate pas vraiment discrètement les employées et les clientes. Evidemment, il reste un certain temps sur les jambes d’Hélène. « Maintenant, on va donner un semblant de féminité à ces cheveux » dit Françoise, augmentant encore l’embarras d’Hélène. D’autant plus qu’elle est obligée de la suivre à travers le salon jusqu’au seul fauteuil libre situé à l’opposé des bacs, suivie par les yeux avides de l’homme et suspicieux des clientes casquées.Hélène s’installe, jetant un coup d’œil à l’homme qui ne l’a pas quitté des yeux. Les employées, plus par curiosité professionnelle, regardent ce que va faire leur patronne de ces cheveux.« Vu la longueur, je vais être assez limitée dans les coupes possibles. Mais je vais y arriver. » dit Françoise.« Bien » dit simplement Hélène. Entre temps, l’homme avait suivi les jambes d’une apprentie pour son shampooing, pour la plus grande satisfaction d’Hélène.Les cheveux pas assez long d’Hélène limitaient en effet les possibilités. Aussi Françoise décide de les coiffer sagement, travaillant sur la frange et les pattes. Un peu de laque et Hélène peut admirer le résultat. Avec ses sourcils redessinés, l’effet est stupéfiant. Hélène vient de perdre un autre trait de masculinité. Pour le moment, elle est habillée en femme et l’ensemble est harmonieux, même s’il n’est pas parfait. Mais d’un autre côté, elle commençait à s’inquiéter sérieusement quand son aspect lorsqu’elle reprendrait son travail lundi prochain. Un visage efféminé sur un corps d’homme. De quoi alimenter les conversations à la machine à café…Pendant la coupe, Françoise avait peu parlé, et Hélène lui en était reconnaissante. Mais elle était toujours mal à l’aise, sentant que tout le monde la regardait. La coupe était finie et Sylvie n’était toujours pas revenue, elle prend la place laissée vacante par le jeune homme et commence à feuilleter le magazine en haut de la pile. Compte tenu de la clientèle, les magazines féminins étaient plus représentés que les revues automobiles. Aussi Hélène avait commencé à lire un article sur les tenues des futures fêtes de fin d’année. L’homme avait pris la place d’Hélène devant le miroir et une apprentie s’affairait à lui couper les cheveux très courts. Le miroir lui renvoyait une image montrant les jambes qu’Hélène avait croisée et surtout le haut de son bas qui tranchait sur la peau blanche de sa cuisse. L’homme ne pouvait détacher son regard et un début d’érection marqua son excitation. Il espérait qu’il sortirait en même temps qu’elle pour la draguer et voire plus.Absorbée dans sa lecture, Hélène ne remarquait rien. Sylvie ne revenait toujours pas et les clientes s’en allaient. Puis le jeune homme aussi. « Au revoir » dit-il aux coiffeuses. Puis s’approchant d’Hélène : « Au revoir mademoiselle. J’espère que l’on se reverra »« Au revoir » répond Hélène sur un ton qui évoquait plus une fin de non-recevoir qu’une future promesse de rendez-vous.9-A découvertLes jeunes employées discutaient dans un coin en attendant la prochaine cliente. Elles n’avaient pas cherché à entamer une conversation avec Hélène. Peut-être parce qu’elle était une nouvelle cliente…. Elles riaient discrètement de la déconvenue du mec. Visiblement, ce n’était pas la première fois et chacune d’entre avait dû faire l’objet d’une tentative de séduction. Sylvie arrive enfin. « Whaouh !! Tu es vraiment magnifique maintenant. Tu vois que tu es féminine contrairement à ce que tu prétendais. » Comme convenu, Sylvie règle la note et elle repart avec Hélène qui tenait à la main un sac contenant sa perruque désormais inutile. « La journée est presque finie » dit Sylvie. « Mais avant de repartir, j’ai une course à faire. »« Enfin » dit Hélène qui commençait à être fatiguée. Elles descendent la rue principale et entrent dans le magasin de chaussures. « Bonjour mesdames » dit la vendeuse qui s’approchait. « Bonjour » dit Sylvie. « Je voudrais essayer ces escarpins là en trente-huit s’il vous plait »« Très bien. Et vous Madame ? » demande la vendeuse en se tournant vers Hélène « Euh non merci. Rien, je vais regarder » tuzla escort répond Hélène croyant encore que tout le monde ne voyait en elle qu’un homme habillée en femme.« Ne sois pas timide » dit Sylvie. « Laisse-toi tenter »« D’accord. Alors je voudrais essayer ces bottes » dit Hélène « Quelle pointure ? Quarante ? » demande la vendeuse en examinant les pieds d’Hélène.« Quarante et un » répond Hélène tout doucement. Sylvie avait choisi des Salomés prunes à talons fins de huit centimètres et bouts ronds. Quant à Hélène, elle avait jeté son dévolu sur une paire de bottes moulantes qui montait au-dessus du mollet avec des talons de six centimètres. C’était pour elle la première fois qu’elle en mettait car elle ne pouvait jusque-là pas en acheter sans les essayer, comme elle le faisait pour les escarpins. Acheter des bottes aurait l’obligée à sortir en femme. La vendeuse revient avec deux boites qu’elle tend à Sylvie et Hélène. Les deux femmes s’assoient sur un des poufs et Sylvie fait tomber ses escarpins en même temps qu’elle sort les salomés de la boite. Hélène est plus maladroite. Une fois pied nus, elle prend la botte droite et tente de l’enfiler. Exercice périlleux car il suppose de lever le genou assez haut et qui découvre un bonne partie de cuisse. Voyant la détresse d’Hélène, la vendeuse s’agenouille pour l’aider. Malheureusement, la botte refuse d’aller plus loin que la cheville. « Je crains que le quarante et un ne soit trop petit. » dit la vendeuse. « Je vais vous chercher la taille au-dessus »« Vous avez de la chance. C’est un des rares modèles qui va jusqu’au quarante-deux » dit la vendeuse en revenant. Hélène regarde autour d’elle à la recherche de personne regardant qu’elle sorte de femmes peut chausser une telle pointure. « Vous savez, il a beaucoup de femmes qui chaussent de telles pointures. Vous n’êtes pas un cas unique » dit la vendeuse qui avait compris l’angoisse d’Hélène. « Et bien qu’ils disent que c’est pour leur amie, quelques hommes en achètent pour leur propre usage » ajoute-t-elle en souriant. Une fois de plus, le cœur d’Hélène vient de s’arrêter de battre dans sa poitrine. « Ce n’est pas possible. Je ne passerai jamais pour une femme. » se dit-elle intérieurement« Voilà. Ca à l’air de vous aller comme un gant » dit la vendeuse qui avait enfilé la première botte. Sylvie se regardait marcher avec ses chaussures, les examinant sous toutes les coutures et regardant Hélène pour savoir comment elle allait s’en sortir.Pour la deuxième botte, Hélène écarte un peu trop les cuisses, laissant ainsi à la vendeuse une vision parfaite de son entrejambe. Malheureusement, les mouvements de la journée avait fait que son sexe masculin n’était plus aussi bien rangé qu’au départ et la peau de la bourse dépassait du tissu, sans compter la bosse que faisait la verge. Hélène avait bien senti que ses attributs n’étaient pas à leur place mais jamais elle n’avait pu aller aux toilettes pour une remise en ordre. Elle aurait dû faire du tucking se lamenta t’elle.Voyant ce spectacle, la vendeuse a un mouvement de recul et les yeux grand ouverts de surprise. « Eh bien, si on m’avait dit, je ne l’aurais pas cru … » dit la vendeuse encore sous le choc. Hélène a resserré ses genoux et tente de finir de mettre la botte récalcitrante. Sylvie riait sous cape. « Vous êtes vraiment … » commence la vendeuse « … un homme ? » finit-elle tout bas en s’approchant du visage d’Hélène« Vous avez vu non ? » répond Hélène sèchement.D’autant plus que dans son mouvement brusque, le sac contenant sa perruque s’est renversé, laissant dépasser quelques cheveux artificiels et attirant le regard de la vendeuse.La vendeuse se relève et s’écarte pour laisser une Hélène de mauvaise humeur essayer ses bottes. Sylvie s’approche de la vendeuse qui s’était renfrognée sur la rebuffade d’Hélène.« Ce n’est pas votre faute » commence Sylvie. « Je l’ai obligé à sortir comme ça et, comme c’est la première fois, elle est à cran depuis ce midi. Et si ça peut vous rassurer, j’ai bien aimé votre réaction. Je vous autorise même à en rajouter si vous le voulez » termine Sylvie « Eh bien c’est parfait pour moi » dit Sylvie en revenant vers ses affaires. « Je vais les garder aux pieds. Et toi Hélène ? »« Pareil ! » répond Hélène toujours en colère.Elles se dirigent vers la caisse avec les boites contenant les chaussures avec lesquelles elles étaient arrivées. La gérante leur propose les traditionnels produits d’entretien et Hélène finit par céder devant ses arguments pour en finir au plus vite. Elles payent chacune leurs achats par carte et sortent du magasin. « Au revoir Madame, au revoir … monsieur » dit la vendeuse !. Hélène accélère le pas pour sortir en trombe du magasin tandis que Sylvie se retourne pour adresser un clin d’œil complice à la vendeuse qui avait retrouvé le sourire.11-Les mauvaises choses ont aussi une fin …Courant presque, Hélène finit par s’arrêter au bout de la rue pour attendre Sylvie qui ne se dépêchait pas. Malheureusement pour elle, Hélène doit faire demi-tour et repasser devant le magasin de chaussures car Sylvie veut retourner au salon de beauté. Elles reviennent sur leur pas, Hélène marchant plus vite quand elle passe devant le magasin et la vendeuse qui s’est postée à l’entrée pour les suivre du regard. Elles arrivent au salon de Joëlle, en grande discussion avec Karine et les deux dernières clientes de la journée. « Eh bien dis donc, tu es belle comme un cœur ! » dit Joëlle interrompant la conversation et s’approchant d’Hélène. « Cette coupe de cheveux est parfaite. »Les clientes se retournent pour dévisager les deux nouvelles arrivantes, puis reprennent la conversation avec Karine comme si de rien n’était. « Excusez- moi, Joëlle, est-il possible d’aller aux toilettes ? » demande Hélène qui avait de plus en plus de mal à supporter la pression de sa vessie et pour en profiter pour remettre ses attributs masculins en place.« Oui bien sûr. C’est à l’étage. » dit Joëlle. Voyant que les nouvelles venues accaparent l’attention des deux esthéticiennes, les clientes disent au revoir et s’en vont, laissant les femmes entre elles. « Karine, j’ai quelques choses pour toi » dit Sylvie en lui tendant la boite contenant les escarpins qu’elle avait en début de journée. « Oh super ! C’est très gentil » dit Karine en voyant les chaussures qu’elle avait essayé quelques heures plus tôt. Puis elle se précipite vers Sylvie et l’embrasse passionnément sur la bouche.« C’est mon copain qui va être content. Lui qui rêve de me voir en talons hauts. Et s’il savait que je me gouine avec vous il en ferait une attaque !! » dit Karine en riant.« Pourquoi, il a envie d’un plan à trois ? » demande Sylvie curieuse.« Il ne dirait pas non » répond Karine en riant. « Mais moi je ne veux pas. C’est mon côté jalouse. Et puis avec vous, je n’ai pas l’impression de le tromper. »« Ça se discute. » dit Sylvie.Hélène finit par redescendre. Le claquement des talons des bottes attire le regard de Karine qui s’illumine d’une lueur de désir dans les yeux.« Tu es vraiment très jolie Hélène. Je n’avais pas vu ta nouvelle coiffure ça te va à merveille » dit Karine. Hélène qui se retrouvait en milieu connu maintenant, et qui plus est, savait et acceptait son état, s’était calmée et avait un peu oublié sa mésaventure du magasin de chaussures.« D’ailleurs … tu me plais beaucoup, et j’aimerai bien … » continue Karine. « Quoi donc ? » demande HélèneSylvie et Joëlle attendent la suite « … eh bien baiser avec toi » lâche Karine. Hélène se tourne vers Sylvie, cherchant l’aide qui ne vint pas. « Je ne suis pas contre » dit finalement Hélène. « Tu n’es pas mal non plus. Mais ce sera pour une autre fois. Je commence à être fatiguée de toutes ces … émotions. » « Oh ! D’accord. Je comprends. » dit Karine déçue. « Allez ne pleure pas, je te ferai un câlin avant de partir » dit Joëlle à son apprentie.« Maintenant que l’on se connait un peu plus, est-ce que je peux prendre un rendez-vous pour une épilation ? » demande Hélène qui avait retrouvé sa confiance.« Mais bien sûr » dit Joëlle en ouvrant l’agenda. « Pour quand ? »« Disons samedi en quinze » dit Hélène. « Très bien. A quatorze heures ? » poursuit Joëlle « Quatorze heures » confirme Hélène.« Ce sera Karine qui s’occupera de toi. Puis finalement non, je te note pour treize heures » « Va pour treize heure » dit Hélène qui ne se doutaient pas ce que cachait ce changement d’horaire. En fait, le salon était fermé entre midi et quatorze heures pour la pause déjeuner. En changeant l’heure, Joëlle avait permis à Karine d’être seule avec Hélène et de lui donner ainsi l’opportunité de réaliser son désir de faire l’amour avec le travesti le plus féminin qu’elle ait vu.« Ah ! J’oubliais. » reprend Joëlle. « Le salon est exclusivement féminin. Tu devras donc venir en femme. » Hélène ne s’attendait pas à ça. Et c’est la mine déconfite qu’elle accepte les conditions voyant Sylvie esquisser un geste d’impuissance.Sylvie en profite pour prendre un rendez-vous pour elle. Les quatre femmes se font chastement la bises, puis se quittent jusqu’à la prochaine fois.13- … mais est-ce bien sûr ?Hélène et Sylvie regagne leur voiture, les talons claquant dans les rues devenues désertes à cause de la nuit qui venait de tomber.« Alors, quelles sont tes impressions ? » demande Sylvie sur le chemin du retour.« Je ne sais pas. » dit Hélène. « Je crois que ça été la journée la plus humiliante que j’ai jamais vécue. Même tes séances de tortures au donjon étaient plus supportables. »« Et qu’est-ce que tu penses de ton nouveau visage ? » continue Sylvie.« C’est magnifique. J’aime beaucoup. Merci pour ce cadeau que tu m’as fait. Mais c’est quand même un cadeau empoisonné. Qu’est-ce que je vais devenir quand je vais remettre mes vêtements d’homme ? »« Je crois que tu n’as toujours pas compris » dit Sylvie. « A partir de maintenant, tu vas vivre en femme tous les jours. Laurent vient de mourir aujourd’hui. Ou plus exactement, il va mourir demain. »Hélène méditait en silence sur ces dernières paroles. Avait-elle vraiment envisagé d’aller jusque-là. Surement pas. Et maintenant ? Voulait-elle franchir le cap ? Elle ne savait pas. « Demain matin, tu as rendez-vous avec le responsable du personnel à ton travail pour signer les documents de demande d’un congé sans solde de deux ans. » continue Sylvie. « Ce sera la dernière fois où tu t’habilleras en homme. Et dès lundi tu commences ton nouveau travail d’assistante de direction. »Hélène n’entend pas la fin de la phrase et regarde Sylvie avec un air de chien battu. Laurent vient de mourir. Et Hélène de naitre. Avec les ennuis qui vont avec, surtout sur le plan de l’état civil, administratif, fiscal, …Cela ne va pas être facile de vivre dans une société où les différences sexuelles sont comme marquées au fer rouge après des millénaires de traditions judéo chrétiennes.Mais Hélène avait encore le choix. Elle pouvait tout arrêter. Mais cela supposait de perdre tous les amis qu’elle avait depuis qu’elle avait décidé de vivre son travestissement comme un jeu, une passion, et un plaisir. Suite à cette décision, Hélène avait arrêté son activité sportive dans le club de karaté et avait perdu un certain nombre d’amis qui n’avait pas accepté son coming-out, sa famille proche l’ayant fait à contrecœur. Elle s’était reconstruit une nouvelle vie. Et voilà que maintenant, elle devait en reconstruire une troisième.Sylvie arrive enfin et Hélène sort de ses pensées se croyant de retour à son domicile. « Mais on est chez toi ! » s’exclame Hélène« Oui oui. » dit Sylvie indifférente. « Il faut que j’aille libérer Valérie. Tu restes manger avec nous, puis je te ramènerai. » Elles montèrent au donjon pour trouver Valérie en larmes. Cela faisait plus de huit heures qu’elle était attachée. Les gods s’étaient arrêtés, faute de piles. Et celui placé dans son anus était tombé. Une flaque s’étalait à ses pieds. Valérie n’avait pas pu se retenir et avait uriné sur ses chaussures. Sylvie la détacha et Valérie tomba sur le sol, ses jambes incapables de la soutenir, se vautrant involontairement dans sa propre urine. Sylvie et Hélène l’amenèrent à la salle de bains pour un bain chaud. « J’espère que ça te servira de leçon. Une soumise de demande pas et encore moins supplie. As-tu au moins été satisfaite avec les godes dans tes deux trous ? »Valérie ne disait rien, savourant l’effet bienfaiteur de l’eau chaude « Je te laisse tes vêtements du soir » dit Sylvie à Valérie. Puis à Hélène : « Viens, on va préparer le diner »Elles dinèrent toutes les trois dans une ambiance morose. Hélène pesant le pour et le contre de la nouvelle vie qu’on lui proposait, Valérie pensant au plaisir qu’elle avait eu au début quand Sylvie l’avait attachée et qui s’était transformé en torture à la fin de la journée. Sylvie était contente de sa journée. Elle avait réussie faire mal à deux personnes en même temps mais à des endroits différents et de manières différentes. Il était près de minuit quand Hélène rentra chez elle, Sylvie l’ayant simplement déposé devant sa porte. Elle enlève ses bottes repensant avec un frisson à la vendeuse du magasin de chaussures. Puis elle monte à la salle de bains pour se démaquiller. Le miroir lui renvoie le visage d’une inconnue. Elle était partie le matin avec son visage d’homme maquillé. Elle revenait avec un visage de femme, les sourcils à la courbe ultra féminine, et une coiffure qui ne l’était pas moins. Sans oublier ses lèvres redessinées à la teinte rosée plus soutenue. Comment allait se passer son entrevue au bureau demain ? Elle enfile une chemise de nuit, n’ayant pas, malgré les évènements de la journée, le cœur de mettre le pyjama de Laurent. Puis s’endort fourbue de fatigue.

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