Ma soeur Faten 4Ma sœur FatenChapitre 4/4Je demandai à maman, à voix basse, où étaient les filles?« Elles sont parties au bain, ensuite, elles iront chez la coiffeuse, notre voisine les a invitées à la soirée qu’elle donne pour le mariage de sa fille.(chez nous, les femmes vont au bain, c’est collectif, mais c’est exclusivement pour femmes de jour et en soirée pour les hommes)… Tu sais, ta sœur ne veut pas avoir d’enfants, elle a presque 2 ans de mariage, je crois qu’elle est malheureuse !– Qu’est-ce qui te fait dire ça, maman, je sais qu’elle est heureuse avec son mari !– Un homme qui aime sa femme lui fait des enfants et non, à longueur de journée, il l’oblige à se prosterner !.. Je n’ai rien compris à votre génération, nous aussi on fait la prière, mais jamais nos maris nous ont traités de la sorte !.. Tu sais que ta sœur n’a pas voulu y aller au bain et chez la coiffeuse, c’est péché ! Dit-elle… Elle a beaucoup changé et elle continue à changer avec ce barbu, de toute façon, elle n’a qu’a se débrouiller avec lui, c’est elle qui l’a choisi et elle dit qu’elle est heureuse, qu’elle ne vienne pas me casser la tête un jour ou l’autre, si jamais j’étais encore vivante !– Maman, je suis sûr que tu vivras et tu auras l’occasion de voir tes petits enfants !– Tu sais, mon fils, mon souhait le plus cher est de te voir marié, ainsi que ta sœur !.. Finis ton déjeuner, moi je vais me reposer un peu !– OK, maman, va te reposer ! »Après le déjeuner, j’ai rôdé un peu à l’intérieur de la maison, puis je suis sorti à la recherche d’un cyber, où je passe encore plus de 3 heures avec vous.Vers 16 heures, je retournai chez moi, j’avais pris une mauvaise habitude de prendre un bol de lait avec des gâteaux depuis mon enfance. Mes sœurs étaient là, elles allaient sortir, on se croisa dans le couloir :« Où est-ce que vous allez, comme ca ? »C’est la petite qui me répondit : « chez la voisine qui se marie ! », celle-ci était bien maquillée et coiffée, elle portait un joli pantalon moulant et un long tee-shirt qui arrivait en dessous des fesses. L’autre était vêtue de son “balai” (la djellaba que porte les femmes des barbus sont tellement longues qu’elles balayent tout sur leur passage, rues, trottoirs), mais ce qui était nouveau en elle, c’était le maquillage. Ni elle, ni aucune femme des barbus ne se sont maquillées ? Alors ? je sais qu’elle va abaisser le voile sur son visage, mais entre femmes, elle va l’enlever ?Enfin.« Qu’est-ce que tu portes dans les mains, c’est un volumineux cadeau que tu as ? Dis-je.– C’est une robe de mariée !– Si tu savais… ? Enchaîna la petite.– Boucle-la ! Lui disait l’autre.– Alors… ? Dis-je.– C’est notre frère, il est en droit de savoir !.. Cette robe de mariage appartient à ta charmante sœur, elle avait été achetée pour son mariage, mais elle ne l’a jamais portée ! »Pourtant, je me souviens qu’il lui tenait à cœur de la porter et se balader dans les bras de son mari, mais ce fanatique lui a opposé un refus catégorique, le jour de son mariage et il prétend l’aimer.« Et pourquoi ? Demandai-je.– C’est la robe de Satan ! Lui a-t-il dit.– Et elle va en faire cadeau ?– Non, c’est juste pour la soirée !– Si c’était moi, je ne laisserais personne la porter avant que je ne l’aie portée !– Tu n’as pas vu comment qu’elle lui va, on dirait cendrillon ! »Puis elle lui prend le paquet des mains et lui demande de se retourner et de le porter, uniquement pour montrer à son frère, comment il lui allait.Après maintes discussions et refus, elle a promis qu’a son retour, elle la portera.Enfin, il se trouve que juste après leur départ, un ami m’appela. Je suis parti faire un tour en ville et le hasard a voulu que nous allions assister à un concert de musique locale, donné en l’occasion d’un mariage d’un de ses amis, l’heureux élu de la voisine. La soirée m’a fait oublier notre rendez vous, je ne suis rentré chez moi que minuit passé, les filles étaient déjà arrivées.Sans que j’aie eu le temps de m’excuser, la petite me lanca :« En voilà des façons de manquer à ses paroles !– Je suis désolé, une crevaison nous a retenus en dehors de la ville… ! »Lasse d’attendre, ma mère était déjà dans les vaps, allongée sur le long fauteuil, ma petite sœur était assise sur le bord du fauteuil, les jambes de part et d’autre et comme elle n’était vêtue que du tee-shirt, avant qu’elle n’ait le temps de sauter du fauteuil, j’ai vu qu’elle portait une culotte blanche en satin, muselant bien sa petite chatte. Je vis qu’elle était bien bombée. Elle eut beau dissimuler son paradis, mais c’était trop tard. Moi-même, j’ai tourné ma tête vers l’autre qui, allongée, me tournait le dos, mais elle portait aussi une minirobe, ne lui couvrant qu’une minuscule partie de ses jambes. Je n’ai pas couru le risque de bien les observer. Toutes les 2 étaient debout, lorsque je les ai rejointes.« Bon, qu’est-ce que tu préfères, rester ici, ou aller manger un morceau ? Disait la petite.– J’ai déjà mangé et savez-vous chez qui ?– Non… ! Dit la petite.– Chez le mari de la future mariée ! Alors, je préfère vous attendre !– Le temps sera un peu long, c’est a cause de ton retard, il faut que je lui repasse un coup de peigne et un léger maquillage !– J’attendrai le temps qu’il faut… ! »Mais elle avait raison, la fatigue ne m’aida pas a attendre, mais quand elles eurent franchi la porte, je n’avais plus sommeil, je n’étais plus fatigué.Je la regardai, elle était très belle, charmante, elle était comme les femmes de modes, ou les photos de femmes collées sur des placards publicitaires. Je n’avais rien à dire. Elle me souriait, mais ses yeux trahissaient ce calme. Des yeux qui cachaient beaucoup de secrets.« Alors, qu’est-ce que tu en dis, réveille-toi, je ne vais passer toute la nuit à répéter la question ! Me dit la petite.– Oui, tu avais raison, c’est notre cendrillon et cette robe est faite pour elle, uniquement pour elle !– Ne bouge pas… ! » Dit la petite à sa sœur.Elle sortit de la pièce, 2 minutes plus tard, elle revint, un appareil photos dans les mains.« Je vais te ramener un peu en arrière dans le temps, lors de ta nuit de noces, ce sera un beau souvenir pour tes enfants, surtout tes filles !.. Dommage que ton coco ne soit pas là, mais j’ai un meilleur cavalier !.. Approche, me dit-elle, allez, lève-toi, tu ne veux pas que je vienne te chercher ? »Je m’approche, à côté de Faten.« Approche-toi encore plus…, comme si tu étais son futur mari !.. Passe ta main sur son épaule, pas comme ca… ! »Elle vient, me prend mon bras pour le passer autour de son cou…« Comme ça, on dirait que tu n’as jamais passé ton bras autour du cou d’une fille… ! »Elle en prend des photos, main dans la main, mon bras autour de sa taille.« C’est tout, dit-elle, ça sera un bon album pour tes enfants… !.. S’ils te demandent pourquoi leur père n’est pas avec toi, tu leur répondras que ces photos ont été prises chez tes parents, avant que tu ne regagnes le domicile conjugal !.. Quant à moi, je vais présenter ces photos à mes amies, tantôt ma sœur et son mari, tantôt mon frère et sa femme ! »Faten n’a pas dit un mot, mais en entendant ces dernières paroles, elle lui a répondu qu’elle n’avait pas le droit.« N’aie pas peur, je plaisantais !– Alors, dis-lui, franchement, ce qu’elle a raté !– Elle n’a rien raté, il n’était pas trop tard pour bien faire, ce que tu viens de faire était bien pour elle, elle te remerciera au moment où elle regardera ces photos ! Et m’adressant à Faten :.. Crois-moi, tu es splendide, la perfection chez une femme… !– C’est dommage… ! » Dit-elle.La petite lança une bourde :« C’est dommage que ce beau cavalier soit ton frère, tu aurais aimé qu’il soit celui dont tu rêvais, toute petite fille, hein ?– Mais non, mais non, je pensais tout haut, j’aime mon mari et il m’aime aussi !– Chante toujours mon canari… ! » Rétorqua la petite.J’intervins :« Tu vois que la petite est jalouse de toi, mais crois-mo, si un photographe professionnel avait pris ces photos, elles finiraient dans un magazine de mode et en première page ! »Comme nous étions côte à côte, elle déposa un baiser sur ma joue en me disant merci.« Approche, je demande à la petite et viens par ici ! »J’ai mes deux sœurs de part et d’autre, je leur enlace les tailles : « Écoutez les filles, sachez que je ne suis pas uniquement votre frère, mais également votre père, donc n’hésitez a me demander tout ce que vous voulez, vous me trouverez à l’écoute !.. Bon, allez vous coucher, il se fait tard et réveillez maman, qu’elle aille s’endormir dans son lit, elle ronfle, elle est mal à l’aise dans cette position ! »Et une nouvelle fois, elles m’embrassent toutes les 2, sur les joues.Je suis resté tout seul dans la pièce, le temps de brûler une sèche, puis je suis passé par les toilettes et au moment d’aller me coucher, je ne savais pas où. Mais si j’avais bien entendu, la petite était dans sa chambre et Faten avec ma mère. C’est donc normal que je me suis dirigé vers ma chambre; heureusement, elle était vide. Je me suis déshabillé et mis tout nu sur mon lit. Je ne sais pas quand je me suis endormi, mais je fus réveillé par je ne sais quoi, j’étais allongé sur le ventre et j’ai senti qu’il y a une personne debout a mes pieds. il me fallait réfléchir vite et bien. Tout mon corps frémit, j’ai senti le danger, mais je n’osais pas bouger. J’ai attendu, un temps minimum, pas plus de 30 secondes pour me décider et il le fallait.D’un bond, j’étais debout sur le tuzla escort lit, face à l’étranger. Ma rapidité avait pris de vitesse l’intrus. C’était FATEN qui était là, vêtue de cette fameuse robe de mariée. Elle était penchée, pour me toucher le corps ou me réveiller et je l’ai prise de vitesse. Ne s’attendant nullement à ma réaction rapide, elle avait mis sa main sur sa bouche et se retourna pour se sauver. Sans m’en rendre compte, je l’ai rattrapée juste devant la porte. Elle se débattait pour se libérer de mon emprise, mais je l’empoignais fortement. Elle lâcha prise, mais elle me mordit férocement au bras. Elle me faisait mal, mais je ne l’ai pas relâchée. Je l’ai soulevée dans mes bras et je l’ai déposée doucement sur le lit. Elle se retira vers le mur comme un garçon qui avait peur d’être battu. Je montai sur le lit.« Non, nous irons en enfer, non, c’est un péché ! »Lentement, je l’agrippai par les jambes que je la forçai à les écarter. Je me plaçai entre elles, je fis glisser la robe de mariée, recouvrant sa nudité, jusqu’aux premiers poils bruns et soyeux de son pubis.À la vue de cette chatte, ma bouche s’entrouvrit et ma respiration s’accéléra, mes mains tremblantes de désir et de peur palpèrent ses cuisses pour bien en apprécier la rondeur et la fermeté.À moitié nue, à ma merci, je n’écoutais ni ses protestations et sa résistance.« Non…, non…, tu n’as pas le droit…, arrête, je suis ta sœur ! »Ses paroles étaient vaines et ne faisaient qu’augmenter mon désir.Le souffle haletant, je me penchai sur elle :« Laisse-toi faire, je sais que ça te plaît…, laisse-moi te caresser…, laisse-moi te baiser… ! »C’est les mots que je voulais prononcer, mais ils ne sortaient pas de ma bouche.Lentement, j’expose à mon regard lubrique, son Mont de Vénus bien bombé et recouvert d’un doux duvet brun, tandis qu’elle tente, vainement, de refermer ses longues jambes.« Non…, non…, nonnnn… ! »Au moment où j’allais explorer l’endroit le plus secret et le plus intime de son corps, alors qu’elle protestait et résistait, mon pénis se gonflait de plaisir !Forçant le passage, en lui écartant les lèvres de son sexe, mon sexe fouillait, lentement, les replis étroits et humides de son vagin, m’anticipant, déjà, le plaisir que je goûterai à l’y faire glisser.Pour l’obliger à m’accepter, je m’étendis sur elle, de tout mon poids.Mon pénis frottait son clitoris et une fois en pleine lucarne, j’ai senti qu’elle avait desserré son étreinte.Sa respiration était, maintenant, plus saccadée, sa poitrine se soulevait, ses hanches basculaient, légèrement, vers l’avant pour aller à la rencontre de mon pénis, ses jambes se refermèrent sur mon dos…Ses reins qui ondulaient, répondaient, maintenant, sans pudeur, aux caresses de mon sexe sur le sien…Aux va-et-vient dans sa chatte, elle resserrait bien son sexe…, les contractions de son vagin étaient fortes et actives pendant que j’y faisais entrer mon pénis…, mon pénis, complètement en elle…Soudain, elle dit :« Ohhh…, oouuuui…, plus vite…, plus loin…, encore…, encore plus fort…, baise-moi, remplis-moi… ! » Murmure-t-elle, en gémissant et serrant ses jambes.Notre respiration s’accéléra, tous les deux au bord de l’orgasme, prêt à franchir le dernier tabou, le plus excitant des interdits et j’ai senti les muscles de son vagin se contracter,soulevant ses hanches pour jouir, alors, je remplis son ventre de ma semence chaude et blanche :« Ah…, oooooouuuuuuiiiiiiiii… ! » Ce furent les derniers mots qui sortirent de sa bouche.Nous restâmes allongés, moi sur elle, le temps de nous assoupir, puis je me laissai glisser à ses côtés.Nous venions de baiser en partageant ce fantasme qui nous excitait tant… Que nous, bien-sûr, nous le refoulions. Non, nous le refusions à cause de nos croyances.Mais ce soir ou ce matin à l’aube, elle a eu envie, en forçant le destin, d’actualiser ce fantasme interdit que nous prenions tant de plaisir à partager.J’étais beaucoup plus calme, savourant ma première baise d’une femme, quand elle posa son bras sur mes épaules, puis me caressa les cheveux, pour ensuite approcher son visage du mien, me mordit l’oreille gentiment et d’une voix inconnue :« Ah, ah, petit cochon, merci ! »Ensuite, elle vient s’allonger sur moi, sa poitrine contre mon dos, j’ai compris qu’elle était toute nue. Elle glissa une main sous mon corps, à la recherche de mon pénis que j’écrasais sous mon poids.Soudain, on entendit le grincement d’une porte. Je la repoussai violement et je me dégageai avec une peur jamais vue et m’engouffrai sous le lit. Enfin, le bruit d’une porte qui se refermait, je me relevai en lui faisant signe de sortir de ma chambre. Elle avait déjà remis sa robe de mariée. Elle sortit sur la pointe des pieds et je me recouchai sur le lit, en me recouvrant d’un drap.Le lendemain, je me levai avec une belle gueule de bois, essayant tant bien que mal de rassembler tous mes souvenirs. Tout était calme, alors je me rendis aux toilettes qui se trouvaient à côté de la salle de bain, vêtu d’un simple caleçon long. La lumière était allumée dans la salle de bain, on n’entendait que le bruit de l’eau…, alors, je dis :« Qui est dans la salle de bain ?– Moi, je me suis fait couler un bain !– OK ! J’avais reconnu la voix d’AFAF.– Mais tu peux entrer, c’est bon !!– Non, mais c’est cool, y a rien qui presse !– Vas-y, la porte n’est pas verrouillée ! »Je poussai la porte, elle avait fini de se laver, elle était assise sur le bord de la baignoire, elle se séchait les cheveux, la serviette lui cache complètement le visage, mais elle ne s’était pas rendu compte que toutes ses parties génitales étaient visibles, elle avait la chatte rasée, tout le contraire de FATEN, mais curieusement, j’ai détourné mes yeux, cela ne me faisait aucun effet.« il y a de la mousse si tu veux ? Dit-elle.– Non merci, je n’aime bien pas ça ! »Je me tournai vers l’évier pour me brosser les dents, sans oser la mater dans le miroir et elle me demanda :« T’étais pas venu pour te brosser les dents ?– Non !!– Bon, j’ai compris, attends, je te laisse ! »Elle se leva, sans gêne. Je continuai de la regarder, dans le miroir, prendre la serviette, pour s’essuyer vigoureusement ; sa poitrine balançait. Elle termina par son entrejambe et ses cuisses. Elle mit la serviette autour de sa taille, se tourna et se pencha pour retirer le bouchon de la baignoire. Je voyais bien, en évidence, ses grosses fesses et sa chatte rasée et un peu rosée.Sa serviette était tombée, je me reculai, j’étais mal à l’aise, mais qu’est-ce qui m’avait pris ? Et je me confondis en excuses, la tête baissée et elle me dit :« Non, c’est de ma faute, désolée, c’est de ma faute… ! » Et elle se sauva.Curieusement, ça ne me fit aucun effet.Et c’est dans la cuisine, que nous nous sommes revus.« Où sont les autres ? Lui demandai-je.– Ah, j’ai oublié, on a passée une nuit blanche à cause de FATEN, elle est tombée subitement malade, elle n’arrêtait pas de vomir, de sangloter, elle tremblait comme une feuille et le comble, elle délirait ! Elle disait des mots, des mots, elle répétait souvent “l’enfer” ! Ma mère me disait qu’il allait la rendre folle, ce fanatique ! »Je n’avais plus envie de prendre mon petit déjeuner.« Elle est ou ? Pourquoi vous ne m’avez pas réveillé pour… !– Maman n’a pas jugé utile de te réveiller, elle a demandé le concours du voisin qui l’a amenée a l’hôpital, on lui a administré un sédatif, elle dort comme un ange !– J’ai la tête qui va éclater, s’il te plaît, AFFAF, donne moi un comprimé ! C’était ma mère qui parlait, elle venait juste de rentrer dans la cuisine.– Maman, pourquoi je suis là, si tu demandes à un étranger de s’occuper de ma famille… ?.. Et tu sais que si son mari l’apprend, il la répudiera !– Je le souhaite de tout cœur, tout ce qui arrive à ma fille, c’est lui la cause, depuis le jour où il est devenu membre de notre famille, ma fille n’a pas vu le bonheur comme toutes ses semblables !– Maman, c’est elle qui l’a choisi !– Non, elle ne l’a pas choisi, il l’a ensorcelée avec je ne sais quel poison ! »Avec amertume et dégoût, je prends mes cliques et mes claques et me voila assis à une table de café, réfléchissant au fait que c’est la première fois que je baise une femme et que celle femme soit ma sœur et mariée de surcroît, ça m’est resté en travers de la gorge. Au moins, j’ai péché, il fallait en savourer à l’extrême, quelques soient les risques que j’encours dans la vie ou dans l’au-delà. Mais elle, je ne supporte pas qu’il lui arrive un malheur, je n’aurais pas dû, je n’aurais pas dû. Et c’est cigarette sur cigarette, café sur café. J’avais plus envie de rentrer chez moi, me sauver au sud, me terrer, à la base est plus réalisable. L’existence me paraît invivable. Je n’avais plaisir à rien. Je n’ai jamais touché à la drogue ou à l’alcool. Je les aurais pris tous les deux en même temps, je voulais, peut-être, effacer tout de ma vie.Enfin, la peur m’a fait retourner chez moi, peut-être qu’elle est très malade ? Peut-être qu’elle finira par se suicider ? Les plus folles pensées envahissent ma tête.De retour, encore une fois, maman sortait de la cuisine, un verre a la main.« Tiens, tu es arrivé au bon moment, FATEN te demande ! »Ma tête devint lourde, mon cœur se mit à battre rapidement, mes jambes allaient fléchir, mais je fis un effort pour sourire à ma mère, à la suivre. Ma mère m’attendait, juste à l’entrée de la porte et elle s’adressa tuzla escort bayan à FATEN : « Ton frère est là ! ». Dès le premier regard, j’eus les larmes aux yeux, elle avait le dos qui reposait sur deux oreillers, ses jambes allongées, recouvertes d’un drap, sa main tendue pour recevoir le verre des mains de ma mère.« Assieds-toi, sur le bord du lit ! Me dit ma mère.– Non, maman, je suis bien comme ça !– Comme tu veux… ! » Elle sortit de la pièce.FATEN sirotait son verre, sans me regarder et avant qu’on ait pu se dise quoi que ce soit, maman était de retour, talonnée par AFFAF. Moi, j’étais beaucoup préoccupé, qu’allions-nous devenir ?Quand soudain, AFFAF cria, on eut, tous, le regard braqué sur elle :« Mais c’est des traces de dents que tu as, là ! » Dit AFFAF.Elle tenait mon bras :« Ta blessure est profonde !– Montre-moi ça, dit maman, affolée, ce qui n’a pas laissé FATEN indifférente.– Mais, il faut voir un médecin, me dit maman, montre-moi ça !– Ce n’est rien, maman, une simple égratignure !– C’est des traces de dents, maman, il a été mordu par quelqu’un ! Répétait AFFAF.– Ah oui, je me souviens que j’ai séparé deux gamins qui se battaient et l’un d’eux m’a mordu ! Lançai-je.– Mais, il faut voir un médecin ! Disait encore une fois maman.– Puisque je te dis que ce n’est pas grave ! »« Approche ton bras ! » Disait AFFAF, tout en maintenant mon bras dans ses mains, me faisant approcher de FATEN, pour qu’elle puisse constater la gravité de la blessure. Sans regarder FATEN droit dans les yeux, je l’ai vue regarder de près la blessure, puis AFFAF, me tirant vers la sortie : « allez viens avec moi ! », dit-elle et dans la salle de bain, elle me nettoya la plaie… On dirait que c’est une personne adulte qui t’a fait ça ! »J’étais beaucoup plus préoccupé pour pouvoir lui répondre, je n’ai vu FATEN qu’au moment où AFFAF lui demandait de me tenir le bras bien droit et sans qu’elle n’attende la réponse, mon bras était tiré vers elle, mon bras dans les mains de FATEN, tout mon corps tremblait par l’émotion. AFFAF sentit le tremblement de mon corps :« N’aie pas peur, je ne te ferai pas mal ! »Si elle savait où est le mal… ! « Tiens-lui le bras, je reviens ! Dit AFFAF, en sortant.– Comment te sens-tu ? Je suis désolée pour ton bras ! »Ses paroles m’ont pris de court, il m’a fallait un temps pour répondre maladroitement :« Ce n’est pas grave ? Pour hier, je regrette, je te demande pardon ! »FATEN s’est souvenue qu’elle m’avait mordu au bras et que l’émotion était trop grande pour réaliser ce qui s’était passé.La discussion s’est arrêtée là, AFFAF est revenue« Je te fais un pansement, mais dorénavant, ne t’occupe que de tes affaires !– Prends une douche, tu te sentiras mieux ! » Dit AFFAF à FATEN.Sans attendre, je suis déjà en dehors de la salle de bain, je rejoins maman à la cuisine, ensuite, AFFAF nous rejoint et, un peu plus tard, FATEN.« Assieds-toi ! » Lui dit maman, en lui offrant le siège à côté de moi.Revoilà mon corps qui est fiévreux, de nouveau, je ne lui lance des regards que discrètement.Beaucoup plus tard, nous mangeons, tout en discutant, maman me demande :« Dis, tu n’es pas souffrant, par hasard ? Une c’est suffisant, pas deux, je t’en prie !– Maman, je te dis que je n’ai rien ! »J’ai prononcé cette phrase avec la gorge nouée, les larmes au bord des yeux.FATEN a senti que j’allais éclater en sanglots, elle me sauva par un geste inattendu, elle posa sa main sur ma jambe, en dessous de la table.Machinalement, je posai ma main sur la sienne. Elle la retira pour la poser sur la mienne, ensuite, elle me caressa la main.Ce fut le déclic qui m’a fait rendre les larmes et mon visage de reprendre une couleur normale. La joie m’a coupé l’appétit, mais j’étais heureux du dénouement. Je savais que j’étais pardonné et c’est beaucoup plus tard, alors que les 2 autres étaient endormies, qu’elle est venue me rejoindre dans ma chambre, je ne pouvais dormir.Elle restait debout, elle ne voyait pas si je dormais.« Tu dors ?– Non… ! Et je me relevai, m’adossant au mur… Assieds-toi ! »Elle hésita un instant, puis s’assit sur le bord du lit, juste au niveau des pieds. J’avais la gorge nouée, je voulais lui dire beaucoup de choses, mais je n’arrivais pas à sortir un mot.Je disais tout haut ce que je pensais tout bas :« Je me dois de te féliciter, car grâce à toi, j’ai passé un moment d’une intensité rare… !.. Je me suis aperçu que tu comprenais mes désirs profonds !.. Sans que j’aie besoin de te demander quoi que ce soit, c’est toi, grâce à ton attitude, qui a su m’emmener jusqu’à cet orgasme foudroyant que je viens de vivre pour la première fois de ma vie !.. Te regarder t’offrir à moi de cette façon, dès la première séance est un fait unique, qui ne s’était jamais produit dans cette maison !.. Je te le dis, en toute sincérité, je connaitrai des femmes dans ma vie et je me marierai, peut-être, mais jamais, je ne t’oublierai !.. Dommage que je ne puisse pas t’épouser… ! »Puis je la regarde, elle pleure, les larmes coulent sur ses joues. La scène ne me laissait pas réfléchir, je me levai sans réaliser que j’étais tout nu. La voir pleurer me faisait très, tres mal, j’étais prêt à donner ma vie pour elle.Je m’assis à côté d’elle, je la serrai dans mes bras et je lui essuyai les larmes. Elle sanglotait à voix basse. « S’il te plaît, ne pleures pas, je donnerais ma vie pour toi ! ». Elle me repoussa, me regarda droit dans les yeux :« Je m’en irai en enfer ! » Elle allait éclater en sanglots, si ce ne fut pas ma rapidité pour lui fermer la bouche.Elle se laissa aller sur le lit, pour pleurer.« Je ne sais quoi te dire, que tu n’irais pas en enfer, j’irais à ta place ! » Je le répète, plusieurs fois, bêtement.Elle se releva, plongea sa tête sur ma poitrine. Je la serrai dans mes bras.« Tu feras ça pour moi ? Me disait-elle.– Beaucoup plus, je mourrai pour toi, je t’aime !– Tu m’aimes ? Combien de nuits et de jours, j’ai attendu que tu me dises ce mot doux !.. Combien de nuits, je le regardais ronfler, alors que j’avais envie, que tu me serres dans tes bras ! »Je l’écoutais, je la laissais parler sans l’interrompre. J’ai compris que sa “tête de con”, passait beaucoup, beaucoup plus de temps à se prosterner que de baiser sa femme qui en avait grandement besoin.Elle me repoussa, j’ai failli tomber, puis je me suis relevé. Elle tourna autour de moi, puis me fit signe de m’allonger par terre et non sur le lit, ce que je fis. Sans enlever sa robe, elle m’enjamba, puis me demanda si j’avais de la crème, je lui répondis que oui, dans la salle de bain. Elle y alla et revint avec un tube de crème et m’en mit sur la bite et commença par me masturber, en me disant : « j’ai tout perdu, au moins, je ratt****rai le retard en plaisir, mais avant, j’ai envie de me faire mal ! ».Elle se pencha sur moi, m’enjamba, sans enlever sa robe, elle était presque assise sur mon corps, elle passa sa main sous sa robe, prenant mon sexe dans sa main pour le mettre juste à l’entrée de son anus. Elle s’assit dessus, d’un coup, elle fit un cri rauque, « aie ! ».Et d’un coup, elle se retira et se pencha vers moi et me répéta : « ça fait trop mal, je suis désolée, tu ne m’en veux pas ? ».Le bout de ses seins frôlait mon torse, je la poussai, doucement en arrière, en avançant mon sexe, elle avait compris dans mes yeux.« Non, c’est non ! »Mais elle recula tout de même !« Non, il ne faut pas ! » Me dit-elle.Quand mon sexe a effleuré sa chatte :« Non, c’est trop dangereux, pour le moment !! »Et là, elle reprit mon sexe et le redirigea vers son anus, je l’ai vu faire une grimace de douleur au moment où mon sexe est entré. Je ne pouvais pas faire trop de mouvements et lui proposai :« Je peux aller derrière toi ! Tu auras peut-être moins mal ??– D’accord, mais tu dois me faire mal, idiot !– Promis ! »Elle se pencha sur le lit, je fis remonter la robe sur son dos, à la vue de son derrière, mon sexe redoubla de volume. Je lui passai un peu de crème sur le bord de l’anus et sur mon sexe.Je me laissai glisser entre ses jambes pour ne pas la faire bouger et, en chemin, je me retrouvai, nez à nez, avec sa chatte. Une envie folle de le pousser dedans, mais je posai mes mains sur ses fesses. Dans un petit soupir, je poussai lentement.Elle bougea son derrière en me demandant de pousser violement. Je ne voulais pas.« Pousse fortement, je te dis ! »Sans lui rien dire, je l’agrippai par les hanches et je poussai, je poussai avec rage et v******e, jusqu’a ce que je jouisse à l’intérieu. Malgré mes giclées au fond de son anus, elle gardait le même rythme jusqu’à ce que ma queue mollisse dedans. Je m’affalai dessus, jusqu’a ce que mon sexe fût rejeté par l’anus. Il y avait du sang.Comme un idiot, je lui dis qu’elle saignait.« Merci… ! » Dit-elle et s’en alla.Je me suis jeté sur le lit, je n’avais rien compris à ce qu’il m’arrivait et je ne m’attendais nullement à son retour, un peu plus tard.« Pousses-toi… ! » Me dit-elle.Je me poussai au fond du lit, elle vint s’allonger sur mon dos.« Au moins toi, je te crois quand tu as dis que tu mourrais pour moi !Tout en me caressant le dos, sa bouche posa un baiser par ci, un autre par là :« Je vais t’avouer une chose, hier, j’étais prête au suicide, mais aujourd’hui, j’ai trouvé le parfait amour que je cherchais !.. Cependant, ne t’enflamme pas trop, quand-même, cette étape n’est que la première d’un long, très long périple qu’il te faudra accomplir pour moi ! »Pour toute réponse, escort tuzla je passai ma main derrière moi pour la toucher en signe d’acquiescement. Si tu savais, ma belle ce que je serais capable de faire pour toi. Je me sens fier de moi, indestructible. Je suis sûr que rien ne pourra m’empêcher de satisfaire pleinement cette femme, même l’enfer. Pendant mon soliloque, sa main, machinalement, caresse mon sexe et je l’entendis me dire :« Tu ne râleras pas ! »Je n’ai rien répondu et très délicatement, elle continua à masser mon sexe. Sous ses doigts, j’étais, moi aussi, sous l’effet enivrant et le fait, sûrement, de ne pas la voir me faisait moins culpabiliser.Je la repoussai pour m’allonger sur le dos. On aurait dit qu’elle avait compris tout de suite, Elle pencha la tête et commença un va-et-vient avec la bouche. Très calmement, je lui caressais les cheveux et lui dis : « c’est bon ! ». Elle ne répondit pas et continua à me sucer. Elle continua un petit moment, ôta sa bouche pour me parler d’un ton très doux sans se tourner et en continuant à me branler doucement :« Elle est douce !– Ce n’est pas la première fois ? – Si… !– Moi aussi ! »Elle ne disait plus rien et ne bougeait plus, à part sa main et après quelques secondes, elle me dit :« Tu sais que je n’ai jamais pris un sexe dans la bouche et pour toi, j’irai en enfer… !.. Je ne suis pas une salope, je t’aime, c’est tout, je t’aime ! »Et là où l’on était occupé, maman fit son entrée, FATEN lacha mon sexe, je ne sais pas si j’ai eu le temps de me couvrir et, fort heureusement, que FATEN portait encore sa robe.« Ah, tu es là, je te cherchais !– Je vais bien, maman !– Alors, bonne nuit ! »Et elle se leva vite et sortit de ma chambre sans se tourner et en refermant doucement la porte derrière elle. Après 5 minutes, elle était dans ma chambre, s’allongea une nouvelle fois à côté de moi, me serra très fort et je lui demandai :« Je peux te poser une question ?– Ben oui, vas-y !– Maman, tu crois qu’elle se doute ?– Pfff, maman !! C’est la pire de toutes… ! » Me dit-elle et recommença a me branler.J’ai eu un recul, elle m’avait fait un peu mal.« Ne te moque pas de moi, me dit-elle, je suis mariée, mais je n’ai aucune expérience sexuelle !.. Je t’avoue un secret, puisque c’est ainsi, ma relation sexuelle avec mon mari se limite à moins de 30 secondes !.. Satisfait, il se lève sans prendre la peine de regarder derrière et, surtout, ce qui me désole, il n’a jamais ménagé mes sentiments !.. Nous faisons l’amour une fois tous les 2 mois ! »Nous avons fait l’amour comme il se doit, puis elle a quitté la chambre.Le lendemain matin, je me levai avec une belle gueule de bois, essayant, tant bien que mal, de rassembler tous mes souvenirs. Tout était calme, alors je me rendis aux toilettes, vêtu d’un simple caleçon long. La lumière était allumée, alors je demandai :« Qui est dans la salle de bain ?– C’est moi, Faten, je me suis fait couler un bain, j’avais trop mal au crâne !– OK !!– Mais toi, tu peux me rejoindre, la porte n’est pas fermée !! ? »Je poussai la porte, elle était penchée, me donnant de dos, elle se lavait les cheveux. Je n’ai pas pu m’empêcher de poser mes mains sur son derrière et pousser ma langue vers sa chatte.« Arrête, ce n’est pas le moment, tu n’es pas satisfait ?– De toi, jamais !– Nous nous aimerons en enfer !– Nous n’irons pas en enfer ! Tout en lui parlant, j’avais mon sexe qui frottait sa chatte, je commençai à lui bourrer la chatte, lentement.– Non, pas là…, là… ! En me montrant la chatte, pas à l’intérieur, à partir d’aujourd’hui, je risque de tomber enceinte ! »Et je n’ai pas pu m’empêcher de lui vider mes couilles dans l’anus. Elle a fortement apprécié. Nous avons pris une douche ensemble et comme deux amoureux, je l’ai portée dans mes bras jusqu’au lit et nous avons, encore une fois, fait l’amour.« Je peux savoir qui t’a poussée à me désirer ?– C’est toi ou moi qui avons commencé ? » Me répondit-elle.J’avais complètement oublié l’histoire du taxi.Je lui explique que c’était un accident et que c’était la fille qui était visée.« Oui, me dit-elle, mais ton truc, “pousser et taper” dans mon cul, pas dans le sien !.. Donc, ce qui n’était qu’un accident, était pour toi la solution à ton problème !– Oui, mais je ne te voulais pas réveiller, je te voulais endormie, une statuette, un mannequin où je pourrais librement satisfaire mon appétit sexuel sans que tu sois consciente !.. Je ne te comprends pas, pourquoi tu n’as pas pris un amant ?– Jamais, au grand jamais, je resterai toute ma vie avec lui que de me donner au premier venu et, par la même occasion, aller en enfer !.. De toute façon, ça, c’est ma destinée dans l’autre monde !– Et si je te disais que tu n’irais pas en enfer !– Chante toujours, je t’écoute !– Nous n’irons pas en enfer, pour la bonne raison que toi ou moi, sommes issus du même sperme, celui de mon père et c’est dans l’ovaire de notre mère que nous naquissions !.. Nous fûmes éclos du simple sperme, œuf, etc., montre moi la différence ? Aucune, sauf que l’on naquit à tour de rôle !– Je ne te croyais pas philosophe !– Ce n’est pas la vérité ?– En un sens, mais on ira quand-même en enfer, bon, oublions ça et vivons notre vie ! »On a passé tout le reste de la journée dans l’appart, elle, en simple tee-shirt et moi en caleçon, faisant l’amour à tout bout de champ, moi je commençais à le faire et elle, pour ratt****r le retard perdu. Sans sortir et à parler de tout et de rien. Maman et ma sœur ne sont rentrées qu’en fin d’après-midi et c’est seulement en fin de soirée que l’on entama la question des fantasmes, je lui parlai justement de sodomie et elle me répondit en riant:Elle m’expliqua timidement que le sien, c’est de connaître la sensation de se faire pénétrer, mais que par l’anus, c’était trop risqué car on peut glisser à tout moment.« Et si nous allons nous coucher, pas moyen de fermer l’œil, avec toutes ces histoires ?– Je t’attends !– Non… !– Non ?– Oui, bien-sûr ! »Quelques minutes plus tard, elle est arrivée dans la pièce ,repoussant la porte derrière elle et se mit complètement nue, le lampadaire extérieur me permettait de distinguer chaque forme généreuse de son corps, elle me demanda si j’avais toujours envie de la sodomiser, je lui répondis que oui. Elle ressortit de la pièce et revint près de moi et me dit :« Tu sais, je crois que le sexe, c’est comme une drogue !– Pourquoi tu dis ça ?– Parce que tu m’as donnée l’envie de ne pas m’en passer !! Tu crois que je suis une salope ?– Non, pas du tout, pardon de l’avoir pensé la dernière fois ! »Au même moment, elle se pencha, prit mon sexe dans sa bouche. Puis, elle prit le tube de crème et m’en mit sur la bite et me dit : « Tu ne bouges pas, d’accord, tu ne bouges pas ! »Elle m’enjamba et de sa main, par derrière, guida mon sexe vers son anus. Je sentis mon sexe dur lui pénétrer doucement le cul.« Ça fait mal et du bien, également ! » Me dit-elle.Et elle s’assit sur ma queue.Je ne me retirai doucement de son anus que lorsque j’eus joui. Elle sentait fort et pour ne pas l’effrayer, je posai mes mains sur ses fesses et ma langue sur sa chatte. Dans un petit soupir, elle se releva d’un coup, m’écrasant le visage de tout son poids. Je continuai à jouer avec ma langue, je l’entendis gémir pour la première fois avec de longues respirations. Elle ne savait plus quoi faire, elle cambrait la tête, pressait ses seins entre ses mains, me caressait les cheveux. Mon visage était couvert de sa mouille, une vraie fontaine.Elle se releva brusquement et se dirigea vers ma queue et commença à me pomper très rapidement et en me branlant très fort. Malgré mes giclées au fond de sa gorge, elle gardait le même rythme, jusqu’à ce que ma queue mollisse dans sa bouche. Elle est venue s’affaler près de moi en m’embrassant le visage…, et elle me dit, les yeux fermés, à moitié dans les vap:« J’aime trop ça et je t’aime, petit salopard !! Merci…, tu sais… !– Je sais…, je peux te demander… ?– Oui, quoi ? Me dit-elle, sur le même ton lent.– Je crois que je t’aimerai éternellement !– Oh, tu sais, il suffit que tu sortes dans la rue, pour que tu m’oublies à jamais !– Je ne crois pas… ! » Et elle s’est endormie.Le lendemain, je me suis levé en retard, elle n’était plus dans la chambre. Je l’ai cherchée, on m’a informé qu’elle était partie chez elle, son mari était venu la chercher. Restant seul, je me sentis perdu et c’est là que j’ai compris que vraiment que je l’aimerais éternellement.Et voilà, depuis 11 ans, je suis l’amant de ma sœur. J’ai eu l’occasion de connaître des femmes, mais au dernier moment, je me débine. Ma sœur a actuellement 2 enfants, mais pas de moi. Durant tous ces années, à chaque rencontre, c’est un nouveau souffle d’amour entre nous. Je me souviens qu’avant la naissance de son 2ieme enfant, il y avait une rupture entre elle et son mari, à cause de sa couche, lui il ne voulait plus d’enfant. Ma sœur est revenue à la maison, ma mère était décédée, AFFAF était partie. Nous avions vécu presque pendant six mois en mari et femme et la nuit de son accouchement, on a intensifié l’amour. Ils ont repris ensemble, mais moi, je me contente d’être l’amant de ma sœur.J’ai tout fait pour la convaincre de divorcer, mais à chaque fois, elle me disait que ce n’était pas le moment.Ces envies que j’ai encore aujourd’hui et que je me sens, parfois, honteux pour me remémorer tous ces souvenirs.J’espère que tu ne m’en voudras pas, FATEN, de tout raconter aujourd’hui, mais j’avais envie d’en parler, car j’ai besoin de savoir si d’autres comme nous, de nos origines, vivent ou ont vécu une histoire similaire. Afin de me rassurer.Mon histoire n’a rien d’imaginaire, elle est réelle.(Fin)

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