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Amanda CHAPITRE 5Chapitre 5: La première journéeEn silence ma geôlière, dont j’ignore toujours le vrai prénom, me saisit par les menottes avant de m’entraîner dans son appartement. Je la suis sans lui opposer la moindre résistance et nous arrivons donc devant une imposante porte de bois massive. Elle sort son trousseau de clé et introduit une vieille clé arrondie dans la serrure avant de déverrouiller la porte. Après l’aspect de son sous sol j’avoue que je m’attendais à une guillotine ou carrément un charnier. Mais non, celle grande pièce sans fenêtre est en fait un donjon avec une croix de saint andré, une grande cage tout de suite à gauche en entrant où on ne peut tenir que debout, une autre de l’autre côté mais plus petite où on ne peut être qu’à quatre pattes, une armoire imposante à trois étage un dédié aux impacts (avec fouet, martinet, paddle et cravache), un autre pour l’anal (qui contient plug et strapon) et un dernier contenant un nombre impressionnant de menottes et de bracelet en cuir. Enfin une petite commode avec deux mystérieux tiroir se trouve dans un coin de la pièce, tandis qu’un banc de fessées en cuir siège au centre de la pièce.Alors que je reste bouche bée devant un tel décor, le bruit de lourd de la porte qui se referme me fait sursauter. Je me retourne juste à temps pour voir cette femme refermer à clé la porte de ce donjon avant de reporter toute son attention sur moi.-Je sais que tu as peur. Me dit elle en se dirigeant vers sa commode. Et je préfère être franche avec toi, tu as raison d’avoir peur. Enfin dans une certaine mesure… Allonges toi! M’ordonne t’elle en désignant le banc à fessées.-S’il vous plait Maîtresse, si vous me laissez partir je ne parlerais de tout ceci à personne je vous en fais la promesse. -Tu veux parler de promesse? Très bien… Je vais t’en faire une de promesse, si tu ne t’allonges pas immédiatement sur ce banc je te promet de te ramener dans mon sous sol et de t’attacher de nouveau à ce fauteuil mais cette fois je ne te détacherais pas! ça te va comme promesse?Sans un mot je m’allonge sur le banc à fessées tandis qu’elle sort de sa commode une bougie et une boîte d’allumette. Une fois la bougie allumée elle porte à ses narine l’allumette qu’elle a utilisée et en renifle le parfum. Voyant mon regard surpris elle explique:-J’adore l’odeur des allumettes… En fait j’adore simplement le feu, je suis sûre qu’à une époque j’aurais pu devenir pyromane.Son ton rieur me déconcerte un peu. Il y a moins d’une minute elle me menaçait de me laisser mourir et là elle partage une anecdote sur un ton plaisantin presque amical. Elle saisit d’abord mon poignet droit et l’attache au banc à fessées grâce aux sangle fixées sur ce dernier. Elle me retire alors la paire de menottes que je portais avant de sangler aussi mon poignet gauche. Mes chevilles subissent le même sort sans que je ne puisse rien faire pour lui opposer la moindre résistance. Alors que je pensais recevoir une güvenilir canlı bahis siteleri grêle de coup sur mon dos et mes fesses je la vois simplement s’asseoir en face de moi pour avoir on visage à ma hauteur.-Est ce que tu as pu réfléchir à ce que je t’ai dis hier? Me demande t’elle.-A propos du fait que mon seul pouvoir réside à présent dans l’acceptation de mon impuissance Maîtresse?-Oui… Est ce que tu as pu y réfléchir? Notes bien que c’est une vraie question. Il n’y aura aucune représailles si tu me dis que tu n’y as pas songé.-Pour être franc non…Je n’y ai pas vraiment réfléchis Maîtresse.-Pourquoi?-Parce que ça me faisait peur d’y penser…Elle me sourit alors et porte un regard sur moi presque tendre.-Et maintenant, est ce que tu as peur? Me demande t’elle.-Oui Maîtresse.-Tu as peur de moi?-De ce que vous pourriez me faire Maîtresse…-Je vois… Écoutes ma jolie je ne vais pas te mentir, tu as raison d’avoir peur. Tu te doutes bien que si je t’ai attachée ici ce n’est pas pour te faire un massage… Cependant tu t’es montrée honnête avec moi et c’est quelque chose que j’apprécie. D’ailleurs retiens bien que jamais je ne te permettrais de me mentir! Ni même de me dissimuler la vérité. Donc puisque tu t’es montrée honnête avec moi je vais te faire don de ta première récompense et te donner un petit conseil pour que tu puisses affronter ce qui va suivre. Je vais t’expliquer en quoi tu as torts d’avoir peur. La peur est un mécanisme de défense pour avertir la personne qui la ressent de fuir ou de se tenir sur ses gardes. Mais dans ton cas… Vas y, essayes de t’enfuir.Je l’interroge du regard afin d’être certain qu’elle est sérieuse et lorsque je constate qu’elle l’est bel et bien je me met à remuer, je lutte dan mes sangle et tente de me les arracher. Absorbée par ce spectacle elle s’éloigne pour le contempler dans son ensemble. Je tire de toutes mes forces au point de me faire mal au poignet, je tente de mordre, de griffer mais rien n’y fait. En plus de la colère et de la frustration je sens ma peur qui ne cesse de grandir. Je savais déjà que j’étais prisonnier mais il y a une différence entre le savoir et en prendre conscience. J’enrage de me sentir aussi impuissant. Pendant cette étrange femme semble ne pas perdre une miette du spectacle que je lui offre. Plein de rage je lui tends un regard menaçant empli de haine et de promesses cruelles. Bien loin des regards suppliant que j’ai jusqu’à présent pu lui faire don. Un sourire se dessine sur son visage.-Huuuum toi, tu me déteste vraiment. Hein petite chienne?Je ne réponds pas.-Ben alors? Tu as avalée ta langue? Il est où le “oui Maîtresse”?La lueur de défi et de colère qui illumine mon regard répond à ma place. Elle s’approche de moi pour revenir à ma hauteur sans lâcher mon regard des yeux.-Je le savais. Je me doutais bien que tes yeux de biches ne servaient qu’à dissimuler un autre a****l, avec des crocs bien plus acérés.Elle güvenilir illegal bahis siteleri est réellement en train de prendre son pied, ça transpire en elle, dans sa voix, dans ses yeux. Son être entier reflète sa véritable identité. Nous jouons carte sur table.-Dommage que tu sois coincée dans tes sangles. Franchement je t’avoue que tu serais presque intimidante sinon avec ton regard noir. Mais laisses moi terminer mon explication. Comme tu l’as constatée, tu ne peux pas t’échapper. Et c’est pour ça que tu as tort d’avoir peur, car tu te sais en danger. Mais de toutes façons tu ne peux te soustraire à ce danger… Donc à quoi sert la peur? De même, à quoi pourrait servir la douleur dans une telle situation?Sur ces derniers mots elle se redresse elle saisit son paddle avant de se mettre juste derrière toi.- Je te fais grâce du bâillon, cries autant que tu le souhaites. Non seulement ça me plait mais en plus ça t’aidera.Sur cet ultime conseil le premier coup de paddle s’abat sur mes fesses. Il est suivit par un second puis par un troisième et ainsi de suite. Prisonnier de ses liens je me crispe et sers ma mâchoire autant que je peux. Je ne veux pas lui faire le plaisir de laisser échapper le moindre gémissement. Mes fesses me semblent brûlantes. Trop concentré sur la sensation du cuir qui écrase mon épiderme j’ai perds le compte du nombre de coup que je reçois. Ma respiration est entravée car sans comprendre comment ni pourquoi je me retrouve en apnée. Après un dernier coup cette sinistre fesseuse vient se remettre en face de moi. La haine n’a pas quitté mon regard. Je ne suis pas vaincu!-C’est mignon, tu as une veine qui ressort. Bon mais maintenant que cette petite mise en jambe est terminée, que dirais tu de passer aux choses sérieuses ma jolie?Sans même attendre une réponse de ma part elle se redresse et att**** cette fois la bougie qui depuis tout ce temps continuait à brûler. Les première gouttes de cire bouillonnantes tombent bientôt. La bougie est si proche de ma peau que je sens parfois la flamme passer sur mon épiderme. Le premier gémissement ne tarde pas. Je tire sur mes liens.-Plus tu bouges plus tu as de chances de finir en tas de cendre. M’avertit cette sadique.Je suis en détresse, ma respiration devient haletante et incontrôlable. Chaque goutte de cire sur mon fessier déjà brûlant déclenche une insupportable décharge de douleur.C’est les yeux humides que je termine cette épreuve lorsqu’elle pose la bougie. Malheureusement ce n’est pas terminé puisque je la vois se saisir de son fouet.-Si tu penses que je vais m’arrêter en si bon chemin tu rêves ma jolie. Je vais t’apprendre comment est ce que je retire la cire!La vive morsure du fouet sur ma peau déjà bien éprouvée manque de me faire m’évanouir. Le claquement du second coup est suivi par un long cris de douleur.-Stop!Le troisième me donne l’impression de saigner, je sens un liquide chaud couler sur mes fesses. Le quatrième güvenilir bahis şirketleri s’abat sur mes omoplate tout comme le cinquième.-Arrêtez je vous dis!! Espèce de pétasse!J’éclate en sanglot en sentant le sixième s’abattre sur mes fesses. j’ai l’impression d’avoir la peau déchirée à chaque coup à présent.-Pitié… Je vous en supplie Maîtresse je n’en peux plus.Mes suppliques semblent dénuer du moindre effet face à cette tortionnaire dépourvue de la moindre pitié. Les coups continuent donc à s’abattre malgré mes suppliques, malgré mes cris, malgré mes larmes… A tel point qu’à un moment quelque chose cède en moi et j’ai l’impression de craquer. Je ne sens plus la douleur, je sens toujours les coups mais c’est comme si ils n’avaient plus d’impact direct sur moi. J’ai l’impression de ne plus être là, comme si c’était quelqu’un d’autre qu’on fouettait…Je ne percute donc pas immédiatement lorsqu’elle s’arrête et je ne lui oppose aucune résistance lorsqu’elle détache les sangle pour me remettre les menottes avant de traîner mon corps quasi inerte jusqu’à la croix de saint andré. Là je me retrouve bien vite de nouveau immobilisé. Cette fois c’est mon torse qui se retrouve exposé. Et alors que je reprends petit à petit contact avec le monde des vivants, une nouvelle brûlure me réveille et m’arrache un cri de douleur. Les doigts agiles de ma tortionnaire ont déjà posés une étrange pince en acier sur un de mes tétons et le second subit le même sort provoquant la même réaction de ma part. Récupérant son fouet elle continue son ouvrage, zébrant cette partie de ma peau de longs sillons rouges. Sous ces brûlant attouchements mes larmes coulent de nouveau. J’ai mal et je ne parviens plus qu’à exprimer et à extérioriser cette douleur par des cris de douleurs, des gémissements et des larmes. D’un coup précis ma tortionnaire m’arrache une des pinces avec son fouet. Le hurlement de douleur aiguë qui s’en suit ne la décourage pas et elle fait subir le même sort à la seconde et dernière pince. Je pose alors mes yeux embrumés de larmes sur elle et je sens la peur serrer mon ventre. Elle a un regard impitoyable qui me laisse deviner qu’aucune pitié ne me sera accordée.Elle pose de nouveau son fouet et saisit à pleines mains mes bourses en les tordant. Je pousse un long hurlement de douleur.-Je vous en supplie… Par pitié Maîtresse je n’en peux plus.-ça ne fait que commencer. Me rugit elle au visage. Tout ça ce n’est qu’une petit mise en jambe. Tu veux savoir pourquoi sale pute? Me demande t’elle en plantant ses ongles dans la chaire de mes bourses.-Oui Maîtresse…-Parce que je t’ai choisie. Tu ne sais pas encore ce que ça veut dire alors disons pour résumer que c’est toi que je veux et que maintenant que je t’ai je ne te libérerais plus!La fureur qui habite sa voix me fait encore plus peur que ses mains sur mes bourses.-Il va falloir que tu te fasses à l’idée! Me prévient elle en me détachant.Une fois les sangles défaites je m’écroule, épuisé tant physiquement que psychologiquement. Mais guidé par ses coups de cravaches elle me dirige vers la cage proche de l’entrée. Sur son ordre j’y entre, elle verrouille la cage avec un cadenas puis quitte la pièce en éteignant la lumière. Là je m’écroule et m’endors presque instantanément…

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