Mon Histoire (1)Je suis une femme de 42 ans mariée depuis 18 ans avec un homme charmant, prévenant et doux. Nous avons deux enfants ados maintenant. J’ai toujours été quelqu’un de réservé même si les choses du sexe m’ont toujours beaucoup troublée. Adolescente, je me masturbais assez régulièrement sans réellement évoquer des fantasmes particuliers à part peut-être les hommes mûrs mais j’adorais la sensation physique de la jouissance sous mes doigts. J’ai eu des relations sexuelles assez tard : flirt appuyé à 17 ans avec un petit copain qui me caressais les seins et les cuisses en m’embrassant mais ça n’allait pas plus loin même si, rentrée chez moi, je me faisais jouir frénétiquement en imaginant le sexe de mon copain qui tendait son pantalon à le déchirer. Je savais à quoi ressemblait un pénis car je lisais en cachette les revues pornos de mon père qu’il cachait dans un tiroir de son atelier. La fellation, la pénétration, la sodomie et même l’éjaculation n’avaient pas de secret pour moi en tout cas en théorie. Je suis devenue femme quelques jours après mes 18 ans avec un garçon de mon âge. Pour tout dire, ce n’était pas génial. Il était très gentil, délicat, il m’a prise sans préliminaires avec un peu de difficulté car son sexe était assez épais et j’étais très serrée. Je crois qu’il a pris beaucoup ankara escort de plaisir en s’agitant couché sur moi. Je n’ai pas vraiment pris de plaisir mais j’avoue que j’étais satisfaite de moi en sortant de chez lui d’avoir passée cette étape. J’ai eu trois autres aventures et des relations plus « abouties » j’en parlerai plus tard. Ensuite je rencontrais mon futur mari. J’ai été tout de suite très amoureuse et cela n’a jamais changé. Notre vie sexuelle était très satisfaisante pour moi car il aime beaucoup me lécher le sexe et j’aime jouir ainsi. Peut-être que lui était un peu plus insatisfait. Il est vrai que même si j’ai plutôt un joli corps : je suis grande mince, les fesses rebondies des seins de taille moyenne bonnets B mais très fermes et pointus, nos relations étaient assez stéréotypées : il me léchait jusqu’à mon orgasme puis je le masturbais ou le suçais un peu puis il me prenait et jouissait vite dans mon vagin. J’ai eu deux enfants à un an d’intervalle et notre sexualité était nettement plus épisodique. Je le surprenais même en train de se masturber pendant que je dormais. Après mes accouchements, j’étais préoccupée par l’élargissement de mon vagin. Mon mari a un sexe plutôt plus petit que la moyenne et j’avais peur qu’il ne ressente plus grand-chose. J’allais même voir (en cachette de ankara escort bayan mon mari) une sexologue pour rééduquer mon périnée et surtout remuscler mon vagin. J’arrivais d’ailleurs à un résultat très satisfaisant et je sentais à nouveau la queue de mon homme bien serrée dans mon vagin. Mais ce n’était plus trop ça. En gros, on baisait le samedi soir sans grand enthousiasme même si je rafolais toujours autant de sa langue et sa bouche sur ma vulve et mon clitoris, j’avais l’impression qu’il s’ennuyait. Je m’achetais de la lingerie fine, ça l’excitait un peu mais sans plus. Le déclic est venu d’ailleurs. A l’époque, j’avais presque 30 ans, je travaillais comme assistante de direction dans une PME d’emballage. Le patron était un type plutôt sympa mais obsédé sexuel. Il plaisantait souvent sur le sexe, me demandant par exemple si j’avais été bien « baisée » le week-end, se proposait régulièrement pour « un petit coup vite fait » et moins classe, il me pelotait les fesses de temps en temps. Même si cela était fait sur le ton de la plaisanterie, je le repoussais à chaque fois et il n’est jamais allé plus loin. Un soir de semaine, une fois les enfants couchés, je discutais avec mon mari de mon boulot, et je lui racontais sans penser à mal que mon patron s’était moquée de moi alors que je mangeais escort ankara une banane, genre « j’aimerais bien être à la place de la banane ». J’ai senti tout de suite que mon mari était choqué, troublé. J’ai d’abord pris cela pour de la jalousie car il m’a bombardé de questions sur sa façon de se comporter avec moi. Je répondais sincèrement sur ses blagues, ses propositions scabreuses et même ses mains au cul. Mon mari était tout émoustillé. Il m’a emmenée dans la chambre, m’a enlevé ma culotte et m‘a léchée toute habillée. Il continuait à me poser des questions sur mon gros cochon de patron en me léchant la vulve : « il t’a touché les seins ? Il t’a peloté la chatte à travers ta culotte ? Tu l’as vu bander ? Etc… ». J’ai joui sous sa langue et il m’a aussitôt prise de façon vigoureuse, presque brutale, lui d’habitude si doux. Il grognait et gémissait en me donnant des grands coups de reins et il a jouit bruyamment en se vidant en moi, lui d’habitude si discret. Je me suis couchée et j’ai dormi. Lui, m’a avoué n’avoir quasiment pas dormi de la nuit troublé par mes révélations. Le lendemain, de nouveau nous avons fait l’amour, en évoquant Jean-Pierre (mon patron) à nouveau. Mon mari toujours aussi excité. Il faut dire qu’il connaissait de vue Jean-Pierre, tout le contraire de mon mari qui est plutôt mince. Jean-Pierre, la 50aine a l’allure d’un bon vivant, costaud genre rugbyman. J’avoue que même si il était parfois très gênant pour moi d’évoquer la lubricité de mon cochon de patron, notre sexualité avait retrouvé tout son entrain.

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