Ma Femme Offerte Malgré ElleCela fait maintenant plusieurs années que je nourrissais le fantasme de voir ma femme se faire prendre par d’autres hommes, de préférence vieux et repoussants. Il faut dire que si notre vie amoureuse et familiale est au beau fixe, notre vie sexuelle est en berne depuis une dizaine d’années, avec un ou deux rapports très classiques par mois, au mieux. Et pourtant son corps tout entier tend à la sensualité. La quarantaine, rousse avec une opulente poitrine (95D), des hanches bien formées, une toison rousse juste entretenue…Chaque fois que je la vois, elle m’excite comme au premier jour. Je regrette d’autant plus nos absences de rapport que je suis très demandeur. Quant à évoquer rapports avec des autres hommes, même quand je l’évoque sur le ton de l’humour, elle coupe la conversation et me traite d’obsédé. I essayé plusieurs fois de discuter avec elle de son absence de désir, mais elle ne veut pas en entendre parler. Je lui ai proposé que nous allions consulter un sexologue, elle refuse en arguant que nous n’en avons pas besoin. Bref, je ne vois pas de solution…Un jour, alors qu’elle était un peu malade, elle prit un somnifère que sa mère lui avait donné. Je regardais la télé à ses côté dans le lit. Au bout de demi-heure elle dormait profondément. Je lui caressais le bras doucement, pas de réaction. Je passais alors ma main sous les draps, remontais le long de sa chemise de nuit, le souffle court, effleurais son sexe. Toujours pas de réaction. Pour vérifier son état d’endormissement je la secouais un peu violemment, mais elle ne bougeait toujours pas. Je décidais donc d’aller un peu plus loin, je baissais complètement les draps et remontais sa chemise de nuit jusqu’au-dessus de ses seins, la dénudant complètement. Là je ne pouvais pas m’empêcher d’admirer son joli corps. J’utilisais mon portable pour le photographier. Je caressais ses seins, faisant pointer ses larges tétons par de petites caresses. Puis je descendis sur son ventre, son pubis, son mont de venus. Je m’attardais un moment sur le petit bouton, puis je me suis attaqué à ses lèvres. Rapidement, celles-ci devinrent humides. Et là ma femme se mit à bouger et à se mettre sur le côté, en chien de fusil. J’ai eu vraiment peur qu’elle ne se réveille et je restais là, sans bouger deux à trois minutes. Je la secouais à nouveau et comme il n’y avait pas de réaction, je repris mes caresses sur son sexe, pénétrant cette fois celui-ci d’un doigt, puis de deux. Mon excitation étant à ce moment-là à son comble, je lui éjaculais sur les fesses, passant mon gland souillé sur son anus et ses lèvres intimes. Je l’essuyais soigneusement, pour ne pas laisser de traces. Le lendemain, elle ne se souvenait de rien, en tous cas elle ne fit aucune remarque. J’étais à la fois super excité par ce qui s’était passé et tout de même un peu frustré de ne pas en avoir plus profité. Une occasion comme celle-ci ne se reproduira peut être jamais et j’aurais aimé aller plus loin, la baiser, lui éjaculer sur le visage, lui doigter l’anus et prendre plus de photos…Je cherchais un peu plus d’information sur le somnifère qu’elle avait pris, c’était apparemment un déclencheur de sommeil puissant, avec des effets psychotropes. Il était même interdit en Suisse et considéré là-bas comme une drogue.Plusieurs mois passèrent et je n’arrêtais pas de penser à cette soirée et aux possibilités qu’elle ouvrait. Bien sûr ça allait contre la morale, mais les refus permanents de ma femme de répondre à mes attentes et surtout son refus d’en discuter me frustraient de plus en plus. Je décidais de me faire prescrire de ce somnifère par un médecin. A la pharmacie, la pharmacienne me conseilla de ne pas abuser de celui-ci, car il était très puissant, et surtout de ne pas conduire après en avoir pris. Il me suffisait à présent d’attendre la bonne occasion.Celle-ci sembla se présenter par le biais d’une invitation pour le réveillon du jour de l’an. Le père d’un de mes amis l’avait autorisé à faire une fête dans son chalet bursa escort à la montagne. Comme il y avait 3 chambres, il nous a proposé de dormir sur place, alors que les autres convives louaient un gîte à quelques centaines de mètre de là.Nous sommes arrivés en fin d’après-midi, prenant possession de notre chambre, rustique mais agréable. Le chalet n’était pas très grand, mais disposait d’une pièce à vivre spacieuse, qui mêlait cuisine, salle à manger et salon avec un canapé et deux fauteuils. Ma femme se prépara, ayant choisi pour l’occasion une robe bleu nuit avec un beau décolleté et lui arrivant mi-cuisse. Des bas auto fixant (je n’avais jamais réussi à lui faire mettre les jarretelles que je lui avait offerte il y a plusieurs années), des bottes complétaient la tenue. Elle s’aperçut qu’elle avait oublié de prendre son soutien-gorge bandeau, le seul qui pouvait lui aller avec cette robe. Elle essaya un soutien-gorge classique, mais on voyait tout le haut de celui-ci…Je lui faisais remarquer que cela faisait prostitué, en en convint et dû se résoudre à ne pas en mettre, ce qu’elle ne faisait jamais. Je lui garantissais qu’on ne voyait rien, ce qui était vrai quand elle se tenait droite, mais dès qu’elle se penchait en avant, la robe baillait et on pouvait nettement distinguer ses gros globes mammaires, presque jusqu’aux auréoles. Elle finit de se préparer avec un maquillage léger. Déjà les premiers invités arrivaient et la soirée se lançait. Le père de mon ami, quant à lui, avait une autre soirée chez des amis, et nous abandonnait donc le chalet. Avant de partir, il complimenta toutefois mon épouse sur sa tenue. Ce petit homme de 70 ans un peu bedonnant ne se priva pas pour jeter un coup d’œil appuyé et lubrique au décolleté de ma femme en prenant congé.L’ensemble des invités étaient maintenant arrivés, et le champagne coulait à flot. J’avais en permanence un verre à la main, faisant semblant de boire beaucoup mais ne trempant que les lèvres. Je m’arrangeais pour que le verre de ma femme ne désemplisse pas lui non plus. La salle à manger servait de piste de danse, les alcools et les toasts étaient sur le bar de la cuisine et le salon servait à ceux qui voulaient un peu s’isoler. Ma femme et moi alternions passages sur la piste de danse et retour vers la cuisine. Chaque fois qu’elle se penchait en avant pour prendre un toast ou un verre, elle dévoilait une partie importante de sa poitrine, qui n’échappait pas aux mâles postés en face d’elle. Je surpris même mon pote lui servir un verre de champagne un peu trop loin de l’autre côté du bar et elle dû se pencher profondément pour l’att****r. Il eut certainement à ce moment-là une vue imprenable sur ses seins.Le père de mon ami revint de sa soirée vers 2h30 du matin, et tout naturellement se joignit à notre groupe. Il nous fit trinquer plusieurs fois, sortant de sa cave de bonnes bouteilles de champagne. Il remplissait plus souvent qu’à son tour le verre de mon épouse, qui commençait à être clairement saoule. A ce moment fût servi un granité de citron vert à la vodka, auquel je rajoutais les somnifères réduits en poudre. J’avais doublé la dose par rapport à la fois précédente, pour plus de sécurité. Une fois l’entremets englouti, nous sommes retournés danser. Certains invités commençaient à partir, la piste se clairsemait. Au bout d’une vingtaine de minutes, ma femme commença à montrer des signes de fatigue visibles. Je l’emmenais donc se reposer sur le canapé. Je m’assis à côté d’elle, lui caressant doucement le genou. Très rapidement, elle sombra dans une léthargie totale. Je continuais à lui caresser le genou, mais mes caresses montaient de plus en plus haut, jusqu’à la lisière des bas pour effleurer sa peau à l’intérieur des cuisses. Doucement, je lui écartais un peu les jambes pour faciliter mon accès à sa culotte. De la piste de danse personne ne pouvait se douter de mon manège. Je caressais son sexe à travers le fin tissu, doucement dans un premier temps, puis de manière plus appuyée. L’absence escort bursa totale de réaction m’incita à écarter la culotte et à insinuer un doigt entre ses lèvres légèrement humides. Je ressorti mon doigt mouillé de ses secrétions et lui essuyais sur le visage. Je remontais la robe pour qu’elle dévoile le liseré des bas, en faisant une minijupe indécente. De la même manière, je tirais dessus pour qu’elle dévoile encore plus la poitrine de mon épouse. Le tissu s’arrêtait maintenant à la limite de ses auréoles. Ces préparatifs réalisés, j’allais m’installer dans le fauteuil en face, distant d’à peine 1 mètre.A peine dix minutes après, je vis s’approcher le père de mon ami. Je faisais bien sûr semblant de dormir. Il se dirigea vers moi et me secoua doucement, en disant « hé mon gars ça va? ». Pas de réponse de ma part. Il me secoua alors vigoureusement. Pas plus de réponse. Je le senti s’éloigner. Je l’observais à travers mes paupières mi close. Il vint s’asseoir à côté de ma femme et comme il l’avait fait pour moi, il la secoua en lui demandant si ça allait. Il continua à la secouer, mais cette fois en lui mettant la main sur un sein, que je le vis pétrir à travers le tissus de la robe. Il se releva alors et à ma déception il se dirigea vers la cuisine. De loin, je le vis discuter avec son fils. Quelques secondes plus tard, ce dernier éteignait la musique et prenait congé des derniers couche-tard qui n’étaient pas encore partis. Puis les deux hommes, une fois la porte verrouillée, se dirigèrent vers le salon. Le père dit alors à son fils :- Regarde-les, ils sont tous les deux ivres morts. Ils ne réagissent plus du tout.Et joignant le geste à la parole, il me secoua violemment sans que je bronche.- Et elle c’est pareil, tout à l’heure j’ai attrapé son nibard et elle a pas bougé d’un centimètre. On ne peut pas laisser passer une opportunité comme ça.- Mais papa, si un des deux se réveille?- Pas de risque, ils sont complètement bourrés. Si ils se réveillent ils croiront qu’ils ont rêvé…va plutôt baisser un peu la lumière.Pendant que le fils s’exécutait, le père se rassit à côté de ma femme, et tirant sur la robe, en fit sortir les deux seins.- Putain ces nibards qu’elle a…Depuis que j’ai vu que cette salope n’avait pas de soutif, j’ai eu envie de les lui bouffer…Je pensais pas que ça serait possible.Il n’avait pas terminé sa phrase qu’il se penchait sur elle et gobait ses tétons, les aspirant goulument tout en malaxant le sein de sa main.- Tu vois, elle capte rien du tout, allez enlève lui sa culotte, qu’elle nous montre sa chatte.Mon ami se positionna à genou devant elle, souleva la robe jusqu’aux hanches, et, en passant les mains sous ses fesses, lui retira sa culotte de dentelle noire. Il repositionna ma femme les jambes largement écartées, offrant ainsi aux deux hommes une vue imprenable sur son sexe ouvert.- Ahhh, j’adore les chattes poilues, dit le père, en plus c’est une vraie rousse.Mon ami lui ne dit rien, mais il plongea son visage entre les cuisses de mon épouse et commença à lui prodiguer un cunnilingus endiablé. Afin de faciliter son accès, il avait positionné les jambes de ma femme, toujours vêtues des bas et des bottes, sur ses épaules. De mon poste d’observation, je le voyais clairement donner de larges coups de langues, allant de son clitoris à son anus. Il lui introduisit un doigt dans le sexe, en faisant de petits mouvements de plus en plus amples. Un deuxième doigt vint accompagner le premier, le mouvement devenant de plus en plus fort et rapide. De là ou j’étais je pouvais entendre le clapotis que faisaient ses doigts dans le sexe de ma femme.- Elle mouille cette chienne…Mais c’est vrai qu’elle est dans le coltard complet, j’ai beau la doigter à fond elle réagit pas- Pousse toi, je vais la baiser, dit le père qui entretemps avait baissé son pantalon et exhibait un sexe de taille honorable déjà bandé.Il la positionna sur le dos, au bord du canapé, lui releva les jambes et présenta son sexe à l’entrée de celui de ma femme. Un autre bursa escort bayan homme que moi allait la baiser et j’allais pouvoir assister au spectacle.D’un seul coup de rein il l’embrocha jusqu’à la garde, le fourreau bien préparé par l’intromission des doigts de son fils.Ce dernier en avait profité pour poser son pantalon et son caleçon et s’assoir sur le visage de mon épouse. Pendant que son anus frottait contre son nez et sa bouche, il faisait coulisser son sexe entre les deux seins.Le père donnait à présent de violents coups de butoir, s’enfonçant toujours un peu plus profond.- Putain ce qu’elle est bonne, il y a bien longtemps que je me suis pas tapé une pute pareille. Enlève-toi, je vais lui gicler sur le visage.Disant ça il prit la place de son fils et rependit de larges trainées de sperme sur le visage de ma femme, le recouvrant de sa liqueur blanchâtre. Il insistait bien avec son gland sur les lèvres pour en faire rentrer dans sa bouche.- A mon tour de la baiser maintenant. Je vais la prendre en levrette.Il la retourna sur le ventre, les genoux sur le sol et le corps sur le canapé. Il se positionna derrière elle et c’est à ce moment que je pu voir que son sexe était sensiblement plus gros que celui de son père. A son tour il présenta son gland et contrairement à son père, poussa tout doucement, faisant rentrer la colonne de chair centimètre par centimètre dans la vulve de ma femme.Quand il fût au fond, il commença à la labourer par des coups de reins contrôlés, ressortant pratiquement tout son sexe à chaque fois. En même temps, il avait craché sur son anus et la pénétrait avec son pouce.- J’aimerais bien l’enculer, mais elle est trop étroite et avec mon gros chibre je vais la déchirer…et demain elle va s’en rendre compte- Oui déconne pas, rétorqua le pèreToutefois il continua ses coups de reins et son pouce était maintenant totalement fiché dans l’anus un peu distendu. A l’accélération de la cadence, j’ai compris qu’il allait bientôt jouir. Il se retira du sexe pour poser son gland sur la rondelle de ma femme et y lâcher sa semence.- Voilà, je n’ai pas pu l’enculer, mais je lui ai quand même mis du foutre dans le cul. Bon maintenant il faut la nettoyer et la remettre comme elle était.C’est ce qu’ils firent, essuyant le sperme avec du papier essuie tout et la rhabillant, tout en la caressant une nouvelle fois. Puis ils partirent se coucher.J’attendis un bon quart d’heure avant de me lever, et de porter ma femme jusqu’à notre chambre. Là je la déshabillais complètement, lui caressant les seins, le sexe et l’anus. La mettant sur le côté, je la prenais en cuillère pendant quelques minutes. Je m’arrêtais, sentant la jouissance proche. Je titillais son anus avec un doigt, qui rentrait facilement, puis deux. Cette intromission était facilitée par les restes du sperme de mon ami, qui n’avaient pas été nettoyés. N’y tenant plus, je collais mon gland à la rondelle et poussait d’un coup. Celui-ci fut comme absorbé par le fondement de ma femme, et enfin je pouvais la sodomiser, ce qu’elle m’avait toujours refusé. L’excitation trop forte eu rapidement raison de moi et je me retirais juste à temps pour lui jouir sur le visage. Ça aussi elle me l’avait toujours refusé…C’était cette fois à mon tour de la nettoyer, de lui mettre sa chemise de nuit et de la coucher convenablement.Le lendemain, elle se réveilla vers 1h de l’après-midi. J’étais déjà éveillé. Elle me dit qu’elle ne se souvenait pas de la fin de la soirée. Je lui racontais qu’on était tous les deux fatigués, qu’on s’était mis sur le canapé et endormi. Que je m’étais réveillé au petit matin, l’avais réveillée pour qu’on retourne à la chambre. Là on avait fait l’amour puis on s’était endormis. Ce qui expliquait l’état de son sexe me dit-elle. Elle me dit aussi qu’elle préfèrerait dans le futur que je ne profite pas du fait qu’elle soit saoule pour lui faire l’amour…Si elle savait…Nous nous sommes préparés et sommes aller manger avec mon ami et son père. Ceux-ci firent comme si de rien n’était, même si j’ai bien capté quelques regards complices entre eux.En partant nous les avons bien remerciés…pour tout!De mon côté cette histoire m’ouvrait plein de nouvelles possibilités de réalisation de fantasmes…

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