Retour de boiteAvec deux amies, nous avons décidé de faire une soirée nanas et d’aller en boite.Nous nous habillons sexy et partons pour la boite du coin. Habillée comme nous le sommes, les mecs nous collent mais nous ne nous en occupons pas et même les nargons en nous caressant et en nous embrassant. Puis, lors de cette soirée, à notre grande surprise, il y a un spectacle de « gogoboy » très très chaud. Pour nous, légèrement alcoolisée et très chaudes, de voir ces mecs musclés exhibant leurs corps huilés, nous mettent dans un état presque hystérique. C’est un moment tout à fait spécial à partager entre copines. La bonne humeur, l’alcool, le spectacle nous font rire comme des pintades et nos commentaires vont bon train. Les acteurs sexy nous ont remarqués et viennent faire le spectacle avec nous. L’un deux nu avec une belle érection se frottent à moi. Par défi devant les copines et les mecs qui nous draguaient, je lui saisis la verge. Je me sens sens fondre. Mais le spectacle se termine et la musique reprend. Nous retournons à table en rigolant comme des gamines.Après quelques verres de punch, nous nous lançons sur le dance floor au son d’une musique endiablée.de rock. Nous nous faisons remarquer en poussant des cris hystériques. Vers quatre heure du matin toute joyeuse et éméchées, nous sortons de la boîte de nuit. Comme nous sont sommes cuites, nous commandons un taxi pour rentrer. En l’attendant, nous continuons à rigoler et remarquons aussi qu’ils ne restent plus beaucoup de véhicule sur le parking de la boîte. Quand notre taxi arrive, nous nous engouffrons dans la voiture et rapidement, nous branchons le chauffeur. Comme celui-ci ne semble pas prêter attention à nos propos, Marina décide’ôter sa robe pour le provoquer. Il se rince les yeux dans le rétroviseur et affiche un petit sourire. Avec l’alcool et l’inhibition, je la suis aussitôt en me mettant nue et en disant au chauffeur :« Ca te fait pas bander d’avoir trois femelles en chaleur dans ton taxi ? »Il ne me répond pas et je suis presque vexée. On se met alors à s’embrasser et se caresser. Alors que mes deux copine entament un 69 d’enfer, je pousse le bouchon plus loin pour provoquer le chauffeur en m’immisçant à l’avant du taxi et, très salope, lentement, je m’enfonce sur le levier de vitesse en soupirant.Le chauffeur de taxi s’arrête en nous lançant :« Ca suffit les salopes cassez-vous de mon taxi ! »Surprise par sa réaction et sous l’emprise hatay escort de l’alcool, nous éclatons de rire et en le regardant dans les yeux, je ressors le pommeau de mon sexe pour m’y enfoncer trois doigts en lui disant :« Tu voudrais pas plutôt y mettre ta queue ? »Et je me met le levier dans l’anus pour me sodomiser avec. Cette foi, le mec n’y tient plus et sort son engin en me disant :« Ok salope ! Suce moi ça ! »Dans l’état où je suis, il ne faut pas me le dire deux fois. Je prend son truc en bouche et me met à le dévorer.Mes copines ne s’occupent pas de nous trop occupées à se gouiner sur la banquette arrière du taxi. De mon côté, le chauffeur semble apprécier ma prestatation. Il gémit en me traitant de tout les noms. Puis, voulant profiter d’une chienne en chaleur comme moi, il me dit :« J’vais t’enculer salope ! Mon levier de vitesse a du faire le passage ! Ca va rentrer tout seul ! »Il ne sait pas si bien dire. J’ai aussi envie de sentir un vrai sexe en moi. Je me retire du levier, me retourne, me cambre pour accueillir l’auguste engin dans mon cul. D’un coup , il me pénètre jusqu’à la garde et se met à me labourer le petit trou en me tripotant les seins. Dans le véhicule ce n’est que cris et gémissement de plaisir.Dans mon extase, soudain, je crois remarquer une voiture de flic qui patrouille. Paniquée, je dis aux autres :« Arrêtez de bouger et ne faites aucun bruit, j’ai cru voir une voiture de keufs ! »Dans l’obscurité nous ne bougeons plus et restons silencieux. Le faisceaux d’un projecteur de recherche balaye le parking. On attend silencieusement. Nous ne pouvons même pas nous rhabiller ne sachant pas, dans la confusion de nos ébats, où sont nos vêtements. Alors que nous les croyons repartis, nous sursautons quand on entend quelqu’un frapper sur le toit de la voiture en disant :« C’est quoi ce bordel la dedans ?  Vos papiers ! »Panique à bord ; Le chauffeur de taxi a vite fait de remettre sont pantalon et il est le premier à présenter ses papiers en sortant de la voiture, en gardant son calme. Le flic, austère, ne dit rien et vérifie le permis et la licese de taxi que lui présente le chauffeur. Pour nous, c’est plus compliqué. Nous sommes nues et dans le noir, nous ne retrouvons pas nos vêtements. Excédé d’attendre, l’autre flic nos ordonne de sortir. Dans un sursaut de pudeur et de lucidité, je lui réponds :« On cherche nos vêtements ! On peut pas sortir comme ça ? »Autoritaire il nous escort hatay crise presque :« DEHORS ! J’ai dis ! »Nous voilà nues devant ce flic qui nous inspecte avec sa lampe torche en insistant sur nos seins et nos chattes.Éblouies par la lampe, nous ne distinguons pas les traits du flic qui nous inspecte. J’entends le chauffeur de taxi qui dit au flic :« Ces trois salopes sont des putes. Elles m’ont racolé pour avoir le trajet gratos !  Moi je voulais pas pas mais vous voyez bien elles sont à poils ! »« Bon ça va dégagez ! On va s’occuper de leur cas ! »Le mec remonte dans son taxi sans demander son reste et démarre sur les chapeaux de roues nous laissant avec les deux flics et emportant par la même occasion nos fringues. Celui qui semble être le chef nous dit :« Alors les filles ? Racolage sur la voie publique ! Exhibitions sur la voie publique ! Et…. Mais en plus vous êtes bourrées ? »Nous n’en menons pas large et tentons de nous expliquer. Mais les flics n’ont pas l’aire de rigoler et nous passent les menottes pour nous embarquer au poste. Nous les supplions en affirmant :« Non messieurs ne nous embarquez pas ! On est pas des putes ! On voulait juste rigoler et on a trop bu ! »« A oui ? En plus ivresse publique et manifeste ! »Folle de rage et de dépit je trépigne, alors que mes copines acceptent leur sort. J’insiste, presque haineuse :« Mais puisque je vous dis qu’on est pas des putes et qu’on rentrait chez nous ! On habite juste à cinq minutes ! Vous êtes bouché ou quoi ! »Les flics froncent les sourcils et le chef m’envoie une claque magistrale qui me fait vaciller et me lance :« Salope ! Tu crois pouvoir me parler comme ça ? Tu crois que les pétasse de ton genre nous font peur ? »Il me retourne alors et me plaque sur le capot. Je pense qu’il va me fouiller mais d’un coup je sens sa queue qui me pénètre. Son collègue regarde en rigolant. Je pousse des cris de protestation mais il me laboure sévèrement. Mes copine veulent protester et l’autre leur dit :« La ferme les putes ! On va s’occuper de vous aussi ! » « Putain?! Quelle salope, elle est bonne ! Appel du renfort ! » Lance-t-il à son collègue.Dix minutes plus tard, un fourgon arrive avec plusieurs flics. Quand ils en descendent, des sifflements admiratifs retentissent quand ils nous voient toutes les trois à moitié à poils.« C’est sympa de nous faire participer ! » Dit l’un d’eux.Les copines sont mises à rude contribution aussi. On remplace la hatay escort bayan queue qui me baise par une matraque pendant qu’on me fourre la bouche avec une verge. Il me fourre sévèrement avec cette matraque et me doigte durement le cul. Je me doute bien de la suite. Mais malgré tout, je mouille et je me met à gémir.J’ai peur mais je suis excitée aussi. Ces hommes se servent de nous comme des jouets, des poupées vivantes, des putes à qui on peut faire tous ce que l’on désire. Je ressent une profonde honte quand je m’aperçois que je dégouline de cyprine. Les flics ont vite fait de s’en rendre compte. Et disent à leurs potes :« Elle mouille cette chienne, c’est une vraie salope. »Et les autres répondent en cœur :« Les nôtres aussi ! »On guide ma tête dans un mouvement de va et vient en me tenant par les cheveux. Je m’active sur la queue qui rentre et qui sort de ma bouche. Puis en me tirant par les cheveux, je dois pomper une autre bite. Les flics donnent des coups de reins violents pour s’enfoncer encore plus loin dans ma bouche. J’entends mes copines aussi qui crient de leur côté.Le manège dure un bon moment. Pouvant profiter de trois salopes arrogantes. les flics ne se privent pas. Nous sommes défoncées comme des chiennes. Pour s’amuser, il m’oblige, un ton-fa dans le cul à marcher à quatre pattes, sous les rires de ses ignobles fonctionnaires. Puis, ils nous enculent à tour de rôle. La bite des flics forcent nos reins. Je suis secouée durement sous Les coups de boutoirs de mes enculeurs. Je suis prise à un moment par les trois trous. Empalée sur une bite dressée. Enculée par un autre pendant que le troisième me bourre la bouche.Combien de temps tout cela a t’ il duré?? Je suis bien incapable de le dire. Les flics abusent de nous et finalement à genoux, le sexe à la main, on nous ordonne d’ouvrir la bouche. Domptées, nos chattes en feu, nos trous du cul douloureux de trop de pénétrations diverses, nos mâchoires endolories à force d’avoir sucé toutes ces bites, le premier éjacule en poussant un grognement.Son sperme jaillit éclaboussant mon visage. Des filaments coulent sur mon front. Les autres suivent et c’est une vraie douche de sperme que nous subissons.Le chef des flics nous dit :« C’est bon pour cette fois ! Allez filez ! Et que ça vous serve de leçon ! »Ils remontent dans leurs véhicules et nous laisse en plan, souillées, humiliées. Mais nous réagissons rapidement car le jour se lève et nous sommes nues, couverte de sécrétions masculines aux beau milieux de la place du village. Nous courrons ver ma maison qui est la plus proche et, ouf, enfin nous pouvons prendre une douche et même rigoler de notre aventure.

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