La putain et l’amantComme je l’avais écrit précédemment, je perdis mon premier amant après qu’il fut licencié à cause de la fermeture de son entreprise et qu’il repartit dans sa région natale. A partir de ce moment, je multipliai les aventures éphémères avec toutes sortes d’hommes, jeunes et vieux, qui une fois leur affaire faite me larguaient ou partaient de la chambre d’hôtel dans laquelle nous avions baisé, les bourses vidées, parfois sans même dire au revoir. Ce genre d’aventures est amusant un moment mais à la longue devient un peu sordide. J’aime faire la pute, mais j’aime aussi avoir un amant me permettant une relation stable, et surtout, j’avais envie de ne plus me faire prendre avec capote et de goûter à la joie de me faire éjaculer dans la « chatte ». Je refuse d’être prise bareback par un inconnu. Certains demandent mais je refuse au risque que le gars se tire. Je suce déjà sans capote ce n’est pas si mal !Je choisissais une ville où je vais régulièrement travailler afin de trouver à nouveau un amant avec muğla escort lequel vivre une relation durable et qui pourrait me prendre à cru. J’en trouvais un gentil, attentionné avec lequel j’échangeais assez longtemps pour me faire une idée de qui il était. C’était un homme célibataire, dans la trentaine aussi, fétichiste de lingerie nylon et de talons hauts, tout à fait le genre d’homme que je recherche. A notre première rencontre, je ne fus pas déçu, Benoit était tel qu’il me l’avait montré lorsque nous échangions. Il aimait caresser mes bas et fut surtout très excité par mes gros tétons que je travaille depuis des années pour qu’ils soient sensibles et surtout proéminents. Notre première soirée ensemble fut un vrai régal, Benoit me titillait les mamelons, les triturait violemment, me les mordait, à tel point que je les sentis pendant plusieurs jours tant ils avaient été travaillés et brutalisés. C’était de bonne augure. Je ne fus jamais déçu de ce côté-là durant l’année où nous fûmes amants, mes escort muğla tétons n’étaient jamais oubliés lors de nos jeux sexuels. Très vite Benoit me baisa sans capote et j’avoue que j’aime sentir une bonne queue sans latex dans ma « chatte » et surtout ce final quand le sperme jaillit à chaque coup de rein. J’ai toujours été passive avec les hommes, d’ailleurs je porte toujours une cage de chasteté quand je me donne à l’un d’eux, ce qui déroute parfois les hommes qui aiment sucer une trav. Mais c’est comme ça, pour me sentir femme je n’ai pas d’autre alternative, et paradoxe, je ne peux avoir de relations sexuelles avec un homme que si je me sens femme moi-même et si je porte de la lingerie et des vêtements féminins.Donc Benoit avait l’habitude à chacune de nos rencontres de jouer son rôle d’homme à part entière, jusqu’au jour où, alors que nous nous promenions et qu’il me ramenait à ma voiture, il me dit avoir le fantasme de me sucer. Je fus un peu surpris par sa demande, depuis des mois il n’avait muğla escort bayan pas émis le vœu de me tailler une pipe, mais il était tellement gentil qu’arrivée à ma voiture, je soulevai ma jupe, retirai ma cage de chasteté et lui présentai ma queue qu’il mit rapidement en bouche. Il suçait bien, je savais que je n’étais pas la première à être pompée comme ça, et je savais aussi d’après nos discussions qu’il n’avait jamais goûté de sperme et que cela ne lui disait rien d’essayer. Et pourtant, je ne sais ce qui me prit, mais quand je sentis que j’allais décharger, je lui tins la tête pour qu’il ne puisse se dégager et je lui éjaculai dans la bouche jusqu’à la dernière goutte. Là c’est lui qui fut surpris, mais néanmoins il avala sans rechigner mon sperme et ne m’en voulut pas. Notre relation se termina avant l’été alors que je devais m’absenter durant plusieurs mois. Quand je revins en France je ne le recontactai pas, il était gentil mais il manquait d’imagination et cela devenait trop une relation de couple avec son lot d’habitudes, pourtant j’avais exprimé tous les fantasmes que j’avais, mais lui visiblement n’en avait qu’un, avoir une femelle portant bas nylon et hauts talons, un point c’est tout. Pour une putain comme moi c’est un peu trop réducteur.

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