Blonde

Les soldes d’hiverHuit jours que Lilly attendait le début des soldes d’hiver !La semaine précédente, elle avait repéré un bustier somptueux mais hélas hors de prix dans la vitrine de la boutique de lingerie devant laquelle elle passait chaque matin avant de se rendre au travail. Avec ses balconnets soulignés d’une dentelle délicate et son entrejambe ouvert, cette lingerie écarlate était un appel au viol dont elle espérait se servir avec son amant du moment.Ce samedi matin, elle avait donc renoncé à traîner au lit. Tout au plus s’était-elle contentée d’une rapide masturbation pour avoir les idées claires, avant de passer un vieux pull en mohair et un jean trop étroit. Lilly avait dû batailler ferme, allongée sur le lit et arcboutée, pour refermer le pantalon qui la comprimait délicieusement. Elle avait enfilé un manteau et avait quitté son appartement en direction du centre-ville.Les rues étaient déjà noires de monde. A croire que le pays entier s’était donné rendez-vous dans le quartier préféré de Lilly où elle peinait à se frayer un chemin et à avancer vers la boutique de lingerie. Elle poussa un soupir de soulagement en l’apercevant au coin de la rue. Le magasin ne semblait pas pris d’assaut, ce qui augurait des emplettes tranquilles.En passant la porte, elle aperçut la nouvelle vendeuse, une rouquine d’à peine 20 ans qui posa un regard effronté sur la cliente. Elle s’était donné volontairement des airs de Fifi Brindacier en nouant ses cheveux en deux longues nattes. Un tee-shirt sans manches et largement échancré dépassait d’une salopette bleue marine. « Drôle de tenue pour vendre de la lingerie », pensa Lilly qui apprécia néanmoins le charme indéniable que dégageait la jeune fille.Notant sa surprise, la jeune vendeuse crut bon de préciser : « Nathalie, ma tante s’est bloqué le dos hier en transportant des cartons. Elle m’a demandé de la remplacer… Puis-je vous renseigner ? » demanda-t-elle en dévoilant un large sourire.Lilly expliqua qu’elle voulait essayer le modèle de bustier exposé en vitrine. « Un excellent choix pour qui veut être prête à toutes les éventualités… » s’exclama la jeune vendeuse. Lilly se demanda si la gamine avait prononcé ces mots en toute innocence mais les yeux verts qui se vrillaient dans son regard et le sourire narquois ne laissaient pas vraiment planer le doute.Suivie de Lilly, la jeune vendeuse si dirigea au fond de la boutique, vers les cabines d’essayage et fit entrer sa cliente. « Je vais vous chercher la taille qui vous conviendra le mieux ! » Moins d’une minute après, elle reparaissait, les bras chargées de 3 boites oblongues. « Eh bien ! Qu’attendez-vous pour vous déshabiller ? Vous n’allez quand même pas istanbul escort essayer une telle merveille par-dessus vos vêtements ? »Un peu gênée, Lilly se retourna et défit les boutons de son jean. Elle commença à le faire rouler sur ses hanches mais ses efforts s’avérèrent vains tant le vêtement lui collait à la peau. La jeune vendeuse s’approcha d’elle par derrière et lui dit doucement à l’oreille : « Je vais vous aider… »Était-ce le ton chaud et un peu rauque de la voix de la jeune vendeuse ? Ses mains d’une incroyable douceur qui se faufilaient déjà sous la ceinture du jean ? Lilly sentit une bouffée de chaleur l’envahir tandis qu’elle se trémoussait pour aider le pantalon à descendre sur ses hanches.Après quelques efforts, le jean commença à descendre, emmenant avec lui le minuscule slip et dévoilant les fesses laiteuses de Lilly. La jeune vendeuse y posa ses paumes et d’un geste souple, aida un peu plus le pantalon à descendre sur les cuisses. Ce faisant, ses mains parcoururent les fesses, s’attardant sur le sillon qui creusait le cul de Lilly. Celle-ci sentit l’extrémité des doigts glisser dans la sombre vallée pour s’arrêter à quelques millimètres de l’anus. Lilly était tétanisée, le souffle soudain court, elle sentait une étrange moiteur envahir ses chairs. Ses tétons durcirent sans même qu’elle les effleure.Les doigts toujours fichés dans la raie des fesses, la jeune vendeuse approcha ses lèvres de l’oreille de Lilly et lui dit : « Vous avez un cul à damner un saint. Vous allez voir comment ce bustier va le mettre en valeur ! » En disant cela, elle mordilla le lobe de l’oreille de Lilly qui ne put s’empêcher de gémir en tendant involontairement la croupe.Sans se départir de son sourire narquois, la gamine fit se retourner Lilly et en s’agenouillant, l’aida à enlever complètement Jean et culotte. Rapidement, le pull en mohair et le soutien-gorge rejoignirent la pile de vêtements dans un coin de la cabine d’essayage et la jeune femme se retrouva entièrement nue, bras ballants et feu au ventre.La jeune vendeuse posa ses mains sur les chevilles de sa cliente et remonta vers les hanches en caressant la peau qui se hérissait de chair de poule. Son visage était à quelques centimètres du sexe de Lilly qui sentait son regard pesant sur ses chairs intimes. « Elle va voir que je suis excitée et que je mouille », songea-t-elle un peu honteuse.Comme pour le lui confirmer, la gamine lui dit : « Vous vous êtes branlée ce matin ? Ça sent un peu dans votre chatte… Remarquez, c’est pas pour me déplaire hein ? On dirait un gros coquillage qui attend d’être dégusté. Vous aimez vous faire bouffer avcılar escort la moule ? Moi j’adore et encore plus quand la langue va dans le cul… »Lilly suffoqua. Les mots étaient d’une crudité inouïe qu’elle n’aurait jamais toléré en d’autres circonstances. Mais où donc Nathalie avait-elle pu dénicher une nièce aussi dévergondée ? Pourtant, tout ce qu’elle trouva de mieux à bégayer c’est « Non, je ne me suis pas… Touchée. Je… ne suis pas comme ça… Aïe ! »La jeune vendeuse venait de pincer assez fortement le cul de Lilly. « Ne mentez pas ! Vous sentez la femelle en chaleur à plein nez ! Votre clito est presque en train de danser sous mon nez tellement il bande et vous avez de la mouille jusque dans les poils ! D’ailleurs, je sais pas comment je vais pouvoir vous faire essayer le bustier. Vous allez me le saloper avec votre chatte baveuse… »Chaque mot de la vendeuse effrontée sonnait comme un uppercut aux oreilles de Lilly. Il s’insinuait à travers ses tympans, glissait le long de sa colonne vertébrale jusqu’à son ventre et à son sexe qui palpitait. Elle sentait secrètement que cette gamine pourrait la faire jouir rien qu’en lui parlant…Dans le miroir, elle regarda sa chatte impudique qui s’exhibait sous le nez de la jeune vendeuse. Les grandes lèvres s’étaient entrouvertes et elle aperçut les nymphes qui s’étaient défroissées pour former un bourrelet luisant, surmonté du clitoris tendu à l’extrême. Lilly sentait son sexe abandonner toute lutte et se rendre à l’ennemi dans un flot de mouille qui lui coulait le long de la cuisse.La gamine en recueillit quelques gouttes du bout des doigts qu’elle porta à sa bouche. Elle suçota son index quelques secondes avant de le tendre d’un air satisfait vers Lilly. « Votre chatte coule comme une fontaine mais elle a super bon goût. Et votre cul ? Il a quel goût ? moi le mien il paraît que c’est menthe poivrée », pouffa-t-elle.Lilly buvait ces mots en fermant les yeux pour mieux les laisser s’imprégner dans son esprit surchauffé…« Vous aimez qu’on vous fasse le petit trou ? Je suis sûre que quand vous êtes excitée et salope comme maintenant, il doit s’ouvrir tout seul. Z’avez pas une tête à aimer la bite dans le cul mais vous dites jamais non pour un doigt ou une langue, pas vrai ? »La verdeur du langage de la gamine, ses expressions à la fois vulgaires et ingénues faisaient peu à peu perdre la tête de Lilly. Elle avait envie de se retourner et d’écarter elle-même les fesses pour lui prouver qu’elle avait raison. Elle voulait sentir la langue et les doigts de la vendeuse fouiller ses orifices. Ses hanches s’animaient de soubresauts, comme si elles cherchaient à se coller à la şirinevler escort bouche pour la rendre muette. Un orgasme monstrueux commençait à prendre naissance entre ses reins.Et pour ne rien arranger, la jeune vendeuse parcourait des mains le corps de Lilly tout en prenant soin d’éviter soigneusement ses zones érogènes. Les doigts se posaient à l’intérieur des cuisses et l’instant d’après, lui effleuraient les reins. A peine frôlaient-ils ses seins que leur course folle se perdait à la lisière du pubis tapissé de poils blonds. Lilly ne savait plus si elle était caressée, masturbée ou seulement excitée… Sans doute les trois à la fois… Elle se mit à gémir sans trop savoir si les caresses qu’elle recevaient étaient réelles ou imaginaires…« T’as la chatte qui crie maman… Je suis sûre que tu vas prendre ton pied dans ma cabine d’essayage. T’es ma p’ite femme à moi… Tu veux que je te baise ici ? Attends… »La jeune vendeuse se redressa manquant de faire pleurer Lilly de frustration. Rapidement, elle déboucla le ceinturon de son propre pantalon, fit glisser ce dernier à ses pieds ainsi qu’une culotte de soie beige et empoigna fermement Lilly par les fesses pour la coller à son bas-ventre.Baissant légèrement les yeux, Lilly pu apercevoir une chatte absolument imberbe d’où dépassait un clitoris aux dimensions surréalistes, de la longueur et l’épaisseur d’un pouce. Elle avait l’impression qu’elle allait se faire pénétrer par cette protubérance insolite… Avant même qu’elle put esquisser un geste de recul, l’organe se colla à sa chatte et ce simple contact suffit à lui arracher un orgasme ravageur qu’elle libéra dans un hululement rauque. « Oh putain c’est bon ! Tu me donnes ton jus » entendit-elle râler la rouquine qui jouissait en même temps qu’elle.Sous l’effet de cet orgasme aussi ravageur qu’inattendu, Lilly s’écroula au sol et se pelotonna dans un coin de la cabine d’essayage. Elle sentit vaguement la jeune vendeuse s’asseoir à côté d’elle et lui prendre la main tendrement :« Ça fait une semaine que je te vois reluquer la vitrine du magasin. Dès que je t’ai aperçue, je suis tombée amoureuse de toi. J’ai eu le coup de foudre, tu comprends ? Chaque matin et chaque soir je me branle en pensant à toi. Je me mets des stylos dans le cul en imaginant que ce sont tes doigts. A force, j’ai le trouffignard ouvert comme une fleur…. Toute la journée, je me renifle les mains en imaginant que c’est toi qui as coulé dessus. Ta chatte me fait fantasmer comme jamais… Je suis folle de toi… Je t’aime ! »La tête encore bourdonnante de l’orgasme qu’elle venait d’éprouver, Lilly tourna les yeux vers la jeune fille et ce qu’elle y lut la fit fondre. Elle vit un amour aussi immaculé que le langage de la jeune fille était pervers. Elle vit passer dans les grands yeux verts de la gamine, des sentiments d’une pureté inouïe, une incroyable perversité et la promesse de folles jouissances.Tournant sa bouche vers celle de la jeune vendeuse, Lilly supplia : « Ne te tais surtout pas… »

Kategoriler:

Genel

Yorum Ekle

E-Mail Adresiniz Yayınlanmayacak. Zorunlu Alanlar *

*