comment je suis devenue la chienne de mon beau-pèrJulien s’est étonné de me voir épilée, je lui ai dit que je me rasais pour une question d’hygiène. Il n’a pas insisté. Je mettais le corset à chaque fois qu’il quittait la maison. Au début, comme il me serrait, cela me gênait sans pour autant me faire mal, mais j’ai fini par m’y habituer. Le fait qu’il faisait ressortir ma poitrine et mes fesses me rendait indécente et m’excitait au point qu’il m’arrivait de mouiller sans que je me touche. Je mettais aussi les bas de soie, attachés avec des jarretelles. J’aimais les porter car ils étaient très doux, rien à voir avec des bas en nylon. Bien sur, je portais également les escarpins et je me coiffais en palmier, même si cela me gênait, car j’avais encore un souvenir cuisant de la punition que Monsieur m’avait administrée. Je ne l’avais pas vu depuis une semaine et il me manquait. Julien s’est inquiété de me voir triste et je lui ai répondu que j’avais mal à la tête. Je me masturbais fréquemment en pensant à mon amant mais le plaisir que j’en ressentais faisait pâle figure à côté des orgasmes qu’il m’avait procurés. Même les pénétrations de mon petit mari ne me donnaient pas ce dont j’avais besoins. Sans m’en rendre compte, j’étais devenue accro à la bite de mon nouveau maître. Le fait que je le soupçonnais d’aller voir d’autres femmes me rendait jalouse. J’étais certaine qu’il baisait cette lesbienne de Louise et probablement d’autres salopes dans le même genre. Je réfléchissais à un moyen de le garder pour moi toute seule, et à force de gamberger, je me suis résolue de lui demander de faire de moi son esclave, à condition qu’il ne me laisse plus seule aussi longtemps. J’étais décidée à me mettre accroupie les cuisses bien écartées pour lui faire ma demande dès qu’il franchirait le seuil de l’appartement.Quand j’ai entendu le bruit de la serrure de l’appartement, j’étais dans le salon, heureusement en tenue complète de petite chienne. Mon cœur s’est emballé et je me suis mise immédiatement en position d’attente, mains sur la nuque et jambes écartées de 50 centimètres. Quand il est entré dans la pièce, mes jambes sont devenues cotonneuses et j’ai senti mes tétons durcir et pointer. Mon clitoris a fait pareil et est sorti de sa cachette. Monsieur a souri en me voyant. Il s’est approché de moi lentement et a demandé : « Je t’ai manqué petite cochonne ?! ». Je me suis immédiatement mise accroupie, les cuisses bien écartées de chaque côté de ses jambes, et j’ai répondu : « Oui Monsieur, vous m’avez terriblement manqué. Faites de moi votre pute, votre esclave ou ce que vous voudrez, mais je vous en supplie, ne me laissez plus jamais seule aussi longtemps ». Il a ri et a dit: pendik escort « Décidément, tu n’as rien compris, le manque fait partie de ton dressage, de manière à bien imprimer dans ta petite tête de linotte que c’est quand je veux et comme je veux ! Mais je te pardonne, déshabilles moi et vas me chercher une bière ! ». J’ai obéi immédiatement mais je n’osais pas aller trop vite de peur de le fâcher et j’ai posé ses habits sur le dossier du canapé.Une fois qu’il a été nu et en chaussettes, je suis allée à la cuisine lui chercher sa bière. Quand je suis revenue, il était assis, toujours dans le même fauteuil. Je lui ai donné le verre à pied dans lequel j’avais versé le contenu d’une canette, et je me suis remise en position d’attente, face à lui. Il a siroté sa bière sans se presser tandis que j’attendais, essayant de ne pas montrer mon impatience. Mon clitoris et mes tétons étaient toujours érigés. Quand il a eu fini de boire, il a posé le verre sur la table basse et s’est levé. Il m’a dit : « Mets toi accroupie jambes écartées, j’ai envie que tu me suces ! ». Je me suis mise sans attendre dans la position demandée, et j’ai commencé à lui faire une fellation en reproduisant les gestes qu’il m’avait appris la première fois. « Hum, c’est bon, tu t’es bien souvenue de ta leçon mais j’attends plus de toi ». Je n’ai pas répondu, me demandant ce qu’il voulait dire.Il m’a posée une main sur la nuque et de l’autre m’a attrapé la mâchoire et l’a tirée vers le bas, pour m’ouvrir en grand la bouche. Il a ensuite appuyé sur l’arrière de mon cou pour me faire basculer la tête en avant. Il s’est ensuite positionné de manière à ce que son gland soit posé entre mes lèvres, son buste légèrement penché en avant. Il m’a dit : « Regardes moi ». J’ai obéi, à la fois inquiète et excitée car je n’avais aucune idée de ce qui allait se passer. Quand il s’est mis droit, sa queue a suivi le mouvement et a pénétré dans ma bouche jusqu’à toucher ma glotte, ça a eu pour effet de me faire saliver sur sa bite. Il a recommencé l’opération trois fois, je bavais de plus en plus. A la quatrième pénétration, il a poursuivi sa poussée et son gland s’est introduit dans mon œsophage. J’ai refoulé avec peine ma nausée face à cette intrusion. Il a continué à enfoncer son sexe, millimètre après millimètre, et ne s’est arrêté que quand ses testicules sont venus toucher ma lèvre inférieure. J’avais une furieuse envie de vomir et mes yeux se sont mis à pleurer. Il est resté comme ça un moment et j’ai commencé à paniquer, car sa bite comprimait ma trachée-artère et je ne pouvais plus respirer. Il a commencé à reculer son bassin et sa queue s’est retirée doucement de ma gorge. Lorsqu’elle a été entièrement pendik escort bayan sortie, j’ai repris mon souffle et de la salive a pénétré dans ma trachée. Je me suis mise à tousser, la tête toujours maintenue solidement par ses deux mains. C’est seulement après que j’ai pensé à déglutir. Il m’a laissé le temps de me reprendre et a dit « Le plus dur est fait, tu as réussi à avaler sans vomir et tu vas t’y habituer peu à peu. Il faut juste que tu penses à avaler ta salive avant de respirer ». Il a recommencé à me pénétrer toujours aussi lentement, cette fois sa bite s’est introduite dans ma gorge plus facilement, et ma nausée a été moins violente. Une fois arrivé au fond, il s’est reculé sans attendre, et quand son gland s’est retrouvé dans ma bouche, il la replongé aussitôt dans mon conduit au même rythme. Mes larmes coulaient toujours mais je ne l’ai pas quitté des yeux une seconde. Il a fait quatre vas-et-viens avant de se retirer complètement. J’ai aussitôt avalé ma salive avant d’inspirer une grande goulée d’air. Il m’a laissé respirer et a recommencé l’opération jusqu’à ce qu’il éjacule directement dans ma gorge. Il s’est retiré et m’a dit : « Tu sais ce que tu dois faire ?! ». « Oui Monsieur ». Je lui ai nettoyée la bite en la léchant et en la suçant.Il est retourné dans le fauteuil et m’a demandé : « Tu n’as rien à manger ? J’ai faim ! » « Euh… Vous voulez manger quoi Monsieur ? » « Tu as du pâté ou du jambon ? » « Oui Monsieur » « Alors fais moi un sandwich ». Je me suis relevée, j’ai ramassé le verre vide et suis allée dans la cuisine. Alors que je coupais le pain, je l’ai entendu dire : « Mets des cornichons, tu dois en avoir puisque mon fils adore ses congénères ! Et amènes moi une autre bière !». Je lui ai fait un sandwich avec du jambon de Parme, du beurre et des homologues de mon petit mari. J’ai versé une autre bière dans le verre, et je suis retournée au salon pour apporter de quoi se restaurer à Monsieur.Après lui avoir donné le sandwich et la bière, je me suis remise en position d’attente. Il a commencé à manger et après avoir avalé 2 bouchées il m’a demandé : « Tu sais comment s’appelle cette façon de sucer ? » « Non Monsieur » « Sa s’appelle une gorge profonde. Maintenant que la voie est ouverte, quand tu me feras une fellation, tu devras m’avaler la queue à chaque fois, en plus des autres techniques que tu as apprises la dernière fois, bien entendu. C’est compris ? » « Oui Monsieur » « Bien, je suis content de toi. Pour te le montrer, je vais te faire une faveur. Louise m’a dit que tu avais aimé qu’elle te mange la chatte, je vais donc t’autoriser à lui rendre visite. Cependant, il y a une condition : Quand elle te contactera pour te demander escort pendik d’aller la voir, tu devras m’envoyer un sms pour obtenir mon autorisation. Si tu n’as pas mon approbation, tu ne pourras pas y aller. Et si tu l’as, tu te rendras où elle te dira et dans la tenue qu’elle te demandera de mettre. Tu devras être docile avec elle et lui obéir. Louise a des consignes pour t’appeler seulement quand Julien sera absent. Je lui ai déjà donné ton numéro et on va échanger les nôtres. Bien entendu, tu n’auras pas le droit de m’appeler. A moins que tu aies envie de recevoir une sévère correction. Tu as tout compris ? » « Oui Monsieur ».Il a terminé son sandwich en buvant sa bière, pendant que j’attendais toujours en position d’attente. Il me regardait entre 2 bouchées et le fait d’être ainsi exposée à ses yeux m’a excitée. Mes tétons et mon clitoris ont recommencé à pointer et ma vulve était humide de désir. En voyant mon bouton de rose au garde-à-vous, il a dit : « Je suis un gros égoïste, j’ai pris mon plaisir mais tu n’as pas eu le tien. Il va falloir réparer ça ». Il s’est levé, à écarté les jambes et m’a dit : « Mets-toi accroupie, perpendiculaire à moi et ta moule contre ma cuisse ». J’ai obéi, un peu étonnée. Mon clitoris en érection est venu directement en contact avec sa cuisse musclée et velue. « Bien, maintenant, tu passes tes bras autour de ma taille, tu poses ta joue contre ma hanche, en regardant dans la même direction que moi, et tu te masturbes contre ma cuisse ». J’ai rougis et j’ai commencé à frotter ma vulve et mon bouton d’amour contre sa jambe. L’étrangeté de la situation m’excitait, je mouillais de plus en plus et J’ai commencé à gémir. Il a commencé à me caresser la joue et a demandé : « Tu aime ça te frotter à moi comme une petite chienne en chaleur ? » « Hum, oui Monsieur » « Dis le que tu es ma petite chienne » « Je suis votre petite chienne Monsieur ». Le plaisir est devenu de plus en plus intense et les poils de sa cuisse sont devenus poisseux. Je me suis masturbée jusqu’à l’orgasme en gémissant, pendant qu’il me caressait les cheveux. Après que j’ai joui il m’a dit : « Mets toi à quatre pattes et nettoies ma cuisse ! ». J’ai obéi et j’ai léché sa jambe qui était pleine de mouille. De temps en temps, un poil restait collé à ma langue et je l’enlevais rapidement, en équilibre sur un seul bras. Quand j’ai eu fini, je me suis remise en position d’attente. Il s’est rhabillé, a posé sa carte de visite sur la table basse et est parti sans un mot.Bien sur j’avais eu un orgasme mais pas aussi intense que les fois précédentes et je me sentais frustrée. De plus, j’étais en colère après moi-même, mais aussi après Monsieur, car je n’avais pas obtenu qu’il vienne me voir plus souvent. Je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelque chose à ce sujet. Je me suis mise à réfléchir et je n’ai pas tardé à trouver la solution. S’il tenait un peu à moi il fallait qu’il me le prouve…

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