Bourgeoise mature sur un chantierhistoire inspirée et guidée d’après le fantasme d’une lectriceSi on demandait aux personnes qui connaissent Isabelle de nous parler d’elle ils diraient sanshésiter que c’est une femme surprenante qui a réussi sa vie.Isabelle a fait un mariage heureux sans anicroche. Professionnellement la réussite fût elle aussi aurendez-vous. Bonheur, sécurité, argent, voyages, statut social aisé, bref une vie agréable et bienrangée.Isabelle a toujours fait attention à son apparence, elle aime donner l’image d’une femme BCBG etpour cela elle soigne son apparence. Coquette dans l’âme elle change de coiffure au grès de sesenvies et des saisons.La cinquantaine passée elle ne laisse pas indifférent les hommes de tout âge, elle le sait et cela luiplaît. Il faut dire que du haut de son mètre soixante cinq à la taille fine elle arbore un splendide 95D.Mais un lourd secret pèse sur sa conscience, si lourd qu’elle ne peut en parler à son mari ni même seconfier à sa meilleure amie.Isabelle a peur de tout perdre si son entourage l’apprenait. Elle, la femme notable, à un fantasmequi ne la quitte pas depuis des années et qui ne fait qu’envahir ses moindres pensées : elle rêve depluralité, d’être offerte aux plaisirs et envies d’un groupe d’ouvriers ou de gars des cités.Voilà pourquoi cette envie ne peut être divulguée.Elle se contente donc d’une sexualité des plus classique et sans surprise en compensant par unehyperactivité sociale, elle ne compte plus ses heures de travail et est très présente dans les actionsdu Rotary club.Christian est le patron d’une entreprise de BTP florissante mais depuis quelques années ce n’estplus la même chose, la concurrence est de plus en plus rude et il doit être vigilant.Par soucis d’économie il se débrouille seul pour faire cracher les mauvais payeur, finis les avocatset huissiers qui lui coûtent un bras.Aujourd’hui il délaisse un chantier afin de raisonner un client qui ne veut pas payer sous prétexteque les travaux auraient été bâclés et mal fait. Christian exige de ses ouvrier un boulotirréprochable, et il sait se faire obéir, donc pour lui le client ment pour avoir les travaux à l’oeil.Il gare son gros 4×4 devant la maison de ses débiteurs et d’un pas décidé se dirige vers la porte.Il frappe, la porte s’ouvre, Isabelle se trouve face à lui. Elle le reconnaît. Vêtue d’un chemisierblanc brodé de fleur, d’une jupe crayon noire et de chaussures à talons.-Bonjour,-Bonjour (répondit froidement Christian), votre mari est là ?-heuuu non, il est parti au travail-il a de la chance d’être payer pour travailler, ce n’est pas le cas de tout le monde.Sans demander l’autorisation il entre dans la maison et s’installe dans le salon-s’il n’est pas là ce n’est pas grave, on va régler ce problème ensemble.-mais je ne sais pas si…peut-être pourriez-vous revenir ce soir…- et puis quoi encore ! on règle ça maintenant, le travail a été fait et bien fait donc ma p’tite damevous sortez votre chéquier et qu’ça saute-mais c’est que…vous voyez… je …-non je ne vois pas-les m murs de la véranda ne sont pas …-ils ne sont pas quoi ???-ils ne sont pas de la bonne…taille-je ne comprend rien-mon mari a mesuré et la véranda est 10 cm trop longue-et c’est pour ça qu’il ne veut pas payer les 4000euros ! 4000 euros pour remettre en état la vérandaet l’agrandir ce n’est pas excessif, alors maintenant vous payer ou…-ou quoi ? Je suis désolé mais je n’ai ni carte ni chéquier.Christian regarde cette belle femme et réfléchit.- on va s’arranger, je vois qu’il y a pas mal d’objets de valeurs, je vais me servir-non s’il vous plait, mon mari ne va pas-il ne va pas quoi ? Je m’en fou de ce qu’il penseIsabelle a peur, il y a beaucoup d’objets auxquels elle tient.-Monsieur, on pourrait peut-trouver un arrangement plus…moins désagréable.Elle s’étonne d’avoir osé faire cette proposition, elle pense faire marche arrière mais…elle pourraitfaire d’une pierre deux coups, en terminer avec cette histoire d’argent que son radin de mari ne veutpas honoré et avoir un rapport digne de ce nom, de toute manière ce ne pourra pas être pire que cequ’elle a le droit depuis de longues années.Lentement elle défait les boutons de son chemisier et le fait glisser avoir délicatesse sur le sol.Christian est surpris, et c’est chose rare.-la bourge veut s’encanailler (rire)-Je ne vous permet pas monsieur (Isabelle est vexée de cette remarque mais elle commence àressentir des papillons dans son ventre et une douce chaleur l’envahir)-trop tard, je vais voir si tu vaux le coupChristian att**** une étoffe, la plie dans la longueur sous le regard inquiet de Isabelle .-ne t’inquiète pas, c’est juste pour pimenter la séance.Il s’approche et lui bande les yeux avec le tissus.Elle ne voit plus rien…hhooo les mains fortes et rugueuses se promènent sur sa peau.-à poil, allez !!!Isabelle s’exécute, elle défait son soutient gorge.-ho hoooo, mais en voilà une belle paire de nichonsIl les soupèse.-et bien lourd, comme je les aime. Continues d’enlever tes sapes !Elle se démène tant bien que mal pour défaire sa jupe tandis que Christian, qui est passé derrièreelle lui malaxe les seins avec force. Jamais elle n’avais subit cela ; la peur l’envahit, tout autant quel’envie de se faire prendre. Une agréable dichotomie s’opère en elle.Ça y est , il ne lui reste plus que son tanga à enlever, elle le fait descendre jusqu’à mi-cuisse quandune vive douleur irradie ses tétons. Christian vient de les att****r entre ses pouces et ses index et lestire vers le haut. Isabelle ne peut que se redresser, tout en pinçant il les fait rouler, de la douleurémane des aiguilles de plaisir.-allez, je veux te voir à poil !Le tanga est trop bas pour pouvoir l’atteindre avec ses mains, elle essaye de se baisser etimmédiatement la douleur s’intensifie dans sa poitrine lui arrachant un cri.-allez, dépêche toi salope !Le corps bien droit elle fait jouer ses jambes l’une contre l’autre afin de se débarrasser de cettemaudite culotte. Chaque mouvement engendre d’agréables douceurs pinçantes dans ses tétons, depetites ondes de plaisir la parcourent.-et bien voilà, tu vois que tu peux quand tu veux. Bouges pas, je reviens.Christian sort son téléphone et prend des photos de Isabelle puis il file dans la cuisine. Il met unecorde autour de son cou pour y accrocher son téléphone afin de l’avoir facilement à porté et avoirles mains libres. Photos et vidéos au programme.-je vais prendre un verre, quand je reviens t’as intérêt de ne pas avoir bougé.Isabelle reste nue au garde à vous, elle a mal au seins et se demande ce qu’il va lui faire ensuite.Elle entend des bruits de tiroirs et de placards, l’eau coule. Il revient, elle se fige.-c’est bien. J’ai fait quelques emplettes dans ta cuisine. Allez, met toi à genoux.Elle obéit. Des bruits curieux…elle se demande ce qu’il fait.Christian enduit l’entrejambe de Isabelle de beurre à tartiner, c’est froid et visqueux.-que faites-vous ?-je te prépare une surprise. Écarte tes cuisses et redresse ton bassin…encore….encore…voilàIl place une courgette de bonne taille, un bon 6 cm de diamètre, juste sous elle.-aller, maintenant redescend tout doucementIsabelle obéit sans comprendre, jusqu’à ce qu’elle sente quelque chose se présenter contre seslèvres.-attend deux secondesChristian écarte les lèvres et guide le légume correctement.-continue maintenant.Isabelle continue, elle sent ses lèvres s’écarter, s’écarter-non, je ne peux pas, c’est trop gros, c’est tro…Sans la laisser finir sa phrase il appuie de ses mains sur les épaule de Isabelle afin de la forcer àcontinuer. La courgette entre en elle lentement mais serrement et sans faillir.Isabelle se sent envahir complètement, dilatée comme jamais.-aller tu peux encore descendreEt elle descend jusqu’à ce que le légume touche le fond de son vagin, elle a l’impression qu’il est auniveau de son nombril.-Je veux que tu restes accroupis et que tu baises ce que tu as entre les jambes.-qu’est-ce que c’est ? Demande-t-elle fébrilement tant elle est partagée entre le plaisir montant et laforte sensation d’être dilaté à l’extrême.-Tu verras tout à l’heure, rien d’extraordinaire en soi, sauf peut-être pour une bourgeoise.Cette remarque vexante encourage Isabelle comme pour lui prouver qu’elle aussi peut le faire. Ellefait monter et descendre son bassin, sa mouillure inonde ses cuisses et se mélange avec le beurretout en le faisant fondre. La courgette glisse de plus en plus aisément dans une amplitude plusamples .-suce moi comme jamais tu n’a sucé quelqu’un .À l’aide de ses mains elle cherche les jambes de Christian, elle les trouve et surprise, il n’a plus sonpantalon.Elle trouve rapidement la verge, la prend en main et commence à la branler.-je t’ai dis de me sucer.Isabelle ouvre la bouche et place le gland entre ses lèvres et commence à aspirer et à jouer de salangue sur le méa, Deux mains se posent sur sa tête et d’un coup elles appuient. La verge entrejusqu’à la garde dans le fourreau buccale, Isabelle essaye de se reculer mais elle ne peut pas, elle ades haut-le cœur, Christian relâche son entrave.-Allez suce moi maintenant, on n’a pas finit, on commence juste.Il sent la chaleur de cette bouche descendre et monter le long de sa verge, elle le gobecomplètement.-huuummm c’est bien continue-Aspire plus fortIsabelle a beau se démener, elle n’a pas l’habitude. Christian remet ses mains sur sa tête et guide lesaller retour, de plus en plus vite et profond. Il lui baise la bouche tandis qu’elle s’empale de plus enplus rapidement et fortement sur le monstre qui lui écarte les entrailles.-oui vas-y plus fort, baise ta chatte, et aspire bien ma bite.Tout son corps en parcouru de spasmes, elle ne maîtrise plus rien. Son vagin n’est que plaisir brute,jamais elle n’a ressenti cela, elle veut cette queue , elle veut son jus.Elle pose ses mais sur les fesses de Christian et le pompe comme un shadock, sans s’arrêter et deplus en plus fort.-hoooo ma salooooope, c’est booonnnElle prend ça comme une invitation à continuer, elle se démène encore plus, descendant son bassinau plus bas possibleet le mont le plus haut possible.Christian et son téléphone n’en perdent pas une miette.Puis il lâche l’appareil et agrippe la tête de Isabelle . Il enfonce sa queue bien au fond de la boucheet décharge tout son sperme chaud dans la gorge offerte puis il se retire.Isabelle déglutie.-avale, ce serait dommage de gâcher.La tension vive qui lui parcoure le bas ventre explose, et elle jouit bruyamment.-ne bouge pas ! Reste comme ça.Christian prend tout son temps pour se rhabiller, il vérifie les photos et vidéos prises, tout estparfait. Il ramasse les sous-vêtements et les cache dans sa poche.-allez, c’est bon , tu peux enlever le foulard et te relever.Isabelle porte ses mains prêt de ses yeux et fait glisser le tissus autour de son cou.La lumière est vive, il lui faut quelques secondes pour retrouver une acuité normale.Christian se trouve devant elle.-allez, lève toi.Isabelle se lève, à moitié redressée, la courgette s’extirpe et tombe au sol, un petit cri de surprise etde plaisir sorte de sa bouche.Elle se redresse complètement et regarde par terre.-mais…c’est énorme ! Vous êtes malade-hé ho, fait pas ta mijaurée, t’as été une bonne petite pute et j’ai bien vu que tu as pris ton pied.-et pour vous ça n’a rien d’extraordinaire ?Comme seule réponse, Christian la pousse sur le canapé et l’allonge. Il lui écarte les cuisse.Elle a tellement pris tout à l’heure que ses jambes n’ont plus la force de résister.Elle est complètement allongée dans l’attente de ce qu’il va se passer. Machinalement elle ferme lesyeux.Christian regarde l’entrejambe, il met le téléphone en mode vidéo et film. Les lèvres de Isabellesont écartées et laisse apparaître une caverne béante luisante de mouille et de beurre.Sans ménagement il plonge son poing. Isabelle pousse un cri de surprise jouissif.-HAAAAAAaaaaaoooooOOOOoooooooOOooOChristian laisse sa main dans cette chatte humide et chaude, il fait tournoyer son poignet, fait desmouvements de vas- et- viens jusqu’à faire apparaître son poing entre les lèvres puis le faitdisparaître dans les profondeurs moites. Le téléphone filme cette dilatation magnifique.La respiration de Isabelle se fait forte et accompagnée de râles puissants.Christian fait sortir entièrement son poing, puis le fait entrer d’un coup, il réitère ce petit jeuplusieurs fois, le plaisir est si fort que des jets de cyprine macule le canapé.-c’est siiiiiii bon-tu aimes ça petite putes de bourgeoise, dis-le !- oui j’aiiiiiiime ça-dis que tu es une pute, ma pute-je suis ta pute-bon maintenant je vais t’enculer-…..-demande moi que je t’encule-encule moi-et la politesse ?-encule moi s’il te plaît-bon si c’est toi qui demandeLa main droite toujours coincée dans le nid douillé, il utilise la gauche pour libérer son sexe, puis ilse place entre les jambes de sa débiteuse.Il fait glisser sa bite sur les cuisses de Isabelle afin de l’enduire de ce lubrifiant naturel.Il présente son gland contre le petit trou.-tousse !-hein ?-tousse plusieurs fois !Elle s’exécute, et à chaque toussotement elle sent son sphincter s’écarter et le gland entrer en elle.Une fois le bout passé, Christian entre entièrement d’un coup sec.Une queue dans le cul, une main dans la chatte, Isabelle ne sait plus où donner de la tête.Elle était vierge de l’anus et a un peu mal, mais plus il la pilonne plus le plaisir monte.La main et la verge sont synchrones, et il faut peut de temps pour que la mauvaise payeuse jouisse,une fois puis deux.Quand Christian se sent venir, il retire sa main droite de son antre, prend fermement les seins dansses mains et accélère la cadence.Il crie bien fortement sa jouissance et s’épanche abondamment au fond des entrailles.Isabelle sent la semence chaude se rependre.Il se retire, s’essuie la main sur l’étoffe qu’elle porte au cou, et referme sa braguette.Christian se redresse et regarde Isabelle qui lui sourit, le sexe bien dilaté et un filet blanc qui suinte.Instinctivement il dirige le téléphone vers cette sublime scène.-quoi ? Salop, tu as tout filmé-hoooo non, j’ai aussi pris des photos.-vous allez me laissez tranquille maintenant.-On va dire que c’est un acompte-ce qui veut dire ?-que l’on va se revoir-Jamais, je ne suis pas une…-une pute ? j’ai pas mal de photos compromettantes et des films plus que passionnant.-que voulez-vous ?-c’est simple, tout à l’heure quand je suis allé dans la cuisine j’ai récupéré votre calepin d’adresses,donc vous ferrez ce que je voudrai sinon tous vos contacts sauront ce que vous êtes et ce que vousfaites. Je pense que votre mari sera le premier intéressé. À votre avis, que va-t-il faire de vous s’ilvoit tout ça ?-il risque de me mettre à la porte.-gagné ma p’tite salope. Je te laisse réfléchir, je te téléphone bientôt, aucun refus ne sera toléré.-mais…je ne peux pas…j’ai un emploi du temps qui-le calendrier de la cuisine est très instructif, la semaine prochaine est annotée, vous voyez de quoije parle ?-…oui-dites-le-mon mari part en déplacement professionnel pour quatre jours à Bruxelles-et bien voilà et vous vous serez ?-en congés, mais je devais aller voir mes enfants-se sera pour une prochaine fois, sinon….(rire narquois)Christian sort de la maison.Isabelle reste allongée sur le canapé une bonne heure puis elle va se doucher.Au moment de s’habiller elle se rend compte que ses sous-vêtements ont disparu.Elle se vêt d’une longue robe noire, nue en dessous.Le soir son mari rentre tard.-bonsoir ma chérie, bonne journée ?Isabelle met du temps à répondre, de petits spasmes vaginaux la titille et son vagin est encoredilaté…-chérie?-heuu oui oui très bonne-pas de nouvelle nevşehir escort de cet incompétent d’entrepreneur ?-non, rien-il a comprit à qui il a affaire et qu’il a trouvé plus fort que lui.-oui certainement.Ils allèrent se coucher rapidement . Comme d’habitude son mari s’est endormi rapidement, lessomnifère aidant. Allongée dans le lit Isabelle repense à son après midi, d’abord choquée par cequ’elle a subit, elle en ressent maintenant beaucoup de plaisir. Le coup de téléphone de Christianlui fait peur mais en même temps elle se sent comme un adolescente qui va avoir son premierrapport. Tout en se remémorant la scène de la journée, Elle fait vagabonder ses mains sur son corpset se caresse jusqu’à l’orgasme. Une fois apaisée et détendue elle se fait une promesse, demainmatin elle ira au supermarché faire des courses, sa liste : concombre, courgette, aubergine, pinces, etquatre barquettes de beurre à tartiner.7h00, le radio-réveil entonne la mélodie du lever.Isabelle ouvre les yeux, son mari est déjà parti pour son travail.Elle s’assoie sur le bord du lit et repense à la veille, elle n’arrive pas à se dire que c’est arrivé.Lentement elle se dirige vers la salle de bain, se met nue et se place sur le carrelage de la doucheitalienne. L’eau chaude la recouvre et glisse agréablement sur son corps. Avec douceur elle sesavonne.-non ma fille, ce n’est pas arrivé, ce n’était qu’un rêveLorsqu’elle passe sa main entre ses cuisses elle ressent une tension, un peu comme des courbatures.Elle passe sur ses fesses, glisse lentement dans la raie, même sensation.Elle revient à la réalité.-bon, c’est arrivé.Entre soulagement et inquiétude elle se sèche, s’habille et descend prendre son café.Sur la table de la cuisine un petit mot de Pascal, son mari :pourrais-tu m’acheter le journal des entreprises et du beurre, il n’y en a plus !!!-pfff même pas un « ma chérie » ni un « merci ».Isabelle prend son temps à boire tout en écoutant Europe 1.Son téléphone vibre, un sms. C’est Christian, juste un mot « sublime » et une photo de moi quim’empale sur la courgette.La simple vue de cette image réveille ses seins et son intimité. Machinalement elle glisse sa mainentre ses cuisses, son vagin est en ébullition.Elle sort sa main, la sent,-hummmmElle lèche sa moiteur.Ni une ni deux elle abandonne son petit déjeuné, prend son manteau et les clefs de sa voiture,direction le supermarché.8h30, les portes s’ouvrent, il y a peu de client, elle prend le journal de monsieur puis file au rayonfruits et légumes. À croire qu’elle devient végétarienne tant son caddy est empli de légumes : 3courgettes de différentes tailles, deux aubergines, un concombre, un butternut, un kilo de tomates,des navets un choux….Elle passe au rayon crémerie prendre du beurre.Au moment de passer en caisse elle fait un détour pour prendre un savon intime. Elle en choisit unqu’elle connaît bien puis ajoute une bouteille de gel lubrifiant. Isabelle la cache sous le journal, ellene veut pas que quelqu’un la voit avec ça.Elle choisit d’aller à une caisse automatique, plus simple et pas de regard de la caissière ou desclients.Son cœur bat la chamade, il va sortir de sa poitrine, elle l’entend dans ses oreilles…Une respiration forte et lente régule légèrement ce stress.Sa voiture est garé prêt de l’entrée, rapidement les courses sont expédiées dans le coffre, et elle semet au volant.Son cœur bat toujours fortement, Isabelle essaye de se concentrer sur sa conduite mais elle al’impression de perdre les eaux tant elle est excitée.Au bout de quelques minutes elle arrive chez elle.Isabelle ferme à clefs sa porte, tire les rideaux, débranche le téléphone fixe et expose tous leslégumes sur la table de la cuisine. Une belle promesse de plaisir à venir. Elle les lave à l’eau chaude,les essuie et emmène toute sa petite troupe lubrique dans le salon.Minutieusement, elle les pose sur la table basse, rangés du plus petit diamètre au plus grand avec labouteille de gel.Elle a envie de les prendre tous mais culpabilise-tu es folle…Elle quitte le salon part dans la cuisine et essaye de se changer les idées en faisant du rangement.Son téléphone vibre, elle regarde, encore un sms de Christian :« la semaine prochaine tu seras ma salope » avec une photo d’elle, allongée sur le canapé, cuissesécartées. Isabelle s’étonne de voir sa chatte béante et le sperme qui coule de son anus.-le salop !Ce n’est pas de la colère, sa tentative de réfréner son envie de sexe vient d’être abattue.Elle monte dans sa chambre, se met nue, prend un miroir et file dans le salon.Elle pose le miroir contre un coussin du canapé et s’assoie face à la petite table.Du bout des doigts elle effleure les vîts végétaux, elle les contemple, les déguste du regard.Assise sur le bord du canapé, elle continue son inspection, se délectant mentalement de ce qu’ellepourrait faire.Son vagin se contracte et pousse pour s’ouvrir comme une bouche qui a faim.Elle met une grosse noix de gel dans sa main droite, et s’adosse confortablement.Le gel est partagé entre ses deux mains puis appliqué sur sa poitrine, ses paumes frôlent ses tétonsérigés, elle masse sa lourde poitrine luisante, puis pince ses boutons mammaires.Jouant sur la pression , elle les tire, les roule tout comme Christian lui a fait.Ses mains glissent sur son ventre, ses hanches, long vagabondage jusqu’à son intimité.Son entrejambe brûle de désir et de luxure, son clitoris bien dressé supporte à peine le frottement dela main sur la peau intime.Un doigt, puis deux puis trois la fouille…Isabelle n’en peut plus, elle rapproche la table pour avoir à porté de main tous ses nouveaux jouets.Le concombre est son premier choix, elle le fait glisser le long de sa fente tout en le faisant frottersur son bouton d’or. Quelques gouttes de gel suffisent à supprimer la rugosité et accentuer le plaisir.D’un coup elle le fait entrer au plus profond de sa grotte, quelques vas et viens et elle arrête.-non, trop frêle, pour la petite porte .Elle le repose sur la table.Elle choisit la plus grosse courgette, un peu prêt le même calibre que celle d’hier.Elle l’enduit de beaucoup de gel et en dépose une bonne dose entre ses lèvres.Le bout gros et large se présente. Isabelle lève ses jambes en l’aire et écarte bien les cuisses.Le légume, fermement tenu à deux mains, s’enfonce doucement, très doucement, un peu en avantun peu en arrière, mais toujours en s’enfonçant. Elle pousse avec ses muscles vaginaux pourfaciliter l’introduction.-hummm le gel c’est mieux que le beurre….hummmm hoooLa courgette est passée, assez facilement à sa grande surprise, permettant de lents et longs allerretour.Elle redresse légèrement son buste, dans le miroir elle voit sa chatte bien prise avec ses lèvres bienécartées.La beauté excitante de cette vision lui fait accélérer les mouvements jusqu’à en arriver à unpilonnage en bon et du forme.La respiration se fait difficile, elle ralentit, s’arrête, puis se redresse pour s’accroupir face au miroir.Son bassin monte et descend au rythme de son envie, jouant sur la profondeur et la vitesse…elleempoigne sa poitrine, ses cuisses tremblent des ondes de chaleurs lui parcourent les entrailles, etelle crie fortement.Immobile telle une statue empalée elle reprend ses esprits.Isabelle se libère de la courgette, belle chaude et luisante, pour reprendre le concombre.Elle applique une dose de gel sur son anus, s’allonge sur le canapé et reprend la position jambesécartées. Son vagin béant se repose.-à toi maintenantElle présente le bout du concombre sur sa pastille et se met à toussoter, il entre en elle facilement,elle pousse, pousse encore et encore.Il est entré d’une bonne vingtaine de centimètres.-OOUuuuuaaaa, si long, si booonnnnElle se baise le cul mais la position n’est pas pratique, gardant le légume dans on fondement elle semet sur le côté gauche, la jambe gauche bien tendue et la droite repliée. Ainsi, avec son bras droit narrière elle accède facilement au concombre.Isabelle ne se ménage pas, elle ferme les yeux et repense à la bite de Christian dans son cul, elle sedéfonce l’anus en faisant sortir presque entièrement le chibre végétal pour se l’enfoncerimmédiatement et profondément.Aucune douleur, que du plaisir accompagné de spasme vaginaux agréables. De ses lèvres ouvertess’écoule un mélange chaud de gel et de cyprine qui s’épanche sur sa cuisse gauche.Son esprit et ses sens s’évadent, elle voudrait un homme pour la baiser.Elle a un peu trop chaud aux fesses, et décide de laisser se reposer son anus.Isabelle s’assoie et regarde les légumes-lequel prendre ????Difficile comme choix.Elle les regarde…dur dur.Elle s’accroupit reprend la courgette et se l’enfonce, aucune résistance que du plaisir.Isabelle se sent remplie.Elle compare les aubergines, l’une est longue et moins large que la courgette, l’autre est plus courtemais supérieure en diamètre.-soyons folleElle retire la courgette et la met à côté de l’aubergine la plus large, effectivement cette dernière estd’un calibre supérieur, mais elle est aussi plus lisse et plus souple.Tout en restant accroupis, Isabelle installe l’aubergine couverte de gel en dessous d’elle.Elle ondule du bassin, faisant glisser ses lèvres sur la peau douce du légume, son intimité déjà bienouverte accueille partiellement ce nouveau jouet.Isabelle fait de petits vas et viens, elle a l’impression qu’elle va se déchirer le sexe … mais non,l’aubergine, souple, se contracte légèrement et entre en elle d’un coup.La peau lisse du légume en est la cause, Isabelle surprise se sent énormément remplie. Tellementqu’elle ne bouge plus afin de s’habituer.-hooOOOOoooo là je ne pourrai pas …. ooOOOOooDe sa main droite elle caresse son clitoris, et de la gauche son seins.Son téléphone sonne, il est sur la table de la cuisine, elle reconnaît la sonnerie personnalisée, c’estson mari.Elle se redresse, l’aubergine reste en elle grâce à sa forme, seul une partie dépasse .Isabelle marche en canard, chaque pas est difficile, chaque pas engendre une onde de plaisir, chaquepas fait se balancer sa poitrine….-A A Allo ?-oui chérie c’est moi, ça ne va pas ?-heuuu si si, j’ai juste dû courir-j’appelle pour te dire que je rentrerai vers 18h-ou ou ouii d’accordIsabelle raccroche et rejoint le canapé, ses muscles veulent expulser l’intrus qui s’est glissé en ellemais elle veut le garder encore.À moitié allongé, cuisses bien ouvertes face au miroir, Isabelle joue. Elle pousse, l’aubergine sortpeu à peu, ses lèvres s’écartent, du bout des doigts elle la fait rentrer. Elle réitère plusieurs fois cepetit jeu jusqu’au moment où elle ne peut plus et elle pousse fort, l’aubergine sort, un et de cyprinel’accompagne.-je suis une salope, je suis ta salope.Elle regarde son entrejambe, et fait une comparaison avec la photo qu’elle a reçu,-humm un beau travailIsabelle prend le butternut, l’enduit de gel et s’assoie dessus.Elle ondule fait de petit vas et vient mais non, il est trop gros et elle trop gourmande.-je ne suis pas prête, pas encore.-et bien je vais me défoncerElle prend le concombre et se l’enfonce dans le cul le plus profondément possible. Cuisses écartéeset pieds joints afin de le tenir calé.Elle reprend la courgette essaye de se l’enfoncer,…-non avec le concombre ce n’est pas possibleElle tend le bras et prend une courgette de diamètre inférieur, et essaye…-Aaaaaaaaaa oooOOOOoooOOO OUIIIIIIIIIla courgette entre parfaitementIsabelle de nouveau ne se ménage pas, elle se défonce profondément la chatte, le cul bien rempli.En peu de temps elle jouit puissamment, comme si toutes les cellules de son corps hurlaient deplaisir.Elle est immobile, comme si elle avait perdu connaissance.Elle se libère de ses légumes et ferme les yeux, elle a besoin de se remettre-pourquoi as-tu fait ça ?…-mon dieu que c’était bon.Vingt minute après elle se lève, et va nue dans la cuisine, lave les légumes et les ranges.Elle sent du liquide sortir de ses orifices, et elle aime ça, elle s’imagine que ça pourrait être dusperme.-journée toute nue ? Journée toute nueIsabelle reste donc toute la journée nue, des traces de fluides séchés sur son corps.Elle ne prend sa douche qu’à 16h afin de ne pas se faire surprendre par Pascal.Christian prend un malin plaisir a envoyer au moins deux fois par jour des sms avec photos àIsabelle, et ce, afin de lui rappeler que sa dette n’est pas soldée.Et puis il faut bien l’avouer, il la trouve super bandante et en veut plus.Comme pour exposer son trophée, il imprime les photos de sa séance de baise et les affiches dansdes lieux stratégiques d’un de ses chantiers, toilettes, vestiaires et réfectoire.Cela fait trois jours que ses gars bavent devant les clichés sans savoir qui les a affichés et lescommentaires graveleux fusent de toutes parts.Christian est aux anges, ses ouvriers sont presque à point. Il a inséré une clef numérique dans le portusb de la télévision du réfectoire .Pose du midi, le réfectoire se remplit, une bonne vingtaine de gars du bâtiments qui ont hâte de seposer. Tous baraqués et d’origine divers, quelques turques, des centre-africains, des marocains etdes russes. À lui tout seul Christian réunit sur ses chantiers une grande partie de la géopolitiquemondiale, politique qu’il dirige en maître, trois règles :_ je suis le chef, si ça dérange quelqu’un, qu’il parte_ bosser bien et vous serez bien payé_ on est tous les mêmes, des gars du bâtimentsEt ça marche.Pendant le repas les ouvriers parlent très fort, et surtout des photos« oh la vache si elle était là tu verrais ce que j’lui mettrai » « ce dois être une bonne salope » « avecce que j’ai entre les jambes elle s’étoufferait » ….Christian prend discrètement la télécommande et allume la tv, il sélectionne la clef, et on entendIsabelle hurler. Immédiatement un silence de mort se fait et tous les regards sont tournés versl’écran.Les mecs bavent littéralement, puis certains reconnaissent le modèle des photos et là le brouhaharevient mais en beaucoup plus fort. Ils ne mangent même plus.À la fin du film Christian éteint le poste- Bon les gars, arrêtez de rêver, ce genre de salope n’est pas pour vous, je vous donne 10 minutespour finir de manger et vous reprenez le boulot.Il sort et attend face à la porte, quand les gars sortent Christian est content, ils ont tous la gaule.Il prend son téléphone et envoie un sms à Isabelle :rdv demain devant la gare, je passe te prendre. Je te veux sexy et classe. Si tu n’es pas là à 11h45pile je balance tout à ton mari et à ton entourage. Je veux une réponse dans les cinq minutes,sinon…Christian regarde sa montre, les minutes défilent, il commence à sentir le stress monter quand sontéléphone vibre, il regarde :okLe reste de la journée fût très détendue pour lui.Isabelle est toute excitée, elle ne l’aime pas cet homme mais depuis qu’il est venue réclamer sonargent elle a découvert une nouvelle sexualité. Elle va bien de temps en temps sur internet regarderdes photos, des vidéos et lire des histoires mais regarder et le vivre ce n’est pas pareil. Depuis queson mari est parti elle en profite un maximum, et elle fait grande consommation de légumes, lebutternut ne lui a pas résisté et elle en est fière.Elle imagine que Christian va l’emmener dans une chambre d’hôtel, la salir, l’utiliser,…11h30, Isabelle a garer sa voiture sur le parking de la gare. Pour assurer le coup elle s’est maquilléeun peu plus qu’à l’habitude, toujours classe mais un poil aguicheuse.Nue sous une petite robe noire d’été à très fines bretelles qui ne lui autorise pas le port de soutiengorge, elle se sent sexy. Le tissus fait comme une seconde peau sur elle mettant à son avantage saligne svelte et son opulente poitrine. Arrivant juste au dessus du genou, Isabelle escort nevşehir sent de petitesbrides de vents lui chatouiller les cuisses, elle en frissonne.Perchée sur ses escarpins à talons, elle attend. Les gens passent, les voitures défilent devant elle, soncœur bat fort, elle n’arrive pas à savoir si c’est de l’angoisse, de l’envie ou les deux.Une chose est certaine, elle a l’impression que tout le monde sait qu’elle est en tenue d’Eve.Son téléphone sonne, un sms de Christian :je suis garé au bout du parking, je te vois.sms : Maintenant met tes mains sur tes hanches . Marche lentement me rejoindre avec unedémarche aguicheuse comme si tu tapinais.Isabelle est pétrifiée, si elle fait ça et qu’on la reconnaît…quelle honte.Bzzzzzsms : la patience n’est pas mon fortement.Hésitante dans ses geste, Isabelle place ses mains sur ses hanches et se met à marcher, la briselégère lui lèche la peau, ses tétons pointent immédiatement.Avec les talons et sa démarche chaloupée ses seins lourds et pendant se balancent sensuellement,Christian n’en perd pas une miette, son téléphone non plus.Un groupe d’homme la dévisage, ils la sifflent et l’appellent, elle les ignore.L’un d’eux la suit, Isabelle prend peur et accélère le pas tout en gardant la position.Sa poitrine tressaute, elle sent son poids peser sur ses épaules à chaque rebond, Christian bandecomme un taureau rien qu’en la regardant. Par contre cet homme qui se rapproche ne lui plaît pas. Ilprend le démonte pneu qu’il garde toujours prêt de lui et descend de la voiture.Isabelle n’est plus qu’à cinq mètre de lui quand l’homme l’att**** par l’épaule-bonjour madame, tu veux pas me-LÂCHE LA ! Si tu ne part pas de suite je t’éclate ta petite tête.Isabelle se jette dans les bras de son sauveur, elle est rassurée et se dit qu’il ne lui fera pas de mal.Le quidam ne demande pas son reste et repart rapidement.-Bonjour Isabelle, allez monte à l’avant.Il lui ouvre la porte, elle entre et s’assoie.Puis il referme la porte.Christian s’installe au volant , s’attache et démarre.-tu as eu peur ?-plutôt oui-je voulais savoir jusqu’où tu étais prête à aller, mais je veillais a ta sécurité-merciIl traverse les rue de la ville, heureusement que les vitres sont teintés. Isabelle se remet doucement.-pose tes pieds sur le tableau de bord et écarte tes cuisses de chienne.Elle s’exécute en faisant remonter sa jupe.La main gauche fermement sur le volant, il caresse directement son entrejambe.-et bien ma cochonne, tu es déjà bien mouillée.Sans ménagement il insère trois doigts en elle, comme si sa main était un crochet.-caresse toi les seins, je te veux chaude comme la braise pour tout à l’heure.Isabelle fait passer sa poitrine par dessus le tissus et de ses deux mains elle se masse, se caresse,stimule ses tétons…Christian accélère le mouvement de rotation de son poignet permettant à sesdoigts de s’enfoncer et à sa paume de frotter le clitoris et le mont de Vénus.Bien qu’un peu trop brutal et rapide, Isabelle sent le désir la gagner.Christian se gare dans un parking.-on va faire ça ici ?-non bien sûr, juste un avant goût, passe à l’arrière.Isabelle descend puis monte à l’arrière, Christian la rejoint, puis il baisse son pantalon, il est nu. Saverge grosse et de taille moyenne bien dressée n’attend plus que d’être prise et de prendre.-suce moiImmédiatement Isabelle prend cette bite en bouche, lapant, titillant, gobant ce gros gland qui segorge de sang, elle joue et apprécie.Elle le pompe de plus en plus fortement, elle sent le plaisir monter dans cette verge et aimeraitgoûter sa sève.-allonge toiElle le fait. Christian la chevauche en se positionnant juste au dessous de sa poitrine.-j’adore tes seins et tes grosses aréoles, une bonne vache à baiser.-mer…merci-tu peux, c’est un compliment.Christian prend une bouteille d’un vide poche et recouvre la poitrine de son contenu.Odeur fruité, une huile de massage.-étale bien partoutL’huile fait comme un film doux et chaud, Isabelle apprécie.Christian place sa verge entre les seins.-prend tes mamelles entre tes mains et baise ma queueIsabelle met en place ses seins afin de recouvrir le sexe de ses deux monts moelleux.Elle les compresse et essaye de les faire aller d’avant en arrière, ce qu’elle réussit sur quelquesmouvements mais pas par la suite, sa peau glisse trop.-Garde la positionChristian se penche un peu, et par de vigoureux coup de reins, il fait glisser sa queue. Pour Isabellec’est une première, elle écrase un peu plus sa poitrine contre le membre afin de mieux le sentir cequi fait grogner Christian de plaisir.- hooooonnnnnn non pas comme ça.Il se retire.-met toi à quatre pattesElle se retourne et se met en position.-putain quel cul.Il fait couler l’huile de massage sur les lombaires, elle s’immisce dans la raie des fesses. Il enprofite pour insérer un doigt puis deux.-tu as l’air chaudeIl présente le goulot de la bouteille de son anus et l’introduit de deux centimètres. Il appuie, Isabellesent de l’huile entrer dans son fondement.-voilàChristian présente son gland et d’un coup de rein entre entièrement dans son cul, Isabelle pousse uncri de surprise. Elle se dit qu’heureusement qu’elle s’est bien amusé ces derniers jours sinon elleaurait eu mal, mais là elle apprécie grandement.-c’est curieux tu m’as l’air plus large que la semaine dernière-….Pas de réponse, Christian la pilonne fortement, il perçoit sa poitrine se balancer, Isabelle cri deplaisir. L’huile permet de glisser aisément en elle sans gêne.-Tu as fait quelque chose ? Dis moi-j’ai….j’ai…OooooOOOOoOOOOOOooo j’ai joué avec des concombres-et bien en voilà une surprise (un gros coup de reins) la bourgeoise se dévergonde vraiment.Tel un marteau piqueur il lui défonce l’anus-AAAAAaaaaAAAaOOOOOOOOAOAOOOOOOo-tu aimes ?-OUUUUUIIIIIIIIIIIII-et ta chatte ? Tu lui as fait quoi ?Christian ralenti.-Je lui ai fait manger des courgettes des aubergines et un butternut-hooooo la salope, tu me plaît de plus en plusIl reprend son pilonnage en accélérant encore plus, à chaque vas-et-viens ses testicules viennentfrapper les fesses d’Isabelle. Il continue encore, la poitrine d’Isabelle suit le mouvement, Christianadore.Il n’en peut plus et se vide bien profondément dans son cul, puis il se retire.-rallonge toiIsabelle se rallonge.Christian relève la jupe sur le ventre d’Isabelle puis reprend la bouteille décapuchonnée, il faitcouler l’huile sur les cuisses et l’entrejambe.Il présente le goulot contre les lèvres et l’insère doucement. Il appuie un peu, fait de petit vas-et-viens puis enfonce la bouteille, il appuie de nouveau. Isabelle sent l’huile envahir agréablement sonintérieur.Quand Christian le retire, le niveau à baissé de moitié, elle était pleine à la gare.-je vais voir si tu as fait du bon travail.La main bien tendu, les doigts serrés il entre lentement en elle, allant d’avant en arrière maistoujours en s’enfonçant. Il est surpris mais agréablement.Il ferme son poing, le sort, puis le fait rentrer, et cela une dizaine de fois et chaque fois il extirpe unpetit cri de la bouche d’Isabelle. Sentir son vagin se dilater d’un coup puis se vider pour se faireremplir de nouveau lui procure un plaisir inimaginable.-allez, repasse devant.Isabelle sort les jambes légèrement flageolante, elle va pour remettre sa jupe en place quandChristian intervient.-non, reste comme ça tu es…superbe-ce n’est pas finis ?-Bin non, ce n’était qu’une mise en boucheMais qu’a-t-il pu prévoir ? Se demanda-t-elle.Elle s’assoit devant, il reprend sa place, le 4×4 repart.-on va où ? À l’hôtel ?-non, bien mieux, tu verras.Le 4×4 sort du parking et arpente les rues de la ville.-où m’emmène-tu ?-Ha ? Tu me tutoies-je pense que l’on peut, donc ?-tu verras, après ça ta dette sera soldée.-j’y compte bienChristian arbore un sourire en coin, Isabelle s’en est aperçue et se demande ce qu’il manigance.La voiture quitte le centre ville, elle traverse le quartier des affaires .-je pensais à un hôtel mais apparemment non,j’espère que ce n’est pas ici car je connais du mondedans ce quartier-on y est presque, mais rassure toi tu ne connais personne là où je t’emmène.Le 4×4 passe devant les derniers building et entrepôts pour s’engager sur un chantier.Christian se gare à côté du réfectoire.-reste là, je reviens.Il descend et entre dans le préfabriqué. Il n’y a personne, parfait.Il rejoint la voiture, ouvre la porte côté passager.-aller, sort.Isabelle se lève et le suit jusque dans le baraquement.Elle entre dans le réfectoire et qu’elle ne fût pas sa surprise de voir des photos d’elle plaquées surtous les murs.-mais ? qu’est-ce que ça veut dire ?-tu es sur un de mes chantiers, et je t’ai exposée à la vue de mes ouvriers. Je peux te dire qu’ils ontbeaucoup apprécié.Christian appuie sur un bouton, la télévision s’allume, Isabelle se voit.-oh mon dieu, ils ont vu..-oui et ils ont tous bandé comme des taureaux.Isabelle ne sait plus quoi penser, elle a honte et pourtant elle se sent fière de plaire.Christian regarde l’heure 12h58, il a organisé une réunion de chantier avec tous ses hommes à 13h,il leur a dit que le repas serait décalé ce jour.Aucun n’a relevé cette bizarrerie, le patron c’est lui.-pourquoi m’avez-vous emmenée ici ?-retour du vouvoiement, bien, une DETTE À SOLDER….sinonEn voyant les murs et la tv Isabelle imagine la réaction de ses proches si ils découvraient tout cela.Une sirène retentit.-qu’est-ce que c’est ?-juste l’appel-l’appel de quoi ?-non de qui ?-comment de qui ?Elle avait à peine terminé sa phrase que la porte du préfabriqué s’ouvrit et que des ouvriersremplissaient la pièce.Isabelle essaye de remonter le haut de sa jupe pour couvrir sa poitrine mais Christian qui s’étaitplacé derrière elle lui att**** les poignets. Elle se retrouve face à une bonne vingtaine d’hommes,les seins et les cuisses couvert d’huile de massage.Les ouvriers parlent fort, le brouhaha des jours derniers recommencent, certains sifflent, d’autresfont des gestes sans équivoques.Isabelle les regarde affolées. Il y a des noirs, des arabes, elle pense aux timbres de certains qu’il y aaussi des turques et des slaves.-Messieurs du calme !Tous se taisent.-Vous la reconnaissez tous, elle est sur tous les murs. Vous l’avez observer, vous en avez beaucoupparlé, certains se sont certainement branler dans les wc, mais ce qui est sûr c’est que vous avez tousbandez sur son film. C’est une cliente qui n’a pas payé sa facture, donc elle va la payer en nature.Christian chuchote à l’oreille d’Isabelle (dis leur que oui tu vas payer de ta personne en t’offrant àeux).Elle est tétanisée, elle ne s’attendait pas à cela, elle tremble de peur et d’envie, peur car surprise,envie car son fantasme pourrait être assouvi. Elle prend une grande respiration.-ou …oui..je m’offre à vous….-vous l’avez entendu, elle s’offre à vous mais il est hors de question de sauter dessus tousensemble, pas de v******e, sinon tout est permisLes ouvriers crient de joie en cœur.-mais avant, je pense qu’il serait bien qu’elle vous allume un peu, alors ne laisser que la table basseet une table, virez moi tout le reste, je veux de l’espace.Christian parle en aparté avec deux hommes, ils quittent rapidement la baraque.Les autres s’affairent à déménager à l’extérieur tables chaises meubles … motivation et zèle sontleur maître mot.Christian explique à Isabelle qu’il veillera au grain mais qu’il connaît ses hommes et qu’ils sontobéissant. Elle est à moitié rassuré, elle a l’impression que son cœur va exploser.Le réfectoire est maintenant entièrement vide, juste les deux tables qui trônent en son centre.Les ouvriers sont tous côte à côte.-qu’est ce qu’on attend ?-ouai on y va-NON ! Pas encore, on attend Yousef et DimitriSilence.Une très longue minute passe, les deux hommes arrivent chargés d’objets.-Voilà, tout est prêt. Mais avant que vous ne commenciez je vais vous présenter notre hôtesse.Christian se place derrière elle et place ses mains sous la poitrine d’Isabelle, il les soupèse et les faitblobloter.Autant dire que l’assistance n’en perd pas une miette.Il les prend, les caresse, les malaxe…Isabelle sent monter le désir en elle.-Boubakar, amène le cône de signalisation et la bouteille à côté.Le grand black ramène l’ensemble-relève la jupe.Avec ses grandes mains il prend le tissus et le relève. Il le fait rouler et le place de telle façon qu’ilne retombera pas.Un tonnerre de sifflement inonde la pièce, tous voit qu’Isabelle ne porte pas de culotte.-Boubakar, prend la bouteille et vide en une bonne partie sur le cône puis place celui-ci entre lesjambes de notre salope.L’homme ne lésine pas sur la dose, la pointe du cône se retrouve couvert d’une grosse dose de gel,puis il le place entre les jambes d’Isabelle.C’est un grand cône de signalisation de 90 cm de haut, Isabelle écarte légèrement ses cuisses. Lapointe frotte contre ses lèvres.-retourne avec les autres, je vais vous montrer ce que sait faire la belle.Christian murmure à l’oreille d’Isabelle (vas-y, empale toi, montre leur )Tandis que Christian joue avec la poitrine, Isabelle fait descendre et monter son bassin.A chaque descente elle va toujours un peut plus bas, se sentant toujours un peu plus écartée.Christian lui pince les tétons, et comme la dernière il les roule puis fait remonter ses seins en tirantdessus.Isabelle à mal, mais en même temps elle prend du plaisir, ce qui la fait s’enfoncer encore plus.La douleur se transforme, elle se transcende en bonheur, elle descend encore, doucement doucementsans remonter, elle ne sait pas jusqu’où elle est allé mais elle sait que c’est plus que ce qu’elle n’ajamais encore fait, elle sent le plastique l’écarteler et la posséder.-ne bouge plus. Yasen, prend un marqueur et trace un trait sur le cône juste à la limite de sa chatte.Un coup de feutre rapide et l’homme rejoint les autres.Une bonne moitié a déjà sorti leurs sexes et se caresse.Isabelle voit ces mandrins de chaire gonfler, il y en a de toutes tailles de toutes largeurs, mais tousrien que pour elle.Cette simple idée lui provoque un orgasme.Christian la libère de toute entrave, il la fait reculer, sort un mètre ruban-20 cm et environ 9 de diamètre , félicitationIsabelle n’en revient pas, heureusement qu’il y avait du gel.-aller, maintenant tu vas bien nettoyer quelques queuesLes ouvriers qui n’avaient pas encore sorti leurs engins le font, ils sont tous devant elle.Les yeux d’Isabelle pétillent d’envie, même dans ses rêves les plus fou elle n’aurait jamais imaginéqu’un jour elle aurait autant d’hommes pour elle.Avec lenteur et délicatesse, elle se met nue devant eux, et d’une démarche féline s’approche dugroupe. Elle s’accroupit devant un colosse d’ébène, elle n’en revient pas, son sexe fait bien 25cmpour 6 de large. Elle prend sans ménagement le gland en bouche puis le pompe. De sa main droiteelle branle la longue hampe tout en pensant que tout à l’heure elle l’aura certainement en elle. Ellegobe littéralement cette queue.Les autres râle un peu.Une queue plus petite se présente elle la prend, elle sent des mains lui caresser les fesses le dos, lescuisses….Elle suce, passant de sexe en sexe, elle a un peut mal à la mâchoire mais elle prend goût à cettepluralité massive. Ses mains masturbent tout ce qu’elles peuvent attrapper.On lui malaxe les seins et ses tétons sont en feu. Des doigts lui fouilles la cramouille et l’anus.Tous sont corps n’est qu’attouchement des plaisirs et désirs de tous et d’elle. Car oui elle est activeet envieuse, son vieux fantasme se réalise sans qu’aucun ne le sache.Un turc s’impose dans sa bouche, il est large mais pas trop long. l’homme prend la tête dans sesmains et par coups de reins lui laboure la bouche jusqu’à s’épancher abondamment. C’est le premiermais nevşehir escort bayan pas le dernier.Elle se relève, tous sont passés et elle a besoin de souffler un peu, elle n’a pas avaler la semence,elle la fait couler sensuellement de sa bouche. Le liquide blanchâtre se répand sur son cou et sapoitrine.Christian surveille.Elle est entouré par cette troupe, ils sont tous nues. Certains avec leurs téléphones, elle sait qu’elleva faire la une du chantier pendant de longs mois.Les membres en érections se frottent contre ses cuisses ses fesses.-laissez-la respirer un peu messieurs. Table haute ou table basse ?Isabelle choisie la table haute, elle pourra se poser un peu.Christian l’aide à s’allonger sur la table, les fesses au bord les jambes pendantes.Boubakar, avec ses 25cm s’approche, il place les pieds d’Isabelle sur ses épaules musclées et faitglisser son monstre le long de la fente humide. Deux hommes se mettent à lui sucer les seins, lesperme qui est dessus ne semble pas les ralentir dans leurs ardeurs. Elle sent sa poitrine se faireaspirer tandis qu’une main anonyme lui caresse le clitoris.Boubakar présente son gland lubrifié de mouille et de gel contre la porte de derrière. Il pousselentement, Isabelle s’ouvre.Son anus se dilate de plus en plus, elle se souvient que les concombre n’étaient pas si gros.Le gland passe entièrement, puis le géant continue il s’enfonce lentement sans s’arrêter.Elle se sent remplie de plus en plus, comme jamais, et ça continue. Elle a peur que la longueur nepose problème, mais cette inquiétude disparaît quand deux ou trois doigts lui écartent les lèvres etentrent et sortent rapidement.Tout cela la fait mouiller abondamment et de petits flocs flocs flocs se font entendre.Elle ne maîtrise plus rien et décide de prendre de recevoir tout, tout pour son plaisir.Les couilles de Boubakar se collent contre ses fesses, elle en est contente.Il commence de lent vas-et-viens qui progressivement se font de plus en plus rapides.l’homme lui maintiens les hanches avec ses mains, les autres se sont reculés.Les coups de boutoirs sont si forts que la poitrine s’affole dans tous les sens, Isabelle se sent prisecomme la chienne de son fantasme.Des queues se présentent contre ses mains, elle les prend et les branle, un arabe s’approche de satête, il la fait pivoter vers lui et fourre sa bite dans la bouche d’Isabelle.Comme Isabelle a du mal à le sucer il lui prend la tête et fait lui même les vas et viens.Les 25 cm de Boubakar lui labourent le fondement, il est si long et si gros qu’elle a l’impressionqu’il va la déchirer, mais il glisse en elle avec virtuosité.Il ne la ménage pas, on pourrait même dire qu’il y va comme un gros bœuf, tout le corps de lafemme bouge à chaque coup, le spectacle doit plaire car elle sent deux giclées chaudes se répandresur sa poitrine en mouvement.Mohamed qui s’occupe de sa bouche se retire et lui éjacule sur le visage.Elle a à peine le temps de reprendre sa respiration qu’un autre se présente, un homme murventripotent, sa queue gris marrond et épaisse passe entre ses lèvres entre-ouvertes. Il lui att**** lescheveux et lentement en prend possession. Isabelle fait tourner sa langue autour du gland.Boubakar se fige entièrement en elle et pousse un grognement, une onde chaude déferle dans sesintestins puis le monstre se retire, elle sent que son anus ne se referme pas complètement.Un autre arabe vient s’occuper d’elle, il se glisse entre ses jambes et d’un coup sec fait entrer sonchibre, il va vite et fort, il n’est pas large mais long et son gland tape le fond de son vagin.Tout son corps est parcourue par des décharges de plaisir et de chaleur, elle crie de plaisir. Cetorgasme lui fait contracter ses muscles vaginaux , ce qui lui fait beaucoup plus sentir la bite en elle.Un jeune homme se met à califourchon sur elle, une jambe de chaque côté, il met son sexe entre lesmamelles d’isabelle, lui att**** les tétons et fait recouvrir sa verge.Le vaillant gaillard joue du marteau pilon entre ses seins, et chaque coup lui fait pincer les tétons.Un homme dans sa bouche, un entre les seins, un entre ses cuisses…Christian et quelques autres filment et mitraillent l’orgie.Les trois viennent les une à la suite, d’abord dans la bouche puis dans le vagin et enfin entre sesseins.-bon on va un peut changer.Christian aide Isabelle à descendre de la table. Toute flagellante.-ça va ?- oui oui-bon c’est bien.Il lui tend un verre d’eau. Elle prend quelques gorgées bien rafraîchissantes.Du sperme glisse de son visage à son ventre, de petits filets s’échappent de ses lèvres et son cul.-assied toi sur le rebord, jambes bien écartées.Isabelle s’exécute sans soucis, Christian la film et prend de nombreuses photos de ses orificesdégoulinant de semences.- Moussa, allonge toi sur la table basse.Un autre géant d’ébène s’avance, tout aussi bien monté que l’autre, il s’allonge.-Allez empale toi sur lui.Isabelle s’approche, et se place sur la table basse, il y a juste la place pour qu’elle s’accroupisse audessus de l’homme .Elle prend sa queue, grande et large, fait frotter le gland contre son con et la fait entrer, qu’ellepuissance, elle est dur comme la pierre.Lentement elle s’empale jusqu’à la faire complètement disparaître. Elle ne bouge plus et profite decette sensation d’avoir un monstre pénien dans son vagin. Moussa lui masse les seins de ses grandesmains, il joue, étale le sperme.Un moment de grande douceur, puis il donne des coups de reins qui soulève Isabelle, elle al’impression de s’envoler. Un turc battit comme une armoire à glace se place dans son dos , il passeses bras sous les siens et att**** les seins que Mousa vient de lâcher pour plus de stabilité.Isabelle crie, elle se sent assaillit par un marteau piqueur et dans la position où elle se trouve lessensations lui semblent décuplées.Elle se sent telle la balle que l’on fait rebondir sur une raquette.Elle accompagne les mouvements du black, puis elle n’en peut plus c’est trop, elle veut descendremais le turc la pousse en avant.Pour ne pas s’effondrer sur Moussa elle a le réflexe de placer ses mains de chaque côté de la tête del’homme.Il s’empresse de la prendre dans ses bras, autant pour la protéger que pour l’empêcher de se relever.Elle plonge ses yeux dans ceux de son sauveur, une passion sauvage passe en eux quand elle sentles mains du turc lui écarter les fesses et entrer son sexe dans son anus.Visiblement il est long et fin avec un gland bien gros, un changement de sensation bien agréable.Moussa suit le rythme, quand il pousse l’autre se retire et ainsi de suite.Cette doublette la rend folle et ses cris couvrent le flot de remarques des ouvriers.De temps en temps L’un de ses assaillant s’arrête, et là le deuxième lui défonce l’orifice, ilsalternent régulièrement.Isabelle jouit, elle voudrait faire une pose mais ils en ont décidé autrement, ils ne pensent qu’à eux.Le turc jouit en elle, il se retire, un russe prend sa place.Il est monté comme un cheval, il prend la même place que le précédent, Isabelle se sent prise,soumise et désirée.Au bout de quelques vas-et-viens il se retire.Isabelle ne comprend pas jusqu’à ce qu’elle sente ses lèvres déjà prises par Moussa s’écarter.-oOOOOOOOOAAAAAAAAAaaa oOOOOUUUUUUIIIIIIIiSacha à glisser son mandrin contre celui de Moussa, ils ont un peut prêt le même calibre mais pas lamême longueur, ce dernier est plus court.-AllerLes deux hommes vont et viennent en même temps, Isabelle ne peut plus bouger , c’est trop grostrop fort trop tout.Elle se sent écartelée, défoncée.Ils accélèrent-nnnnoooooOOOOOnnnnnnnNNNNOOOOOONNChristian s’approche et fait couler du gel sur l’entrejambe, les lèvre et la queue russe.Ça glisse plus facilement, la respiration d’Isabelle s’accélère, elle halète, elle n’est plus elle même,elle se sent comme un trou qu’on utilise, mais un trou extraordinaire qui lui donne énormément desensations nouvelles et fantastiques.Moussa prend un seins et suce une aréole, puis l’autre, puis il s’y agrippe fortement quand la montéde sève jaillit ce qui fait jaillir celle du russe.Le trio reste immobile quelques instant puis chacun se trouve libéré.Christian est allé chercher une chaise, il fait s’asseoir Isabelle, et lui offre de nouveau un verred’eau.-alors, tu prends ton pied hein, ce n’est pas ton bourgeois de mari qui pourrait t’offrir ça-….-tu as perdu ta langue ?-c’est vraiChristian écarte les cuisses d’Isabelle, son vagin est très dilaté, et une petite rivière visqueuse s’enéchappe.Abderaman s’agenouille au pied d’isabelle, il lui fait avancer ses fesses vers le bord de la chaise.Il lui montre des marteaux, il enfonce un manche doucement dans l’anus puis un deuxième.-pas trois, non pas trois. Demande IsabelleAbderaman prend un troisième mais Christian intervient-elle a dit non.L’homme repose le marteau et prend deux pinces à ressort, de son pouce et son index il att**** untéton puis y place la pince, Isabelle pousse un petit cri, il réitère avec le deuxième, Isabelle repousseun petit cri.Autant les marteaux ne la gène pas, que les pinces…cette sensation de tension forte,permanente …est difficile à gérer.Un homme trapu lui présente son sexe, elle le prend, elle le suce l’aspire le pompe, elle donne lemeilleur qu’elle puisse faire, une verge de petite taille, ça change.Abderaman ferme son poing et le fait entrer dans la chatte béante, fortement lubrifier de foutre et degel.Il le fait sortir complètement puis entrer de nouveau, il y va doucement mais avec fermeté, Isabellesent une chaleur envahir son bas ventre, le désir la reprend, et la douleur aux tétons se transforme ende puissantes décharges de plaisir.Et plus le poing joue avec elle plus elle pompe , elle pompe si fort qu’il éjacule.Isabelle a besoin de se lever, elle se redresse, les marteau tombent mais Abderaman ne veux passortir son poing.Elle marche comme elle peut jusqu’à la table basse et se met à quatre pattes.Abderaman sort son poing et encule Isabelle comme un diable déchaîné, il grogne a chaque coup debuté. Les derniers hommes font la queue soit prêt de sa bouche soit derrière Abderaman.Elle suce comme un diablesse, elle veut vider les couilles de ces messieurs.Les décharges s’accumulent , elle bave du sperme.Abderam donne de si grand coup de reins que sa poitrine tape de temps en temps dans son cou. Lespinces irradient de plaisir sa poitrine.Il se vide et laisse sa place, ils sont tellement chaud qu’ils ne prennent plus leur temps, ils y vont àfond et si vident rapidement dans son cul et sa chatte.Tout n’est plus que pilonnages successifs et éjaculations, et pour Isabelle c’est comme une fin demarathon dans lequel tout s’accélère et où chacun donne tout ce qu’il a.Elle ne peut plus sucer, elle ne fait que prendre et recevoir, elle jouit à répétition et cri.Elle tourne la tête, il n’y en a plus que trois, un portugais qui est en train de jouir et…Babakar etMoussa.L’homme se retire, Babakar fait se lever Isabelle, des flots visqueux sortent de ses orifices etcoulent le long de ses cuisses. Isabelle enlève les pinces, c’est trop. Babakar s’allonge sur la grandetable. Moussa, avec ses bras musclés, fait monter Isabelle , elle chevauche le géant noir et s’empale,ça passe beaucoup plus facilement maintenant. Elle est assise, monte et descend, le corps luisant etdégoulinant.Moussa se présente derrière elle, elle se penche, il la sodomise lentement.-oooOOOOOOOOOAOAAAAAAAAAAaaC’est la sensation la plus forte de la partie. Isabelle à l’impression que les deux hommes ontl’habitude de faire àa ensemble tant ils la pilonnent parfaitement.Deux fois 25 cm de longueur, deux fois 6 cm de diamètre, c’est tellement fort et bon.Elle, la bourgeoise bcbg se fait prendre en sandwitch par deux étalons noirs.Quand elle se sent vider de l’anus c’est sa chatte qui se remplit et ceci en alternance, et de temps entemps ils se reculent ensemble pour d’un coup sec rentrer en elle d’un coup sec jusqu’aux couilles.C’est ce que préfère Isabelle, à ce moment là elle entre dans une extase puissante.Le duo a bien compris et il en joue habilement jusqu’à accélérer leur cadence pour un sprint finaleexplosif. Ils jouissent tous les trois de concert.Isabelle est dans un autre monde, ses sens sont en ébullition, elle ne contrôle plus rien, elle estcomme droguée. Une jouissance qui perdure, un corps qui réclame le calme tout en gérant le plaisirqu’il vient de recevoir.Quand elle reprend ses esprits, le réfectoire est vide, il n’y a que Christian.-Comment va ma princesse des salopes ?-Vidée-ce sont plutôt mes gars que tu as vidéElle se redresse, descend de la table et essaye de marcher.Ses jambes la tiennent à peine, Christian l’aide.Elle passe ses mains sur son corps huileux et poisseux.Elle glisse sa main droite entre ses cuisses, elle peut pratiquement passer sa petite main tant elle estdilaté, immédiatement elle fait de même derrière, 4 doigts sans soucis.Elle en est béate.-ha bin oui tu as sacrément pris aujourd’hui. Tu as aimé ?-au risque de te décevoir, oui.-j’en suis très content. Aller, je t’emmène te laver.Christian l’emmène dans les douches, il les allumes toutes.Il se met nu et guide Isabelle sous les jets d’eau chaudes.Il la savonne, la shampouine, la cajole.Isabelle apprécie cette douceur, un tel contraste est des plus appréciable.Christian dévisse une paume de douche et dirige le jet du tuyau sur le corps de la belle femme quiest devant lui.Il joue, faisant passer le jet sur les seins les tétons, les aisselles….Puis il se met à genoux aux pieds d’Isabelle, il place le bout du flexible dans le vagin puis de samain gauche fait recourir l’entrée avec les lèvres.L’eau ne s’écoule plus mais reste emprisonnée en elle.Elle sent son intérieur gonflé, gonflé, puis Christian relâche tout. Un flot très abondant s’enéchappe, mélange d’eau et de sperme. Il refait ce petit jeu deux fois.-te voilà toute propre de ce côté.Il fait se pencher en avant Isabelle puis insère le bout du flexible dans l’anus, elle sent l’eauparcourir ses entrailles. Dès qu’elle se redresse elle perd tout.-et te voilà nettoyé derrière.Christian enlace Isabelle, ils s’embrassent.Elle ne sait pas pourquoi, elle le laisse faire, pourtant embrasser c’est non.Isabelle s’allonge sur le carrelage, l’eau chaude perle sur son corps. Christian s’allonge sur elle, il lapénètre doucement.Tout n’est que lenteur, Isabelle ne ressent pas beaucoup de plaisir, elle à trop reçu pour cela.Christian accélère puis se retire, Isabelle se redresse et prend son sexe dans sa bouche, et trèslentement elle le suce, elle fait jouer sa langue le long de sa hampe, titille le méa urinaire et joue surl’aspiration. Et dès qu’elle sent son gland gonfler fortement elle joue les gorges profondes, ets’active jusqu’à ce qu’il jouisse au plus profond de sa bouche. La verge est parcourue de violentspasmes, elle continue et en gagnante elle sent couler dans sa gorge le sirop de corps d’homme deChristian.Après la douche il l’aida à se rhabiller et la raccompagna à sa voiture.Arrivée chez elle, Isabelle prit un long bain, puis alla se coucher. Elle ne se réveilla que lelendemain à 15h le corps courbaturé, la vulve et l’anus endolori. Mais malgré tout cela, elle sesentait vraiment bien, comme si une nouvelle Isabelle venait de naître.Elle sortit en nuisette prendre son courrier, un voisin qui passait la regarda. Ce regard Isabelle n’enavait pas honte, car maintenant elle assume.Parmi les factures et les divers publicité il y avait une enveloppe en kraft avec le tampon del’entreprise de Christophe.Elle l’ouvre rapidement et lit le mot :Ma chère salope bourgeoiseaprès ton départ j’ai demandé à tous les hommes qui avaient pris des photos et vidéo de notremoments de me les donner.J’ai passé ma soirée à te faire un montage vidéo et une galerie photos. Tout cela se trouve sur le dvddans l’enveloppe.À bientôtIsabelle sort le dvd, Il y est écrit « merci » accompagné de toutes les signatures des ouvriers.Une petite larme coule de son œil.

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